The Basketball Which Kuroko Plays
 
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 C'est ici que tu vis ? [ PV Tsuki-chan ]

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Shutoku
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MessageSujet: C'est ici que tu vis ? [ PV Tsuki-chan ]    02.06.15 16:07

...
Feat Kumako Tsubaki


• C'est ici que tu vis ? •

La pluie n'en finissait plus de tomber sur les toits de Tokyo. Ruisselant sur les tuiles noires, l'eau se déversait dans les gouttières en bordure de toit alors que les plaques d'égout n'arrivaient plus à suivre la cadence d'évacuation, créant des petits ruisseaux qui commençaient à jalonner le bitume de la capitale. Les caniveaux débordants inondaient la route et Kazunari se satisfaisait de se trouver à bonne distance de la bordure de la chaussée pour éviter d’être éclaboussé pas les véhicules qui roulaient sur l'asphalte trempée et qui éclaboussaient tout autour d'eaux.

Dans ses bras, Tsubaki semblait trembler de froid. Son chemisé complètement trempé collait à sa peau, dévoilant par transparence un soutien gorge dont la dentelle noire avait fait rougir les joues du meneur de Shutoku. Ses jambes trempées, ses cuisses auxquelles sa jupe d'uniforme était maintenant plaqué..... Elle était.... irrésistible. Mais frigorifiée. Et ce n'était pas la malheureuse veste de jogging de Takao qui allait réussir à lui procurer une quelconque chaleur. D’ailleurs, l'intérieure de cette dernière devait probablement être tout aussi humide que le reste des vêtements de la jeune fille.

Blottis dans les bras l'un de l'autre, ils avaient gardé un silence qu'aucun des deux ne semblaient avoir envie de rompre. Ce n'était pas chose courante chez Takao et pourtant. Il ne disait absolument rien. Il calquait sa respiration sur celle de Tsubaki qui était tout contre son torse. Ses mains passaient dans son dos pour tenter désespérément de lui donner un peu de chaleur. Il n'y avait que le clapotis de la pluie qui paraissait les bercer doucement pour venir créer une mélodie d'ambiance si naturelle.

Voilà ! L'instant que Kazunari redoutait un peu était arrivé. La pluie commençait à se tarir, annonçant qu'il allait devoir se séparer de Tsubaki. Elle était quasiment arrivée chez elle et lui... allait devoir retourner jusqu'à l'appartement de ses parents. Y penser lui pinçait un peu le cœur. Pourtant ce n'était pas comme s'il s'agissait d'un adieu. Ils auraient encore d'autres occasions de se revoir et ceci prochainement ! A commencer par vendredi, avec Tsubaki et son amie de Rakuzan pour une visite au club de basket. Et puis il y avait cette sortie à la fête foraine aussi ! Et là, pour le coup, Kazunari serait en tête à tête avec Tsubaki. Un peu comme aujourd'hui !

-La pluie s'est calmé... Il faut en profiter...

Kazunari lui sourit avant de prendre son sac qu'il mit sur son épaule. Il glissa de nouveau sa main dans la sienne puis il avançait encore quelques centaines de mètres jusqu'à la maison de Tsubaki. Durant le trajet il avait prit soin de mémoriser les détails pouvant l’aider à retrouver son chemin lorsqu’il reviendrait seul la chercher samedi.

Ils longèrent un mur haut qui semblait presque être un mur d'enceinte. Kazunari avait laissé son regard glisser dessus jusqu'à ce qu'ils arrivent à un portail noir que Tsubaki ouvrit. C'est seulement alors qu'il comprit que derrière ce mur imposant se trouvait la propriété de la jeune fille. Il en restait un peu sans voix. Quelle genre de famille pouvait habiter ici ? On aurait presque dit les demeures familiales de jadis, ces sortes de minis villes dans la ville où tous les membres d'une même famille habitaient de façons un peu recluse.

« C'est.... immense ! »

Il la suivit jusqu'à un bâtiment qu'elle ouvrit une nouvelle fois et dans lequel elle le fit pénétrer. Un garage ordonné s'offrait devant ses yeux. Il ne fit aucun commentaire mais apprécia de se retrouver un peu à l’abri de la légère pluie fine qui avait continué de tomber lentement sur Tokyo.

Une nouvelle porte et il se retrouva dans une cuisine moderne au style très épuré. Très jolie, cette cuisine devait être fonctionnelle sans l'ombre d'un doute ! Du moins pour ceux qui y cuisait ! Ce n'est qu'à ce moment là qu'une sorte de remarque prit naissance dans l'esprit du jeune garçon. Qu'est ce qu'il fichait là ? Pourquoi se trouvait-il chez Tsubaki ? N'était-il pas censé la laisser devant chez elle et rentrer chez lui ? Il avait été tellement subjugué par la demeure et son mur d'enceinte qui faisait un rempart avec le reste de la ville qu'il avait pénétré l'entrée presque avec automatisme.

D'après ce qu'elle lui avait dit, il y avait un dojo.... un truc d'arts matiaux quoi. Le genre de truc que Takao n'avait jamais pratiqué parce qu'il fallait être calme, discipliné, attentif. Et que lui n'est qu'une boule de nerfs ambulante qui a besoin de se dépenser pour ne pas exploser. Les arts martiaux n'étaient pas du tout le genre d'activité qui lui convenait. Mais est ce que cela veut dire que Tsubaki en pratiquait ? Et si oui, si elle était la fille du maître ? Ou peut être qu'elle avait rien a voir....

Il allait s’apprêtait à poser la question quand elle lui demanda de l'attendre ici le temps qu'elle aille chercher une serviette. C'est vrai que c'était mieux de ne pas mettre de l'eau partout ! Il en profita d'ailleurs pour retirer ses chaussures et sa veste complètement gorgée d'eau. Il posa son sac ruisselant de manière à ne pas faire plus de dégâts qu'il en avait déjà fait.

Elle revient quelques minutes plus tard et Kazunari lui sourit en prenant la grande serviette en coton moelleuse qu'elle lui tendit

« Merci beaucoup. J'ai essayé de pas en mettre partout mais c'est un échec. Tu as de quoi nettoyer ? Je vais m'en occuper pendant que tu prendras ton bain d'accord ? »

Il entreprit de se ressuyer en commençant par ses cheveux complément imprégné de l'eau. Un long frisson remonta le long de sa nuque. Il se figea un instant et eut juste le temps de placer sa main devant sa bouche avant d'éternuer.

« Ha non ! Je veux pas être malade non plus ! »

Un nouvel éternuement vient en écho au premier. Il renifla un petit peu et posa la serviette sur ses épaules alors que Tsubaki lui proposait de prendre une douche. Takao ne savait pas s'il devait accepter ou refuser. Une bonne douche bien chaude était plus que bienvenue à vrai dire ! Se réchauffer un peu pour éviter de tomber malade. Mais d'un autre coté, il n'avait pas de vêtements de change et il allait falloir attendre un long moment avant que sa tenue détrempée ne soit sèche et puisse être de nouveau enfilée sans chopper la mort.

« Allez ! Va y en première ! Tu vas vraiment être malade ! C'est gentil pour la douche, j'irai juste après toi. Tu aurais quelque chose a me prêter ? Des vêtements de rechange que je pourrai emporter et que je te rendrai vendredi après les avoir lessivé ? C'est possible ? »

Kazunari garda la serviette sur lui et après que Tsukabi ait filé à la salle de bain, il s’empara du nécessaire pour nettoyer l'eau qui avait coulé sur le sol de la cuisine et rendait le carrelage glissant et dangereux. Il était accroupi en train d'astiquer quand il entendit la sonnerie de son téléphone retentir depuis son sac. Il décrocha et entendit la voix inquiète de sa mère qui souhaitait prendre de ses nouvelles

« Maman ! Ne t'en fais pas je suis chez une amie. On s'est fait surprendre pas la pluie... je vais attendre un peu que ça sèche et je rentre.... oh... ha c'est trop gentil, t'en fais pas je referai réchauffer. Oui … Okay ! A tout à l'heure ! »

Il posa l'appareil sur la table de la cuisine et finit de nettoyer comme il faut le sol. Il se redressa et laissa son regard se porter un peu partout autour de lui. La maison paraissait grande. Beaucoup plus grande que l'appartement qu'il occupait avec ses parents et sa sœur. Dans un style relativement traditionnel, cette maison était presque typiquement japonaise. Il n'y avait que cette curieuse entrée par le garage et la cuisine qui n'était pas quelque chose de commun. Il en avait été surpris mais cela avait un coté rudement pratique mine de rien.

Au loin il entendait l'eau de la salle de bain qui coulait, signe que Tsubaki était toujours sous la douche. La maison était silencieuse et Takao ne s'y sentait pas trop à l'aise. Il retira ses chaussettes humides pour ne pas faire des traces de pas partout puis il remonta le bas de son pantalon en faisant un ourlet qui remontait jusqu'à mit mollet.

Il se dirigea doucement en dehors de la cuisine où juste en face se situait le salon. La première chose qui le choqua était une vitrine aussi chargée que volumineuse. Cette dernière débordait de trophées, coupes, médailles en tout genre. Immédiatement attiré par elle, Kazunari s'en approcha et ne put retenir une expression de surprise face à tant de sucés. Des noms s'affichaient sur les différents trophées. Takumi.... Aya.... Tora.... Tsubaki. Il y en avait tellement que Kazunari ne savait plus où donner de la tête. Des trophées de basket, de karaté, judo, aikido et sans doute d'autres choses que Kazunari ne connaissait pas.

Il tourna un petit peu la tête vers une autre commode sur laquelle reposait plusieurs photos de familles. Tsubaki était facilement reconnaissance entourée de ses parents et de ce qui semblait être son frère aîné. Elle était déjà toute mignonne et craquante ! Il se pencha un peu plus pour regarder un cliché de la petite rosette à peine âgée de plus de 5 ans. C'est alors qu'il sentit quelque chose lui chatouiller les jambes. Il baissa la tête et vit un chat

« Ha ! C'est toi le fameux Shintaro ? Dis donc ! C'est vrai que tu n'es pas vert ! »

Il se mit à rire et se pencha pour porter le matou dans ses bras. Il était en train de le caresser lorsqu'il sentit une présence derrière lui. Il se retourna donc pour voir Tsubaki

« Désolé ! J'ai pas résisté à la tentation de venir regarder tes photos... et les trophées ! Mais vous êtes une grande famille de sportif ! Je suis surpris de tout ce qu'il y a ! C'est un truc de malade ! J'ai vu ton nom sur des coupes de... karaté ou je sais pas quoi. Tu fais des arts martiaux ? »

Il continua de grattouiller encore un peu le chat et sourit à sa propriétaire

« Je me suis fais un copain ! Un Shintaro ! C'est fou ce que ça me change du quotidien ! »







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MessageSujet: Re: C'est ici que tu vis ? [ PV Tsuki-chan ]    06.06.15 14:50

C'est ici que tu vis?


with takao kazunari

Si Tsubaki ne se trompait pas, Takao était le quatrième garçon qui venait chez elle. Il y avait Kuroko, Ogiwara et Akashi avant lui. Il était rare qu'elle invitait des amis, étant assez discrète sur le sujet. Ses anciennes coéquipières étaient déjà venus par le passé. Mais la seule et unique personne qui venait ici régulièrement en tant qu'ami était bien Tetsuya. Il ne vivait à 5 minutes de marche après tout. Il y a quelques semaines, Izuki était venu mais simplement dans le dojo. Il n'avait pas vu la demeure familiale de l'autre côté.

Au début, cela ne lui parut pas si dérangeant que ça. Il pleuvait des cordes, pas question de le laisser repartir sans qu'il ne s'est séché un minimum et sans parapluie. Ce fut donc tout naturel pour elle de l'inviter à l'intérieur pour qu'il soit à l'abri et au chaud, le temps que la pluie se calme et qu'il se change avec des vêtements secs. Mais une fois à l'intérieur, en entendant le silence l'accueillir, elle réalisa soudainement qu'il n'y avait pas personne. Qu'ils étaient seuls. Chez elle. Et que personne n'allait sans doute venir ce soir. Et savoir que lui comme elle était intéressé par une possible relation rendant la situation un peu plus embarrassante.

Mais la rosette chassa bien vite ces idées. Ils n'en étaient pas encore là, ils n'avait pas encore passé le stade du baiser. Chaque chose en son temps ou tout risquait de tourner au fiasco. Revenant donc avec les serviettes, Tsubaki constata qu'elle avait tout de même laissé une traînée d'eau derrière elle et que le sol à l'entrée de la cuisine était à la limite de se transformer en petit lac.

-Merci beaucoup. J'ai essayé de pas en mettre partout mais c'est un échec. Tu as de quoi nettoyer ? Je vais m'en occuper pendant que tu prendras ton bain d'accord ?

La rosette réfléchit quelques secondes, se remémorant où étaient entreposés serpillières et balai-éponge. Elle s'avança dans la cuisine et ouvrit un placard pour en sortir le nécessaire avec un seau et le laissa près de l'entrée. Après s'être essuyé les cheveux, Takao éternua une première fois, puis une seconde fois. Pas de doute, il devait absolument prendre une douche chaude ici et pas dehors. Elle lui proposa donc d'en prendre une en premier. Elle pouvait bien le faire plus tard, elle était déjà chez elle. Kazunari devait encore traverser la ville avant d'arriver chez lui, n'habitant pas la porte d'à côté.

-Allez ! Va y en première ! Tu vas vraiment être malade ! C'est gentil pour la douche, j'irai juste après toi. Tu aurais quelque chose a me prêter ? Des vêtements de rechange que je pourrai emporter et que je te rendrai vendredi après les avoir lessivé ? C'est possible ?

S'attendant à un refus, Takao accepta donc l'offre mais il insistait lourdement sur le fait qu'elle aille en premier. Connaissant l'énergumène, il n'allait pas céder aussi facilement. La manager de Seirin préféra ne pas insister, la discussion allait tourner en rond et ils allaient perdre du temps, et partit à la salle de bain en première.

-Je prêterai à Kazu-kun... des vêtements de mon frère... Ils seront dans la salle de bain, lui prévint-elle.

Sur ces mots, Kumako traversa le salon à nouveau pour cette fois-ci aller dans sa chambre, récupérer des vêtements propres. À peine la porte fut-elle ouverte que deux boules de poil se faufilèrent entre ses jambes pour disparaître dans le salon. Elle nota un chat au pelage sombre étaler de tout son long sur son lit mais ne vit pas les trois autres. Ils étaient sans doute de l'autre côté, à l'abri sous un patio ou en hauteur pour ne pas avoir le bout des pattes trempés. Dans son armoire, Tsubaki s'empara de sous-vêtements propres, d'un t-shirt rose à manche longue, d'un gros pull en laine blanc et d'une mini-jupe grise et s'enferma dans la salle d'eau.

La salle de bain était la seule pièce de traditionnel dans la maison aux allures de villa moderne. Il y avait cette espèce réservé pour se laver uniquement et retirer tout le savon avant de pouvoir se relaxer dans la grande baignoire rempli d'eau chaude. Mais ce jour-là, Tsubaki ne devait pas tarder et ne pourrait pas prendre de bain. Elle ne pouvait pas faire attendre Takao. L'eau chaude coulant sur sa peau lui fit un bien fou et redonna un peu de couleur à son épiderme déjà blanc. Se savonnant avec son gel douche à la pêche et au lait d'amande douce, elle entendit la voix du brun résonner au loin. Était-il au téléphone ? Même s'il aimait beaucoup parler, pas sûre qu'il soit capable de blablater tout seul. Ou pas.

Sa douche terminée et une fois habillée, elle sortit le sèche-cheveux pour retirer l'eau encore présent dans ses cheveux. Une fois secs, elle les démêla et se coiffa de deux nattes lui retombant doucement sur les épaules. Enfin au chaud, la rosette se dirigea vers la chambre de son frère et fouilla dans un vieux carton où était entreposé ses affaires de jeunesse. Elle réussit à dégoter un jean noire un peu moulant, une chemise blanche et, par précaution, une ceinture en cuir marron, si jamais le pantalon ne tenait pas. Elle déposa le tout sur une commode dans la salle de bain.

Lorsqu'elle revint, Takao était au salon, caressant l'un de ses chats, qu'elle reconnut comme Shintaro, la ressemblance venant de cette ligne noir qui traversait son visage sous ses yeux verts émeraudes. Elle n'avait d'ailleurs jamais osé dire à l'homologue humain qu'elle avait baptisé l'un de ses félins comme lui.

-Désolé ! J'ai pas résisté à la tentation de venir regarder tes photos... et les trophées ! Mais vous êtes une grande famille de sportif ! Je suis surpris de tout ce qu'il y a ! C'est un truc de malade ! J'ai vu ton nom sur des coupes de... karaté ou je sais pas quoi. Tu fais des arts martiaux ?

Ainsi donc, il avait eu le loisir d'admirer les nombreux trophées qui remplissaient la vitrine du salon. Certains étaient là depuis une vingtaine d'année si elle se souvenait bien, lorsque sa mère faisait encore parti de l'équipe nationale japonaise avant la naissance de l'aîné de la famille.

-J'en faisais, répondit-elle. Depuis que j'ai 4 ans... j'ai commencé avec le judo... ensuite, j'ai fait du karaté, du kung-fu, du kendo et d'autres encore... On enseigne beaucoup de choses ici...

La rosette s'approcha de la vitrine et contempla les nombreuses photos et articles qui étaient encadrés, témoins des nombreuses prouesses sportifs de la famille Kumako. Aussi surprenant qu'il y paraissait, sa mère Aya, de son nom de jeune fille Chouko, était également issu d'une famille de martialiste, plus particulièrement de kendo, originaire de Kyoto. Si ses parents avaient fermé les yeux sur sa décision de faire sa carrière dans le basket, c'était uniquement parqu'elle avait épousé son père, le maître actuel du dôjo Kumako. Ainsi, les chances de préserver le sang d'un martialiste pur était encore intact.

Mais quand sera-t-il de la génération de son frère ? Et d'elle-même ? Takumi était gay, mais il avait avoué une fois qu'il souhaiterait avoir des enfants plus tard, quitte à aller dans un autre pays pour cela. Quand à Tsubaki... Takao était loin d'être un adepte des arts martiaux et serait plus un idiot du basket. Mais c'est qui lui plaisait tant chez lui.

Shintaro dans les bras, le brun grattouilla doucement sous son menton, l'animal appréciant farouchement ses petites attentions.

-Je me suis fais un copain ! Un Shintaro ! C'est fou ce que ça me change du quotidien !

Il était vrai que Midorima, l'humain, n'était pas aussi câlin et tactile que le chat en question. Au premier abord, il semble quelqu'un de froid et de distant, toujours sérieux et à cheval sur les règles. Mais en creusant bien, le vert était quelqu'un de gentil au fond. Si on oubliait sa lubie des horoscopes. Mais cela lui donnait un petit air comique, allégeant son côté sérieux. Elle n'avait pas réellement eu l'occasion d'avoir de véritables conversations avec lui par le passé. Ils avaient été dans la même classe en dernière année de collège mais si elle devait émettre un bon souvenir de lui, c'était le jour de son anniversaire, lorsqu'elle a dut faire équipe avec lui pour le cours de cuisine ce jour-là. Elle ne s'attendait pas non plus à recevoir un cadeau de lui, ne lui ayant jamais communiqué le jour de son anniversaire.

-Takao-kun cherche un peu aussi, se moqua-t-elle gentiment.

Finalement, le chat aux yeux de jades se dégagea de l'étreinte de Takao et vint s'enrouler autour des jambes de sa maîtresse, miaulant et ronronnant allégrement.

-Takao-kun peut aller prendre sa douche maintenant... J'ai laissé des vêtements, lui indiqua-t-elle en lui montrant le couloir. Si jamais ça ne va pas... Takao-kun me le fait savoir... ?

Lorsqu'il s'éclipsa dans salle de bain, la rosette partit finalement dans la cuisine, son chat sur ses talons, et prépara un chocolat chaud pour eux deux. La pluie à l'extérieur ne semblait pas se calmer, autant préparer une bonne boisson bien chaude pour se réchauffer. Laissant quelques instants le lait sur le feu, elle retourna au salon, chercha le bouton qu'elle souhaitait et appuya dessus. Des rideaux métalliques blancs montèrent peu à peu, le bruit de la mécanique couvert par la pluie, laissant place à d'immenses baies vitrées et à un paysage sombre et pluvieux de l'autre côté. Le clapotis de l'eau sur la vitre blindée était très léger, à peine inaudible.

Les stores levés, elle put enfin voir un chat au pelage roux tout blotti contre la porte d'entrée. Ryota. Ni une, ni deux, elle l'ouvrit et le matou se précipita à l'intérieur pour se mettre à l'abri. Tremblant de froid, il secoua brusquement sa fourrure, éclaboussant les alentours. Sans plus de cérémonie, Tsubaki le recouvra d'une serviette non utilisée et le sécha vigoureusement. Sa belle fourrure était dans tous les sens, et il entreprit de faire sa toilette lui-même, chose qu'il faisait en longueur de journée. Elle reviendra avec la brosse plus tard, puisque pour l'heure, elle devait s'occuper des chocolats chauds.

Elle versa le liquide brûlant dans deux tasses, apporte deux sous-verre, deux cuillères et le pot de chocolat en poudre sur la table basse. Elle compléta le tout avec des petits sablés et attendit dans le salon. Elle alluma l'écran plat accroché au mur, laissant sur une chaîne quelconque. Tsubaki mit deux cuillère à café de poudre dans le lait chaud et mélangea doucement. Shintaro, attiré par l'odeur, vint se placer sur ses genoux, guettant la moindre petite goutte de lait qui échapperait de la tasse fumante.

Entendant finalement les pas de Takao sortir de la salle de bain, elle se retourna et lui demanda :

-Ca ira... pour les vêtements... ?

Son frère devait être aussi grand que Kagami et les vêtements qu'elle avait piochés dataient du temps où ils étaient au collège. Takumi devait mesurer comme Takao si elle se souvenait bien, à cette époque.



(c) fiche codée par kumako tsubaki



Merci jumelle <3
Merci Tatsu :3:
 


J'écris en #ff9999 :3
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MessageSujet: Re: C'est ici que tu vis ? [ PV Tsuki-chan ]    09.06.15 16:25

...
Feat Kumako Tsubaki


• C'est ici que tu vis ? •

Kazunari avait beau être quelqu'un de relativement à l'aise un peu partout, là, il se sentait dans ses petits souliers. La maison de Tsubaki était à mille lieux de son appartement. D'extérieur comme d’intérieur, la maison faisait davantage penser à une villa qu'à une maison. Incrustée au sein d'une vaste propriété privée, Takao se rendait compte de la différence de milieux social dans laquelle ils évoluaient.

Si chez les Takao tout était que simplicité, chez les Kumako se dégageait une certaine forme de richesse à laquelle le garçon aux cheveux d'ébène n'était pas habitué. Ho certes les Midorima n'étaient des personnes modestes loin de là même ! Mais Shintaro ( contrairement à sa petite peste de sœur ) n'avait jamais prit Takao de haut. Il ne s'était jamais vanté non plus et s'il se faisait tirer dans la charrette comme pas pacha c'était davantage comme un amusement pour les deux garçons ( même si Kazu râlait copieusement ) que par réelle envie asservissement.

Kazunari ne pouvait qu’être soulagé de constater que Tsuki-chan non plus ne faisait aucunement étalage du niveau social de sa famille. Elle était une fille toute simple ! Discrète, peu expressive mais tellement attendrissante ! Toutefois, Kazunari ne pouvait s’empêcher de se demander quelles seraient les réactions des parents de sa future petite amie ( si cela venait bien à se concrétiser ) quand elle lui apprendrait sortir avec un garçon dont le compte en banque ne cumulait pas tout un tas de zéro et dont les parents occupaient des emplois plus simples visant à boucler les fins de mois de la famille.

Kumako lui assura qu'elle lui prêterait des vêtements de son frère une fois qu'il aurait prit sa douche. Voilà une bonne nouvelle, même si Takao se sentait pas très à l'aise d'emprunter de la sorte des affaires d'une personne inconnue. Il en prendrait soin ! Comprendre par là qu'il demanderait à sa mère de faire la lessive et non pas à Shizuku qui semblait avoir un talent inné pour la décoloration de vêtement dans le tambour de la machine !

« Merci beaucoup ! Allez file ! Dépêche toi avant d’être vraiment malade ! »

La maîtresse des lieux s'éclipsa vers la pièce d'eau et Kazunari prit la direction du salon après avoir essuyé les dégâts aquatiques de la cuisine.

Il n'aurait pas été exagéré de dire que Kazunari était resté pantois devant l'immense exposition de trophées en tout genre qui s'étalait devant ses yeux ébahis. Coupes, médailles.... une famille de sportifs ! Dire que sa mère à lui considérait que faire des courses à la supérette du coin équivalait à une séance de sport ! Cela avait toujours fait rire Takao ! Mais il ne l'a brimait pas. Sa mère avait un emploi du temps très chargé entre son travail et la gestion du foyer. Et malgré tout, elle trouvait encore le temps de venir le voir jouer au basket tout comme elle le faisait aussi pour les matchs de Teiko de Shizu. Une vraie battante ! Il était très fière d'elle.

Shintaro.... Décidément ce prénom le poursuivait, il ne pouvait pas en être autrement. Mais force était de constater que l'unique point commun entre les deux homonymes s’arrêtaient à leur prénom et leurs yeux verts ! L'un semblait être aussi câlin que l'autre était fuyant ! Mais Shin-chan avait beau se montrer distant cela ne faisait que produire l'effet inverse sur Takao qui se sentait attiré par lui comme un trombone à un aimant ! En vérité l'amitié qui les liait était tellement forte que Takao aurait eut du mal à poser des mots sur la relation qu'ils entretenaient.

Shin-chat, lui, ne semblait pas pouvoir le priver de caresse. Il était spontanément venu se frotter à la jambe du joueur de Shutoku qui s'était penché pour le prendre dans ses bras et le grattouiller gentiment. Takao avait toujours aimé la compagnie des animaux et il semblait que c'était réciproque. D'ailleurs il possédait un chat chez lui. Un chat de gouttière blessé que Shizu avait rapporté un jour après l'avoir trouvé dans la rue. Pauvre minou... faudrait vraiment être cruel pour le remettre dans la rue ! Aussi, attendrie, la famille Takao avait fini par l'adopter et le petit félin, qui avait bien grossi depuis, et avait fini par prendre ses aises dans l'appartement duquel il ne sortait jamais !

Les pas de Tsuki se firent entendre et il tourna la tête dans sa direction, un sourire sur son vissage, pour la regarder arriver dans le salon. Les deux couettes avaient laissés places à deux tresses peu serrées qui tombaient sur ses épaules. Cette nouvelle coiffure lui allait encore mieux que celle qu'il avait l'habitude de la lui voir porter ! Et que dire de sa tenue si différente de l'uniforme de Seirin. Une petite rougeur prit naissance sur le visage du garçon qui remercia mille fois Shintaro d’être d'en ses bras ! Il avait une excuse toute trouver pour enfuir son visage dans son pelage tout doux qu'il embrassait et ainsi dissimulait ses rougeurs gênantes.

-J'en faisais, Depuis que j'ai 4 ans... j'ai commencé avec le judo... ensuite, j'ai fait du karaté, du kung-fu, du kendo et d'autres encore... On enseigne beaucoup de choses ici...

Oh ! Cette information était tout aussi surprenante qu'inattendue. Enfin, maintenant qu'il avait entraperçu le dojo de loin, il lui semblait pas si irréalisable que la belle demoiselle ait fait des arts martiaux. Takao ne put s’empêcher de sourire. Elle pratiquait depuis tellement longtemps qu'elle devait être sacrément forte ! Ceinture quoi ? Combien de dan ? Il n'y connaissait absolument rien ! Ha Kazunari pouvait se vanter d’être incollable dans le domaine du basket mais en dehors de ce sport ( et des pokemons et du skate ) il était une véritable brèle !

« Wouha.... Mais tu dois être super balèze ! C'est cool ça, s'il m'arrive un truc tu viendras me protéger ! »


Il se mit à rire avant d'ajouter sur le ton de la plaisanterie

« Je serai ton damoiseau en détresse ! »

Un nouveau rire lui échappa alors que Shintaro commençait à s'agiter dans ses bras. Le garçon se baissa pour le faire descendre et le petit animal ingrat fila immédiatement dans les jambes de sa maîtresse. Ouai ! C'est ça va ! Ha je suis ton copain uniquement quand Tsuki est pas là et après tu me tournes le dos comme si j'existais plus ! En levant la queue bien fièrement pour me toiser ! Ts !!! Si l'autre Shintaro aurait été un chat, il aurait réagit exactement de la même manière ! Et crois bien que ce n'es pas un compliment Shin-chat !!


-Takao-kun peut aller prendre sa douche maintenant... J'ai laissé des vêtements. Si jamais ça ne va pas... Takao-kun me le fait savoir... ?

Takao acquiesça d'un signe de tête. Il était impatient de pouvoir retirer ses vêtements humides qui collaient à sa peau et lui donnaient des frissons. Il n'était pas du genre frileux mais là.... il aurait été mentir que de dire qu'il n'avait pas froid... en réalité il se retenait de grelotter. Aussi, il ne se pria pas pour se diriger vers la salle de bain qui était maintenant libre

« Merci beaucoup ! Tu es un amour Tsuki-chan ! »

Il s'approcha et déposa un baiser sur sa joue quand il passa prés d'elle. Il se redressa et lui sourit avant de prendre la direction de la salle de bain qu'il trouva facilement au bout du couloir en raison de la porte qui était restée ouverte.

Une fois rendue dans la pièce d'eau, Takao ne put empêcher une exclamation de surprise lui échapper. Bordel... Cette salle de bain ! On se serait cru dans un sento privé ! Très traditionnelle, la salle de bain était accueillante et chaleureuse en raison du bois qui prédominait. Une douche, un immense bain, un robinet et des baquets pour se laver.... Cette pièce à elle toute seule devait facilement faire la superficie de la chambre de Shizu et de la sienne réunie ! Mince... Il n'oserait jamais inviter Tsuki-chan chez lui. Elle allait s'y trouver trop à l'étroite ou trop inconfortablement installée...

Cette petite appréhension lui noua le ventre et Takao retira ses vétements qu'il étendit contre un radiateur même si ce dernier n'était pas en état de marche. Il se faufila sous la douche silencieusement avant de régler l'eau assez chaude. Ha ce que cela faisait du bien de sentir l'eau à la limite du bouillante ruisseler sur son corps. Ha ce que ça faisait du bien de sentir ses muscle se réchauffer au fur et à mesure que les secondes s’égrainaient. Il ne put empêcher un long soupire de bien être avant d'exposer son visage à la pomme de douche.

Plusieurs minutes encolérent avant qu'il ne prenne conscience qu'il n'était pas chez lui et qu'il ne devait pas abuser de l'hospitalité qu'on lui offrait. Il s’extirpa donc de la douche et prit une serviette que Tsubaki avait préparé à son attention. Il prit le temps de se sécher avant d'enfiler les vêtements déposés sur l'un des meubles de la pièce. Le pantalon noir était assez moulant, pas le genre de chose qu'il avait l'habitude de porter mais il s'en contenterait. Il n'était pas difficile après tout. Il attacha la ceinture pour éviter que le pantalon ne descende puis il mit la chemise blanche. Il prit le temps de mettre le col correctement avant de se regarder dans le miroir encore à moitié parsemé de buée.

Jugeant finalement que les vêtements feraient amplement l'affaire, il sortit de la salle de bain pour chercher du regard son amie. Il la trouva dans le salon, assise sur le sofa, Shin-chat pelotonné sur ses genoux. Takao tourna la tête sur le coté pour remarquer qu'un second félin était en train de s'appliquer à faire la toilette de son pelage mouillé.

Une délicieuse odeur de chocolat se répandait dans toute la pièce. Deux tasses fumantes attendaient sagement sur la table basse et Kazunari s'approcha avant de prendre place à coté de Tsubaki dans le canapé. Elle avait pensé à faire une boisson chaude pour qu'ils puissent se réchauffer ! C'est une attention touchante.

« Les vêtements sont parfaits ! Je te les rends vendredi sans faute. Merci encore de me les avoir prêté. J’espère que ça ne dérangera pas ton frère. Au pire tu sais je peux te les rapporter avant s'il en a besoin »


Il tendit la main pour caresser le chat qui pressa sa tête dans la paume de Takao, cherchant visiblement à intensifier les caresses

« Tu ne veux pas qu'on échange nos Shintaro ? Non ? Vraiment ? Je te promet le miens est bien dressé aussi ! Il mange proprement, il est premier de sa classe et il a une chance déconcertante ! Si tu veux gagner à la loterie, demande lui les numéros ! »

Soudain, cette phrase le frappa comme une révélation

« Ooooh ! J'y avais jamais pensé jusque là tiens ! Demain on fait un détour jusqu'à une maison de la presse pour acheter un ticket à gratter ! »

Il se mit à rire tout en continuant de caresser le chat qui s'était mit à ronronner allégrement. Visiblement il était heureux ! Petit veinard va ! Kazunari aussi aurait bien aimé être installé comme ça, la tête sur ses jambes de Tsuki-chan pendant qu'elle passerait sa main dans ses cheveux sombres et encore légèrement humides. Euh... venait-il vraiment de penser ça ?? Haa ! Mais na !! Enfin...

Une coloration pivoine s'empara une nouvelle fois de son visage alors qu'il se pencha en avant pour prendre la tasse fumante entre ses mains.

« C'est vraiment très gentil d'avoir pensé à faire un chocolat... Je t'en remercie beaucoup. Je ne crois pas en avoir bu depuis des années ! »

Il plongea ses lèvres sur le bord de la tasse avant de plisser ses yeux dans une petite mimique montrant qu'il venait de se brûler la langue. Ha ! Voila ce que c'est que de vouloir trop se précipiter ! Il espérait seulement que Tsubaki n'avait rien remarqué. C'est la honte quand même de se brûler en buvant un chocolat...

Il tourna la tête sur le coté pour essayer de se donner contenance et surtout éviter le regard de Tsubaki. Allait-elle le prendre pour un idiot .

Son regard se posa une nouvelle fois sur la chat narcissique qui semblait prêtait une attention débordante à l'entretien de sa fourrure.

« Il s'appelle comment celui-là ? Tu as deux chats ? Chez moi il y en a un... un chat noir et blanc que ma sœur a recueilli un jour … »


Hum... parler des chats n'était pas le meilleur sujet de conversation de l'année mais il avait au moins l'avantage de lui laisser reprendre le dessus sur ses émotions. Le feu de ses joues s’atténuait un petit peu et il osa de nouveau tourner la tête vers elle pour lui sourire .





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Seirin
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MessageSujet: Re: C'est ici que tu vis ? [ PV Tsuki-chan ]    10.06.15 22:01

C'est ici que tu vis?


with takao kazunari

De prime abord, Tsubaki pourrait passer pour une jeune adolescente fragile et sans défense, la tête toujours dans les nuages, insouciante de ce qui se passe autour d'elle. Quel était ce dicton déjà ? L'habit ne fait pas le moine. Cette phrase s'appliquait parfaitement à la rosette. Sous ses airs de lycéenne innocente, elle était déjà une véritable experte en arts martiaux. Dans les sports de combats dits traditionnels, elle détenait déjà la ceinture rouge, 9ème dan, juste avant d'obtenir l'obi blanc. Elle n'avait jamais eu l'objectif d'obtenir le grade ultime. Elle gravissait les échelons sans soucier réellement. Les arts martiaux n'étant pas sa grande passion, elle avait préféré se donner corps et âme au basket. C'était beaucoup plus amusant en jouant à plusieurs plutôt que de se battre seul. Voilà une des raison pour laquelle Tsubaki avait commencé le basket.

-Wouha.... Mais tu dois être super balèze ! C'est cool ça, s'il m'arrive un truc tu viendras me protéger ! Je serai ton damoiseau en détresse !

Et Takao venait d'énoncer une des raisons pour laquelle elle apprenait le karaté et tout ce qui allait avec. C'était pour protéger son entourage. Ayant grandi pratiquement dans un monde d'homme, elle ne pouvait compter que sur elle-même et sa propre force. Entendre Takao lui dire ce genre de choses l'étonna un peu tout de même. Normalement c'était l'inverse. Les hommes n'aimaient pas être protégés et préféraient protéger. Pour étaler leur virilité, apparemment. Mais Kumako n'aimait pas ça. Voir les autres se blesser pour elle, ça l'horripilait. Ça la faisait sentir impuissante. À quoi lui servait cette force qu'on lui avait donné si elle ne pouvait pas s'en servir correctement.

-Damoiseau.. c'est le cas de le dire... Takao-kun le faucon...

Ah mince. Voilà qu'elle se mettait de faire des blagues comme Izuki ! C'était vraiment pas bon. Mais au moins, cela eut le mérite de faire rire le brun. Après l'avoir remercié d'un baiser sur la joue, Takao fila finalement dans la salle de bain, laissant la rosette s'occuper du reste.

Caressant du bout des doigts la fourrure blanche de Shintaro, elle approcha sa tasse de chocolat chaud et souffla doucement sur le liquide fumant avant d'en boire une petite gorgée. Une douce chaleur se répandit dans son corps. L'odeur du chocolat embauma rapidement le salon également. Quelques minutes s'écoulèrent avant que Takao ne revienne, fraîchement habillé.

-Les vêtements sont parfaits ! Je te les rends vendredi sans faute. Merci encore de me les avoir prêté. J’espère que ça ne dérangera pas ton frère. Au pire tu sais je peux te les rapporter avant s'il en a besoin

De sa main libre, Tsubaki grattouilla le menton de Shintaro du bout de l'index, débutant un concert de ronronnement.

-Ce n'est rien... ça ne rentre plus sur son mon frère... Il est comme Kagami-kun à peu près... Ces vêtements datent du collège.
-Tu ne veux pas qu'on échange nos Shintaro ?

Tsubaki pinça les lèvres à cette idée. Midorima-kun, chez elle, à se prélasser comme un chat ?

-Non ? Vraiment ? Je te promet le miens est bien dressé aussi ! Il mange proprement, il est premier de sa classe et il a une chance déconcertante ! Si tu veux gagner à la loterie, demande lui les numéros !

Ce n'était pas vraiment des arguments de taille tout ça. Elle savait que Midorima était bien élevé, était un élève studieux et avait une chance qui forçait le respect. Takao s'exclama à nouveau, prévoyant déjà d'aller tenter sa chance, tout en prenant soin d'emmener Midorima, pour un ticket à gratter, demain. Mais demain, n'était-il pas collé... ?

Baissant les yeux, elle regarde Shintaro le chat se tortiller un peu sur ses cuisses pour trouver une position plus confortable. Par automatisme, la rosette écarta un peu les cuisses, lui permettant ainsi de se lover chaudement entre ses jambes, sa tête se cachant presque sous les volants de sa jupe grise. Roulé en boule, il ne bougea plus de cette place réservée aux privilégiés.

Takao se pencha pour se saisir de sa tasse de chocolat et la remercia une nouvelle fois puis but une gorgée. Qui sembla le brûler en vue de la grimace qu'il affichait. Il n'avait pas soufflé après tout. Mais la manager ne lui en tint pas en rigueur, cela arrivait à tout le monde ce genre d'oubli.

-Il s'appelle comment celui-là ? Tu as deux chats ? Chez moi il y en a un... un chat noir et blanc que ma sœur a recueilli un jour …

Le chat en question venait tout juste de finir sa toilette, et semblant comprendre qu'on parlait, s'approcha d'eux et bondit gracieusement sur le canapé blanc pour grimper sur les genoux de Takao, penchant la tête sur le côté, cherchant visiblement à être chouchouté comme son confrère.

-Celui-ci... c'est Ryota... En tout j'ai 6 chats... Il y en as un dans ma chambre qui dort... et là-bas...

Elle indiqua de l'autre canapé qui semblait inoccupé mais à bien y regarder, il y avait une autre boule de poil blanche sur le cuir écarlate.

-Tetsuya, appela-t-elle.

Tout doucement, le félin se mit à bouger et s'étira longuement, faisant le dos rond, tira ses pattes avant puis arrière. On pouvait enfin voir ses grands yeux bleus fendus d'une fine ligne noire. Il se lécha les coussinets avant de les rejoindre, prenant sa place habituelle : les épaules de sa maîtresse. Ils étaient désormais entourés de trois chats. Les plus tranquilles en général.

-Comment s'appelle le chat de Takao-kun... ? Lui demanda-t-elle.

Les clapotis de la pluie au loin mélangés par le son de la télé semblait irréel aux oreilles de la jeune fille. Elle avait l'impression d'être dans une bulle protectrice, d'être coupée du reste du monde. Ce n'était pas la première fois qu'elle ressentait cela. Mais cette fois-ci, c'était différent. Elle n'était pas seule dans cette bulle protectrice. À ses côtés, il y avait Takao. Takao qui lui parlait de ce chat qu'ils avaient recueilli. Il était bien chanceux ce félin, être tombé sur une famille aussi aimante.

-Lucky porte bien son nom, lui sourit-elle doucement.

Portant une nouvelle fois sa tasse de chocolat à ses lèvres, elle en but une gorgée, appréciant le goût sur ses papilles. Un petit moment de douceur après la douche froide qu'ils s'étaient prises quelques instants plus tôt. Mais la manager de Seirin allait devoir redescendre sur terre.

Buvant tranquillement sa boisson, un grondement sonore résonna au-dessus d'eux, faisant presque trembler les murs de la maison. Alertés et effrayés par le bruit, les chats s'agitèrent de façon assez violentes. Tetsuya sur ses épaules partit si vite que cela la déstabilisa, la faisant renverser son chocolat chaud sur Shintaro. Ce dernier feula de douleur, planta ses griffes dans l'intérieur de sa cuisse droite, avant de détaler comme un lapin, tout comme Ryota.

Se pinçant les lèvres jusqu'à n'en faire qu'une mince ligne sur son visage, la fille Kumako endura la douleur causée par non seulement par la brûlure sur sa cuisse gauche mais aussi à cause de la plaie. 5 lignes rouges d'au moins 3 cm de longueur s'étaient formés et le sang commença à couler doucement sur sa peau blanche. Voyant le liquide carmin se diriger vers le cuir blanc du canapé, elle eut le réflexe de poser sa main dessus, pour éviter de le tâcher. Calme comme jamais, elle leva la tête vers Kazunari pour éviter qu'il ne panique lui aussi.

-La trousse de secours est dans la salle de bain... dans l'armoire... sur le dernier étage...

Lorsqu'il s'éloigna enfin, Tsubaki retira sa main poisseuse de sang... main poisseuse qui l'était à cause des bandages qu'elle portait en raison des brûlures faites dans la matinée en cours. Il y a bien longtemps qu'elle n'avait pas été blessée de la sorte. Elle devait avoir 8 ans, tout au plus, quand elle s'était égratigné le genou après une chute. Elle n'avait pas pleuré comme toutes petites filles normales. Qui plus est, Tetsuya lui avait fait le bisou magique pour faire partir la douleur. Du désinfectant, un pansement et une sucette plus tard, la petite fille était consolée.

Le meneur de Shutoku revint finalement avec ce qu'elle lui avait demandé et s'installa en face d'elle dans le but de la soigner. Réalisant la position plus qu'embarrassante dans laquelle elle était, elle lui prit le trousse de soin des mains.

-Je vais... le faire moi-même.

De sa main libre, elle appliqua sans problème le désinfectant, puis enleva le superflu de sang pour nettoyer la plaie à l'aide d'une compresse. Mais mettre un pansement avec une seule main n'allait pas être aussi simple. Elle allait devoir enlever les bandages sur sa main également et tout recommencer...



(c) fiche codée par kumako tsubaki



Merci jumelle <3
Merci Tatsu :3:
 


J'écris en #ff9999 :3
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MessageSujet: Re: C'est ici que tu vis ? [ PV Tsuki-chan ]    13.06.15 13:38

...
Feat Kumako Tsubaki


• C'est ici que tu vis ? •

Le rire de Kazunari était quelque chose de communicatif. Tout comme sa bonne humeur quasi permanente. Il fallait vraiment qu'il se passe quelque chose de dramatique pour que le garçon plonge dans la morosité. Et jusqu'à présent, rien ni personne n'avait réussit l’exploit de le déposséder de sa joie de vivre.

Son rire fit écho à la blague de Satsuki sur le damoiseau et le faucon. Ha ! Ha croire que le sens de l’addiction pour les jeux de mots douteux était un critère de sélection pour entrer à Seirin. Où bien était ce l'inverse ? Une sorte de pathologie contagieuse qu'Izuki avait transmit aux différentes membres du club de basket, allant même jusqu'à se propager auprès de la douce manager. Mais Kazunari était bon public ! Il ne lui en fallait pas davantage pour lui extraire un éclat de rire.

Une douche et une paire de éventements propres plus tard, il se retrouvait sur le canapé en train de siroté un chocolat chaud mousseux et particulièrement brûlant. A l'extérieur, la pluie semblait s’être intensifiée. On n'entendait le ruissellement contre les volets fermés de la maison et contre la toiture qui protégeait le domicile. Kazunari levait les yeux en l'air, écoutant la pluie tomber avec plus de rudesse. Et bien. Heureusement que Tsubaki lui avait proposé de rentrer avec elle sinon il se serait prit une sacrée douche extérieure. Bah... Vu l'état dans lequel il était jusqu'à lors, la situation n'aurait pas pu empirer davantage.

Cependant... quelque chose le tracassait quelque peu. Si la pluie ne se calmait pas immédiatement, il allait y avoir un petit soucis de taille : pourrait-il rentrer chez lui ou devrait-il passer la nuit ici, chez Tsubaki ? Cette perspective le mettait mal à l'aise. Une jeune fille et un garçon de 16 ans, seule, dans une maison vide, attiré immanquablement l'un par l'autre.... Oh non ! Non ! Quand bien même il devait passer la nuit ici, il était inconcevable qu'il se passe quoique ce soit avec la belle fille aux tresses roses. Impossible... Kazunari n'était pas le genre de mec chacal qui se jette sur tout ce qui bouge. D'autant plus que... ça serait sa première fois... alors quitte à passer pour quelqu'un de sentimental ou d'idéaliste, il espérait quand même attendre un moment délibérément choisit par eux deux. Et non pas une pseudo opportunité comme, juste parce que la météo était favorable à se réchauffer mutuellement sous la couette d'un lit....

Le feu aux joues, il était certain que son visage devait avoir au moins atteint la même couleur que les cheveux de la jeune fille qu'il convoitait tant. Il espérait seulement que la curiosité de cette dernière ne la pousserait pas à l'interroger sur la raison de son rougissement intempestif.

Bien.... Penser à autre chose. Ho ! Les vêtements qu'il portait était donc à son grand frère. Un frère suffisamment âgé pour que les vêtements datent de son instruction en collège.... L'égo de Kazunari en prenait un petit coup, lui qui entrait dedans alors qu'il était au lycée. Nul doute que le frère en question devait être bien plus grand que lui maintenant. Bah... Kazunari n était pas du genre à se vexer d’être un joueur de basket de taille relativement petite. Il était dans la moyenne japonaise dirions nous. Mais il était certain que comparé à de nombreux autres joueurs de sa génération, il se trouvait dans le bas du classement.... Dire qu'il arrivait difficilement aux épaules de Shin-chan.... Décidément ce mec était inhumain.... Dire que même la sœur cadette de ce dernier était légèrement plus grande que lui... c'te honte.

Bon, visiblement, Tsuki-chan n'était pas plus motivée que ça pour l'échange de Shintaro.... Ha elle ne savait pas ce qu'elle loupait ! La découverte du lucky items du jour était un grand moment de pur bonheur pour Takao. A chaque fois, il trépignait d'impatience à l'idée de découvrir ce que lui réservait son ami ! Le jour où le lucky items avait été un poisson rouge, Takao avait faillit mourir de rire au sens propre du terme ! Voir Shin-chan se trimballer avec un bocal contenant le précieux poisson était juste irrésistible ! Takao avait même baptisé le poisson Nanodayo. Nayo en abrégé ! Un prénom qui n'avait pas été du goût de Shintaro qui aurait préféré l'appeler Fish ( notez l'originalité )


Tu vois ce que tu rates Tsuki-chan ? Avec Shin on ne s'ennuie jamais ! Finalement, après mure réflexion, Takao préférait conserver son Shin-chan rien que pour lui ! Ses journées auraient était si insipides sans lui. Et ses résultats scolaires en chute libre. Une information qu'il se cacha bien de révéler à la jeune fille assise à coté de lui sur le canapé.

Elle l'écouta parler de ses chats et il ne put s’empêcher de rire. 6 chats ! Et bien, ça devait être mouvementé ici ! Il espérait que les félins s'entendaient bien entre eux sinon, ça devait être une galère sans nom à gérer. Et puis les prénoms attribués ! Shintaro, Ryota et Tetsuya ! Kazunari sourit. Il n'avait pas besoin de connaître les prénoms des trois autres pour deviner qu'il s'agissait immanquablement de Seijuro, Atsushi et Daiki.

Seijuro..... L'ancien capitaine de la génération miracle de Teiko. L'ancien petit ami de Tsuki-chan.... Celui qui, il en était certain, lui avait prit sa première fois.

Et Tetsuya.... Son précieux ami d'enfance, celui qu'elle avait suivit jusque Seirin. Takao prit sa tasse et enfuit ses lèvres à l'intérieur. Savait-elle que Tetsuya était sa toute première et unique expérience de baiser.... avec un garçon ? Dieu ce qu'il espérait que Kuro-kun avait réussi à tenir sa langue ! ( sans jeu de mot !!! ). Il y avait des choses comme ça il n'était pas bonne à révéler. Des choses qu'il préférait garder de coté. Peut être qu'un jour il lui dirait.... Après tout, ce n était qu'un baiser... Un baiser volé échangé lors d'un moment d'égarement …

-Comment s'appelle le chat de Takao-kun... ?

Il reposa la tasse et lui adressa un sourire

« C'est une femelle. Elle s'appelle Lucky. Un prénom qu'on lui a trouvé avec Shizu car nous pensions qu'elle avait de la chance d'avoir trouvé une famille pour la soigner. Et puis, je nous estimes chanceux d'avoir aussi trouvé une petite chatte aussi gentille. Mais elle ne sort jamais de l'appartement. Elle est sans doute traumatisée par l'extérieur »


Il approuva le nom magnifiquement choisit pour l'animal à la fourrure noire et blanche de Kazunari.

Un coup de vent de mit soudainement à souffler alors que le claquement du tonnerre fit sursauter les deux adolescents ainsi que les chats qui se trouvaient sur Tsubaki. Tout se passa tellement vite que Kazunari n'eut pas le temps de faire quoique ce soit. Le dit Tetsu-chat déguerpit rapidement, la tasse de Tsuki-chan se renversa sur Shintaro qui se mit à miauler de façon stridente avant de courir à toute vitesse.

« Tsuki-chan ! »

Le porteur de l’œil de faucon sursauta à son tour et se leva. Le visage fermé de la jeune fille et ses mains crispées sur ses cuisses prouvaient qu'elle ressentait une certaine douleur qu'elle s'appliquait à contenir.

« Ca va ? »

gardant les mains sur ses cuisses, elle se contenta de lui indiquer la position de la trousse de secours. Takao ne se le fit pas dire deux fois. Il bondit sur ses jambes et se précipita dans la salle de bain où il n'eut aucune peine à trouver ce qu'il cherchait. Il revient quelques secondes plus tard en se laissant tomber à genoux devant Tsukichan dont la main restait plaquée sur la blessure plutôt mal située....

« Tu veux de l'aide ? Enfin... c'est délicat mais... »

Il ouvrit la trousse et en sortit un flacon de spray désinfectant avec lequel il aspergea copieusement un gros morceau de coton qu'il lui tendit

-Je vais... le faire moi-même.

Il la laissa donc se désinfecter difficilement, sa main étant entravée par les bandages sommaires qu'il lui avait fait un peu plus tôt dans l’après midi afin de recouvrir la blessure de sa main.

« attends... »

Il lui prit donc la main brûlée dans la sienne et entreprit de retirer le bandage qu'il prenait soin d'enrouler au fur et a mesure. Ainsi, elle aurait plus de facilité à soigner les griffures causées par Shintaro à l'intérieur de sa cuisse.

« Voila.... c'est mieux non ? Je te le referait aprés si tu veux... »

Il tourna la tête vers le coté et attendit qu'elle finisse de se prodiguer quelques soins sommaires pour stopper l écoulement sanguin causé par les griffes du Midomatou. Une fois que ce fut chose faite, il tourna sa tete dans sa direction et lui adressa un sourire rempli de tendresse

« Tu as pas trop mal ? »

Puis... se laissant porter par un sentiment qu'il ne saurait décrire et un élan de courage subite, il se pencha redressa légèrement et se pencha en direction de Tsukabi. Ses paupières se fermèrent alors qu'il posa ses lèvres sur les siennes avec une douceur toute particulière. Ce n'était qu'un baiser. Presque un effleurement tant le contact était délicat. Peut être que Kazunari appréhendait une réaction de rejet qui, il fallait bien le dire, aurait été justifiée.

Il se retrouva sa place quelques seconde plus tard. Le visage écarlate comme jamais, et ses yeux bleus gris cherchant ceux de Tsuki-chan

« Bisou magique...... »






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MessageSujet: Re: C'est ici que tu vis ? [ PV Tsuki-chan ]    14.06.15 14:31

C'est ici que tu vis?


with takao kazunari

La seule fois où un chat l'avait griffé, c'était lorsqu'elle avait tenté de donner son premier bain à Daiki lorsqu'elle les avait ramené chez elle tous les six. Les cinq autre avaient été particulièrement dociles mais le félin à la fourrure sombre s'était montré bien plus farouche que les autres. Les bras et les mains de Tsubaki étaient striés de griffures, des petites blessures superficielles. Depuis, les chatons – à l'époque ils étaient encore tous jeunes – n'avaient pas levé la patte sur elle depuis. Ils venaient vers elle, réclamant caresses et câlins, certains prêts à tout pour attirer l'attention de leur maîtresse, comme s'asseoir sur le clavier de son ordinateur portable ou tapoter sur l'écran de son téléphone ( n'est-ce pas Shintaro ? ).

Alors, quand ce dernier avait sommairement enfoncé ses griffes dans sa cuisse, elle ne pouvait le blâmer. Il avait reçu un liquide très chaud, il y avait de quoi être effrayé et sortir les griffes. Takao l'aida en lui retirant les bandages de sa main, lui enlevant une épine du pied. Ou de la main.

-Voila.... c'est mieux non ? Je te le referais après si tu veux...
-Je veux bien, oui...

Maintenant libre de ses mouvements, la rose attendit que Takao ait détourné le regard pour écarter un peu plus les cuisses et nettoya la plaie avec le coton imbibée de désinfectant. Elle se mordit la lèvre, le contact piquant un peu beaucoup. Une fois la plaie bien nettoyée, elle prit une compresse, découpa un morceau d'Hypafix assez grand pour fixer le tout. Une bonne chose de faite ! Elle chercha la solution hydro-alcoolique pour nettoyer ses mains et rangea finalement tout le nécessaire. Plus de peur que de mal ! Elle remit sa jupe à sa place et Kazunari put finalement se tourner.

-Tu as pas trop mal ?
-C'est rien...

Elle estimait que la douleur n'était pas grande que cela au final. Sur le coup, c'était affreusement douloureux mais ça s'était atténué maintenant. La blessure la gênera vu sa position quelque peu particulière mais au moins elle n'était pas trop visible et seul le meneur de Shutoku savait qu'elle était blessée là. Tsubaki releva un peu la tête pour chercher Shintaro du regard mais ouvrit grand les yeux en voyant Takao approcher son visage du sien. En le voyant fermer ses yeux, elle comprit où il voulait en venir et l'imita.

L'échange fut bref, très léger mais d'une tendresse et d'une délicatesse que Tsubaki n'avait jamais expérimenté jusque là. C'était à se demander s'il l'avait vraiment embrasser. Akashi n'avait jamais été aussi tendre dans ses baisers. C'était quelque chose de complètement différent. Radicalement différent. Quelque part, Tsubaki pouvait sentir l'attachement qu'éprouvait déjà Takao pour elle. Et ça la bouleversait tellement.

Le visage en feu, la manager répondit tardivement à cette marque d'affection soudaine et se rendit compte qu'elle se rapprochait alors que le brun s'éloignait d'elle. Ses lèvres la démangeaient subitement. Elle ne souhaitait qu'une chose, c'était de prolonger cet instant et de le marquer au plus profond de son cœur.

Mais n'était-ce pas un peu trop tôt ?

-Bisou magique......

Un bisou magique... Pour être magique, il l'était ! Elle avait complètement oublié que son chat venait presque de lui arracher la peau il y quelques minutes. Elle planta finalement son regard pourpre dans ses beaux yeux bleus, les joues encore rouges. L'orage à l'extérieur gronda à nouveau, la ramenant lentement à la réalité.

-Hm... Si le temps ne s'améliore pas... Takao-kun peut passer la nuit ici, lui proposa-t-elle.

Elle posa ses mains sur ses cuisses, gênée par la portée de ses mots. Ils étaient seuls, dans une maison et ce petit baiser montrait bien qu'ils étaient attirés l'un par l'autre. N'importe qui penserait qu'il se passerait quelque chose dans la nuit. Elle allait devoir rectifier le tir !

-Takao-kun peut dormir dans la chambre d'onii-tan... Il ne rentrera pas ce soir, ajouta Kumako. Et mes parents...

Avec son boulot en temps que professeur, Takumi était très pris par son travail. Qui plus est, Tôho n'était pas la porte d'à côté, il lui arrivait donc régulièrement de ne pas dormir à la maison familial et de rester dans son appartement. Quand à ses parents... D'ailleurs, allaient-ils rentrer ce soir ? La rosette chercha son portable du regard et le vit sur la table basse. Elle se pencha un peu pour le prendre et vit qu'elle avait reçu un message de sa mère. Cette dernière lui informait qu'ils ne rentreront que demain, la voiture étant tombés en panne à cause de la pluie. La fille Kumako leur répondit rapidement que tout ira bien pour eux et les informa au passage qu'un ami était chez eux, du aussi au mauvais temps. Par chance, sa mère ne posa pas trop de questions, mais elle allait devoir se préparer mentalement à répondre le lendemain au moment du petit-déjeuner.

-Mes parents sont coincés, on dirait...

Donc, ils allaient vraiment être seuls pour la nuit. Si Takao acceptait bien sûr. Peut-être qu'il refusera. Après tout, l'idée de base était qu'il la raccompagne jusqu'à chez elle et qu'il retourne chez lui. Mais le temps en avait décidé autrement. Jouant avec les rebords de sa jupe, Tsubaki observait avec attention le visage de Kazunari et ses yeux furent irrémédiablement attirés par ses lèvres, faisant tout son possible pour ne pas prendre une teinte de plus, jouant avec ses doigts. Ses doigts qu'elle devait bander.

-Takao-kun... peut m'aider à remettre le bandage ?

Elle lui présenta le tube de biafine et la rouleur de bandage et le laissa appliquer la crème sur sa main. La pommade était froide, un véritable contraste par rapport à son visage actuel. Elle l'observa faire, se demandant s'il bandait les doigts de Midorima. Elle doutait que ce dernier le laissait faire mais sait-on jamais. Cette petite pensée lui permit de retrouver son calme un temps soit peu. Une fois le bandage terminé, la regard pourpre s'accrocha à nouveau aux yeux bleus aciers.

Et prise d'une envie subite, elle se pencha sur son visage, ferma les yeux et l'embrassa. Cette fois-ci, ce n'était plus qu'un effleurement. Pressant plus ses lèvres contre les siennes, ses joues se réchauffèrent instantanément avec ce contact si intimes qui dura quelques secondes de plus que tout à l'heure. Ses mains s'étaient posés naturellement sur ses épaules pour prendre appui. Mais dans un élan de lucidité, elle rompit finalement le baiser et, les oreilles toutes rouges, se leva.

-Je vais voir... comment va Shintaro...

Elle s'éloigna du brun et trouva le chat blanc dans la cuisine, léchant la partie de son pelage qui avait reçu le chocolat chaud. Elle espérait vraiment qu'il n'avait pas de brûlure sous sa fourrure. S'approchant doucement de l'animal, ce dernier leva la tête, la regarda quelques secondes puis retourna à sa toilette. Au premier abord, il ne semblait pas avoir mal, il nettoyait simplement le lait sur ses poils. Elle s'accroupit sans faire de gestes brusques et attendit qu'il vienne vers elle pour le caresser. Le chat aux yeux verts tourna autour de sa maîtresse avant de venir se coller contre elle, frottant sa tête contre sa main, ronronnant à nouveau. Au moins, il n'avait pas l'air de la détester !

Tsubaki leva finalement les yeux et vit un grand chat blanc aux longs poils allongés de tout son long sous la table à manger. Atsuhi était là depuis le début et il n'avait pas bougé d'un pouce ! Ce matou était réellement sourd quand il dormait. Les chats n'avaient-ils pas le sommeil léger ? Regardant à sa droite, la rosette avisa l'horloge murale de la cuisine. Il était 20h passé ! Et il n'y avait rien de préparer... Si Takao restait, qu'allait-elle lui préparer ?




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MessageSujet: Re: C'est ici que tu vis ? [ PV Tsuki-chan ]    19.06.15 15:58

...
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• C'est ici que tu vis ? •

Un baiser. Cela n'avait rien été de plus qu'un simple et léger baiser qu'ils avaient échangés sur un moment propice à ce genre de scène. Ça avait été un échange doux, tellement éphémère que Takao se demandait s'il avait réellement eut lieu. Il n'avait qu'à peine eut le temps de sentir la douceur un peu tiède de ses lèvres rosées et assorties aux tresses qui encadraient son visage.

Etait-il allé trop loin ? Qu'est ce qu'elle allait penser de lui ? Qu'il était un garçon bien trop avenant ou empressé ? Est ce qu'elle allait le juger ? Peut être aurait-elle préférée que ce baiser échangé entre eux ait lieu en d'autre circonstance. Ou bien peut être aurait-elle préférée qu'il n'ai jamais lieu du tout...

Kazunari s'était éloigné de son visage et il avait rouvert les yeux lentement, redoutant presque de voir la mine affichée sur son visage. Il elle ne l'avait pas giflée. Elle ne s'était pas éloignée précipitamment non plus. Elle n'avait pas cherché à prolonger ni a approfondir le baiser. Etait-elle indifférente à ce qui venait de se passer ?

Toutefois son visage était rouge, tout comme celui de Kazunari. Pouvait-il en déduire que le bisou magique avait fait son petit effet ? Tsubaki, ainsi rougissante, était encore plus adorable que d'habitude. Et savoir que c’était lui qui procurait cet effet là sur la jeune fille le rendait encore plus heureux.

Un claquement assourdissant résonna au dessus de la maison. L'orage déchirait le ciel et le tonnerre qui n'en finissait plus de gronder se faisait de plus en plus menaçant. La pluie et le vent s'abattaient sur la demeure avec une telle violence que s'en surprit le joueur de Shutoku. Est ce que la météo avait annoncé des orages ? Le japon possédait bien quatre saisons mais en été, un climat quasi tropical pouvait se faire sentir jusque dans la capitale. La lourdeur de l'humidité, l’atmosphère bien chargée et les éléments capables de brusques changements pouvaient surprendre bien des touristes.

« Et bien ! C'est le déluge dehors ! »

Comme pour approuver ses dires, un nouveau claquement sinistre résonna dans le ciel zébré d'éclairs.

-Hm... Si le temps ne s'améliore pas... Takao-kun peut passer la nuit ici,

Oh... Voila une proposition qui le surprenait réellement. Dormir ici ? Mais ses parents n'allaient-ils pas risquer de revenir ? Parce que si c'est le cas, ces derniers n'allaient sans doute pas apprécier de retrouver leur fille en compagnie d'un jeune homme. Même s'il ne se passait rien entre eux, le doute était toujours permis pour les proches...

Du cout, Takao était hésitant. D'un coté il serait reconnaissant de pouvoir dormir ici et de s'éviter une sortie imprudente à l'extérieur. Il avait beau être assez téméraire, il n'était pas suicidaire pour autant ! Affronter l'orage cinglant et la pluie glaciale qui l'accompagnait ne lui disait rien qui vaille!Aussi la proposition d'hébergement tombait à pic ! Même si c'était assez embarrassant...

-Takao-kun peut dormir dans la chambre d'onii-tan... Il ne rentrera pas ce soir. Et mes parents... Mes parents sont coincés, on dirait...


Voila un nouvelle qui était bonne ! L'absence du frère et des parents pouvait garantir à Kazunari une nuit de sommeil dans cette maison qu'il ne connaissait pas, sans qu'il ait à se sentir coupable d'un acte qu'il n'aurait jamais commis ! Parce qu'il avait beau être attiré par Tsuki-chan et lui avoir donné un baiser magique, elle ne pourrait rien obtenir de plus pour le moment... Si tant est qu'elle en avait envie, évidemment.

Takao n'avait pas envie que sa première expérience..... au lit avec une fille... ait lieu dans des conditions comme celles-ci. Il espérait un peu plus de romantisme. Il espérait surtout apprendre à connaître davantage Tsuki-chan... S'il se passait quoique ce soit de plus osé entre eux, il voulait que se soit dans le cadre d'une relation amoureuse avec la fille qu'il aimait... Et pour le moment il ne savait pas poser de mots sur les sentiments qu'il éprouvait à son égard. Certes... certes elle lui plaisait énormément. Certes il se sentait irrémédiablement attiré par elle... certes encore, il était heureux à ses cotés et n'avait pas envie que cette journée s’achève. Est ce qu'il devait pour autant en conclure qu'il était amoureux ?

« D'accord ! C'est vraiment super sympa de me proposer à rester dormir cette nuit ! Mais tu sais, une couverture sur le canapé peut me suffire amplement. Je serait assez gêné de squatter le lit de ton frère... ça le fait pas »

Il lui adressa un de ses sourires merveilleux tout en ancrant ses eux gris à ceux si roses et brillants de Tsubaki. Rien à dire et au risque de se répéter une énième fois : il la trouvait super mignonne et adorable

-Takao-kun... peut m'aider à remettre le bandage ?

Elle lui tendit le tube de crème et il le prit avant de sourire

« Pas de soucis ! Comme je te le disais tout à l'heure je suis loin d’être doué pour ce genre de truc ! Je ferai un bien mauvais infirmier ! Mais que ma patiente adorée ne craigne rien, je vais faire le nécessaire pour soulager sa main blessée ! »

Un petit rire résonna dans le salon alors qu'il s'empara du tube de crème. Il en déposa une généreuse noisette au creux de sa main avant d'en enduire celle blessée de Tsuki-chan. Les rougeurs avaient commencé à disparaître ce qui augurait que du bon pour sa future rémission.

Il prit ensuite la bande qu'il enroula tout autour de la main en prenant soin de ne pas trop serrer pour ne pas lui faire mal. Il ne devait pas pour autant laisser trop de leste sinon les bandelettes ne tiendraient pas et tomberaient de partout ! Il n'était peut-être pas expert en bandage mais il avait souvent vu Shin-chan pratiquer et il se contentait de reproduire aux mieux les gestes du shooter miraculeux.

« Voila ! J'espère que ça tiendra ! Si ce n'est pas le cas je te le referait un peu plus tard dans la soirée. »


Il se releva et montra sa main encore toute grasse de crème médicinale

« Je vais aller me laver les mains et prévenir mes parents que je passe la nuit ici d'accord ? Je reviens vite ! »


Il allait s’apprêter à se redresser quand le visage de Tsubaki se rapprocha du sien et qu'il sentit les lèvres de la jeune fille venir se poser contre les siennes. Cette fois le baiser n'était pas aussi hésitant que celui précédent. Peut être parce que Tsubaki savait que la probabilité pour que Kazu la repousse frôlait le zéro...

Le garçon était surpris. Lui qui craignait avoir heurté la sensibilité de Tsuki-chan se retrouvait maintenant embrassé par la demoiselle. Une coloration pourpre envahit son visage sans qu'il ne puisse s'en empêcher. Il se trouvait bien ridicule... agenouillé devant elle, ses mains pleines de crèmes levées dans le vide et son corps légèrement penché en avant pour ne pas que le baiser soit rompu trop rapidement. Il avait fermé les yeux dés que Tsubaki l'avait embrassé. Un réflexe qui intensifia le baiser. Elle l'embrassait.... Il avait un peu de mal à réaliser ce qui se produisait.... Etait-elle réellement intéressée par lui ? Est ce qu'il avait réellement le droit d'imaginer une histoire entre eux ? Pour de vrai ?

Tsuki-chan se recula après quelques secondes au plus grand des regrets de Kazunari qui aurait tout donné pour prolonger encore un peu cet échange trop furtif à son gout. Il la regarda se remette debout et expliqua qu'elle allait s'occuper du chat. Takao aurait aimé la retenir mais il n'y arriva pas et se contenta de la voir disparaitre de la pièce.

A son tour il se releva et il s'absenta un instant pour reprendre la direction de la salle de bain dans laquelle il avait prit sa douche quelques instants auparavant. Il se passa les mains sous l'eau tiède et prit un savon pour lui dégraisser la crème et ne laisser aucune trace du produit dont il n'avait pas besoin. Il se ressuya et prit ensuite la direction de la cuisine pour retrouver son téléphone. Tsuki-chan était elle aussi dans la pièce ainsi qu'un autre chat à l'allure paresseuse que Kazunari n'avait encore jamais vu jusqu'alors. Sans être un expert sur la Génération Miracle, Kazu pouvait affirmer sans se tromper que le chat devait être Atsushi... celui de la génération miracle échouée à Yosen et qui semblait rester éveillé par l'opération du saint esprit !

Il composa le raccourcit clavier du répertoire pour accéder direct au contact de son domicile. Il approcha l'appareil de son oreille et attendit que la voix de sa mère décroche après seulement deux tonalités

« Hey Maman ! C'est moi ! Dit t'as vu le temps dehors ? L'amie que j'ai raccompagné me propose de dormir chez elle pour m'éviter d'aller sous l'orage t'es ok ? ….. Ha bah oui ça va de soit..... Non mais... Maman !!!!! »

Kazunari se tourna afin d’être dos à Tsubaki. Il baissa le volume de sa voix alors qu'il entendait la voix de sa mère couler depuis son téléphone jusqu'à son oreille

« N'importe quoi ! Je ferai jamais ça ! Non j'en ai pas !!! et j'en aurai pas besoin ! Non ! Maman ! Ok je raccroche ! A demain !!! »

Non mais c'est vrai ça ! Pour quoi elle le prenait ? Il allait dormir chez son ami ! Il n'allait pas faire des galipettes érotiques toute la nuit ! L'idée ne lui avait même pas effleuré l'esprit et depuis que sa mère avait laissé sous entendre cette possibilité, le visage de Kazunari n'en finissait plus de se colorer de rouge

Plus gêné que jamais à l'idée que Tsubaki ait pu entendre des brides de conversation et deviné son contenu, il se retourna vers elle et se frotta l’arrière de ses cheveux redevenus secs et lisses

« Désolé..... Ma mère est un peu exaltée par moment... comme on dit « la pomme ne tombe jamais bien loin de l'arbre » n'est ce pas ? »

Un petit rire embêté lui échappa et il rangea son téléphone dans la poche arrière du pantalon qu'il portait. Juste au cas où. En tout cas Shin-chan ne lui avait toujours pas envoyé de message... Kazunari non plus il fallait dire. Est ce que son ami était réellement fâché d'avoir écopé d'une retenue ? Est ce qu'il lui en voulait ? Il allait devoir justifier ça auprès de ses parents... ces derniers ne laisseraient sans doute pas passer si facilement tant ils étaient strictes et autoritaires. Sans parler de la sœur cadette de Shin-chan.... Little-Mido ne portait déjà pas Kazunari dans son cœur, si en plus elle venait à apprendre que l'heure de colle relevait de son fait... elle allait carrément se mettre à le haïr !

« Comment va Shintaro ? Il est pas trop brûlé ? »

Tsuki-chan était partie s'occuper du chat arrosé par le chocolat bouillant. Kazunari espérait sincèrement que le pauvre animal n'avait pas trop souffert et qu'il n'aurait aucune séquelle

« Bon... je suis pas super doué en cuisine mais je me débrouille un peu ! Si tu veux je peux te faire un petit repas sympa pour te remercier de m'héberger ! Qu'est ce que tu en dis ? Mademoiselle n'a rien besoin de faire ! Je m'occupe de tout ! Butler Kazunari ! Comme dans les mangas !»








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MessageSujet: Re: C'est ici que tu vis ? [ PV Tsuki-chan ]    28.06.15 19:09

C'est ici que tu vis?


with takao kazunari

Lorsque Tsubaki proposa à Takao de rester pour passer la nuit ici, elle n'avait eu aucune arrière pensée. Ils ne se connaissaient que depuis quelque mois, et ne songeaient à avoir une relation amoureuse que depuis peu. Loin de là l'envie de sauter plusieurs étapes pour en arriver... au lit. Kazunari était tout le contraire d'Akashi, et elle estimait qu'avec lui, elle devait prendre son temps. Il méritait qu'elle soit honnête avec lui et Tsubaki ne demandait qu'à le connaître un peu mieux avant de pousser les choses un peu plus loin. Elle voulait faire les choses bien et bien démarrer cette future relation.

Et quoi de mieux qu'un après-midi à une fête foraine ? Kazunari l'avait invité ce week-end pour qu'il le passe ensemble au parc Ueno. C'était un bon moyen de passer du bon temps et de se rapprocher un peu plus. Ils avaient prévu de parler de leur possible relation mais était-ce vraiment quelque chose dont on doit en discuter ? Ne devrait-il pas venir naturellement ? Un peu comme... un peu le baiser qu'ils avaient échangé. Certes, c'était un bisou magique qui avait pour but de lui faire oublier la douleur – et ça avait très bien marché – mais il l'avait fait sur une impulsion. La rosette ne l'avait pas rejeté ou quoi que ce soit. Elle avait été très surprise sur le coup et le contact était si léger qu'elle n'était pas sûre que ça avait réellement lieu. Mais le baiser était si différent de ce qu'elle avait connu jusqu'à présent.

Est-ce que c'était ça l'amour ?

Le véritable amour ? C'était beaucoup trop tôt pour s'avancer sur ce sujet. Une chose à la fois. Il fallait faire une chose à la fois. Et d'abord, elle devait connaître la réponse du brun. Allait-il accepter ou pas ? À l'extérieur l'orage grondait encore plus et les éclairs se faisaient de plus en en plus menaçant. Elle allait devoir baisser les stores avant qu'une catastrophe arrive.

-D'accord ! C'est vraiment super sympa de me proposer à rester dormir cette nuit ! Mais tu sais, une couverture sur le canapé peut me suffire amplement. Je serait assez gêné de squatter le lit de ton frère... ça le fait pas.

Il avait donc accepté ! Mais question de dormir sur le canapé ! Il faisait assez froid l'air de rien dans le salon et pas question qu'il dorme là. C'était la chambre de son frère ou il dormait avec elle ! Enfin... dis comme ça, c'était assez suspect. Mais elle n'allait pas lui prêter le lit de ses parents. Le lit de son frère restait acceptable. Elle allait devoir faire un peu de rangement ceci dit et ne pas tomber sur des choses assez compromettantes.

Le meneur de Shutoku l'aida donc à remettre son bandage. Une fois cette tâche faite, ils avait échangé un autre baiser, la rosette prenant cette fois-ci l'initiative. Contre toute attente – ou pas ? - ce baiser-ci était moins timide, Takao répondant à l'échange si intime. Mais la manager devait bien cesser ce moment éphémère et magique mais elle redoutait un peu que les choses aillent plus loin, trop loin. Ce n'était pas le bon moment. Chaque chose en son temps. Elle se le répétait sans cesse, tel un mantra précieux.

Il partit donc à la salle de bain pour se laver les mains et retirer la crème sur ses mains et prévenir ses parents. Pendant ce temps, Tsubaki vérifia que Shintaro n'avait rien de fâcheux sur lui et s'efforça de ne pas trop écouter la conversation entre les Takao.

-… L'amie que j'ai raccompagné me propose de dormir chez elle pour m'éviter d'aller sous l'orage t'es ok ? ….. Ha bah oui ça va de soit..... Non mais... Maman !!!!!

De quoi pouvaient-ils parler pour le mettre dans cet état ? Ses joues s'étaient soudainement colorés et il lui tourna finalement le dos, l'empêchant de voir son visage et il baissa le son de sa voix. Le volume du téléphone n'était pas assez fort pour qu'elle puisse l'entendre. Ça ne la regardait pas après tout.

Maintenant rassurée que Shintaro n'avait aucun bobo, elle le laissa puis ouvrit un des tiroirs du dessus pour en sortir plusieurs boîtes de thon. Elle secoua préalablement une boîte de croquettes pour appeler les chats. En quelques secondes, elle se retrouva envahi de six boules de poils, un concert de miaulements commença. Elle prit les six gamelles et les remplit équitablement de morceaux de thon, rajoutant cependant un peu plus pour le bol d'Atsushi. La seconde où elle posa leurs petits bols au sol, les miaulements cessèrent et furent remplacer par les bruits de mastication. En position accroupie, elle les regarda manger puis posa sa main sur le pelage couleur neige du chat qui n'avait pas été présent jusqu'à maintenant : Seijuro. Avec ses yeux vairons jaune et rouge, il ressemblait vraiment à la version humaine. Cependant si le chaton à l'époque où elle l'avait recueilli avait été abandonné, c'était parce qu'il était sourd de l'oreille gauche, du côté de l'oeil jaune.

Kumako les laissa finalement, puis rejoint Takao qui avait finit son coup de fil.

-Désolé..... Ma mère est un peu exaltée par moment... comme on dit « la pomme ne tombe jamais bien loin de l'arbre » n'est ce pas ? Comment va Shintaro ? Il est pas trop brûlé ?
-Non, il n'a rien...

Il ne se plaignait pas et avait de l'appétit. Plus de peur que de mal !

-Bon... je suis pas super doué en cuisine mais je me débrouille un peu ! Si tu veux je peux te faire un petit repas sympa pour te remercier de m'héberger ! Qu'est ce que tu en dis ? Mademoiselle n'a rien besoin de faire ! Je m'occupe de tout ! Butler Kazunari ! Comme dans les mangas !

Eh ? Comment ils en étaient arrivés là ? Pourquoi est-ce que ce serait lui qui cuisinerait ? Il était son invité, pas question qu'il ne vienne l'aider aux fourneaux. C'était son rôle de le mettre à l'aise. Il était après tout dans une maison totalement inconnue, loin de chez lui. Là moindre des choses, c'était de bien l'accueillir. Et pour ça, rien de mieux qu'un bon petit plat bien chaud ! Surtout que ça ne serait pas de refus avec un temps pareil à l'extérieur. De quoi les réconforter un peu.

Mais à la lueur dans les yeux bleus acier de Takao, il était vraiment déterminé à lui faire ce repas. Pas le choix, alors ? Enfin peut-être que si...

-D'accord... mais Takao-kun ne doit pas brûler la maison...

Sur ces mots, elle se tourna vers le frigo – américain s'il vous plaît – et inspecta l'intérieur. Elle en sortit deux filets de porc, une plaquette d'oeufs, quelques légumes comme des carottes, des poivrons et des tomates, quelques tranches de saumon et de thon, et d'éventuelles sauces dont il en aurait besoin. Puis elle s'occupa des tiroirs et déposa sur la table les feuilles d'algues séchées, la panure et la farine. Elle-même savait déjà quoi faire si jamais il n'y arrivait pas.

-Voilà ce qu'on a... Takao-kun a carte blanche... Mais j'aimerais faire quelque chose donc, il me laisse un peu d'ingrédients... s'il te plaît ?

Mains posées sur la bouche, elle pencha la tête sur le côté et attendit sa réponse. Elle devait l'avouer mais elle utilisait souvent cette petite mimique avec son frère lorsqu'elle voulait quelque chose. Ce n'était pas très glorieux mais à la guerre comme à la guerre ! Et quelque chose lui disait que Takao non plus n'allait pas résister. Après avoir eu sa réponse, elle ajouta :

-Je vais préparer le lit de Takao-kun en attendant...

Après quelques secondes d'hésitation, elle se hissa sur la pointe des pieds et lui fit un rapide bisou sur le coin des lèvres avant de s'en aller vers la chambre de son grand frère, les joues légèrement roses. Une fois à l'intérieur, elle prit quelques secondes pour se calmer avant de s'attaquer à changer la literie. La chambre était impeccable dans son ensemble. Elle remplaça donc drap, couverture et taie d'oreiller. Elle tapota doucement les oreillers pour les regonfler un peu puis admira son travail.

Par mesure de précaution, elle jeta un coup d'oeil sous le lit. Rien de bizarre. Et dans la table de chevet. Là par contre... Cinq ou six préservatifs attendaient tranquillement qu'ils soient utilisés. Elle referma aussitôt le tiroir. Puis l'ouvrit à nouveau. Il fallait les enlever de là. Elle nota involontairement qu'il y avait une capote à la cerise, au chocolat, et un... phosphorescent. Ni une, ni deux, elle les rangea précipitamment dans un tiroir du bureau, comme si de rien n'était.

Puisque Takao allait passer la nuit ici, il allait devoir porter un pyjama. Elle chercha dans les affaires de son frère et trouva un t-shirt et un short pour qu'ils puissent dormir confortablement. Elle laissa le tout sur le lit. Pour continuer sur les vêtements, ils avaient courts demain. Et l'uniforme scolaire de Takao était trempé. Elle passa à la salle de bain et le trouva, humide. Elle l'essora du mieux qu'elle pouvait mais le mieux était de l'envoyer à la machine. Elle lança la machine sur Délicat et elle devra revenir pour passer l'uniforme sur le mode séchoir. Elle le repassera demain matin.

Ces préparations terminées, elle revint à la cuisine pour voir un peu ce que faisait Kazunari.

-J'ai préparé un pyjama et le lit... et j'ai mis à laver l'uniforme de Kazu-kun... Je le mettrais à sécher quand ce sera fini, lui annonça-t-elle en s'approchant de la table.




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MessageSujet: Re: C'est ici que tu vis ? [ PV Tsuki-chan ]    14.07.15 9:17

...
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• C'est ici que tu vis ? •

Takao ne réalisait pas encore vraiment ce qui était en train de se passer. La seule et unique chose que son petit cerveau de piaf arrivait à emmagasiner était le fait qu'il allait passer la nuit ici, dans cette grande maison qui n'était autre que celle de Tsuki-chan. Il allait dormir.... avec Tsuki-chan ! Enfin avec ! Façon de voir les chose car ils ne partageraient pas le même lit ! Oh ce n'était pas que Kazunari serait contre hein ! Mais vraiment.... au bout d'une soirée... ça ne se faisait tout simplement pas ! Loin de lui l'envie de passer pour un mec incapable de refréner ses envies. Loin de lui aussi l'envie de précipiter les choses. Tsuki-chan avait tout d'une fille charmante et il espérait bâtir quelque chose de solide à ses cotés. Il voulait vraiment essayer d’être son petit ami et de le rester le plus longtemps possible. Il pensait à juste titre que ce n'était pas en couchant le premier soir qu'il y parviendrait.

Dormir dans la chambre et le lit de son frère était particulièrement gênant. Mais il n'avait visiblement pas le choix. Sa petite amie ( avait-il bien le droit de l'appeler ainsi après deux baisers?) le lui avait clairement fait comprendre. Il était hors de question qu'il squatte le canapé alors qu'une chambre libre et un lit confortable n'attendaient que lui. C'est malgré tout avec une petite réticence mais un sourire sincère que Kazunari accepta l'invitation.

Que pouvait-il faire pour la remercier de son hospitalité et du toit qu'elle lui offrait pour la nuit ? L'idée de faire la cuisine s'était rapidement imposée comme une évidence. Il était loin d’être un cordon bleu comme sa mère ou sa sœur mais il n'était pas non plus aussi gauche que Shin-chan qui possédait un don terrifiant pour foirer chaque plat qu'il essayait de cuisiner !

-D'accord... mais Takao-kun ne doit pas brûler la maison...

Takao se mit à rire alors qu'il offrit un clin d’œil à Tsuki-chan, tendant sa main en avant, pouce relevé vers le plafond

« Tu peux compter sur moi ! Je n'ai encore jamais foutu le feu à quoique ce soit contrairement à Shin-chan qui a fait prendre feu au four des cours d'économie ménager ! »

Takao ne put empêcher un petit rire de lui échapper. Comment oublier ce souvenir qui datait de quelques semaines en arrière. Les cours d'économie ménager n'étaient pas les préférés du duo ombre et lumière de Shutoku et chacun des deux s'y rendait souvent en traînant la patte. Surtout Shin-chan.... Mais ce jour la, la conception d'un simple gâteau marbré au chocolat avait prit des proportions dramatiques ! Takao ne s'expliquait toujours pas comment Shin-chan avait réussi l’exploit de mettre le feu à son four ! La fumée avait commencé à envahir la pièce sans que cela semble inquiéter le shooter miracle. Ce n'est que lorsque l'odeur fut insupportable et que Kazunari ouvrit la porte avec inquiétude qu'ils comprirent ce qui était en train de se passer. Des étincelles avaient donné naissance à des flammes qui s'échappaient maintenant de l'habitacle du four brûlant. Heureusement que le prof avait eut le réflexe d'utiliser un extincteur pour couper cours à l'incident !

Depuis lors, l'épisode « incendie du four » faisait partie des sujets de conversation que l'on ne devait aborder avec Shin-chan sous aucun prétexte ! Même Takao, qui aimait le taquiner plus que tout au monde, sentait venir le danger en cas d'utilisation de cette anecdote. Il préférait donc passer ce moment sous silence mais ne pouvait s’empêcher de sourire en y repensant. C'était surtout la tête déconfite de Midorima observant son propre four en feu qui était hilarante ! Il ressemblait à un enfant prit sur le fait en train de faire une monstrueuse bêtise ! Une expression adorable et surprenante qui contrastait beaucoup avant sa mine toujours sérieuse et stricte qu'il aimait afficher en permanence.

-Voilà ce qu'on a... Takao-kun a carte blanche... Mais j'aimerais faire quelque chose donc, il me laisse un peu d'ingrédients... s'il te plaît ?

Takao regarda les ingrédients que Tsuki-chan venait de poser sur la table. Trouver une recette à cuisiner avec tout ça s'avérait plus compliqué qui n'y paraissait. Il avait imaginé quelque chose de simple... quelque chose à la hauteur de ses compétences culinaires qui ne volaient pas bien haut, avouons le clairement. Ha c'est bien de vouloir être sympa et de proposer de faire la cuisine. Mais c'est quand même mieux quand on a les compétences pour cuisiner et surtout.. les idées !

« Pas de soucis ! Je ne pense pas tout utiliser de toute façon.... »

Il lui adressa un sourire et il la vit s'approcher de lui et se mettre sur la pointe des pieds pour déposer un baiser à la commissure de ses lèvres avant de s'éclipser vers la chambre. Takao resta immobile, béat, souriant stupidement après ce baiser qu'elle venait de lui adresser et qui avait eut pour conséquence de faire grimper le rouge à ses joues. Le baiser avait été d'une douceur agréable.

Il secoua la tête pour reprendre ses esprits, ne se défaisant pas pour autant de son sourire

« Bon... hum... qu'est ce que je peux faire avec tout ça moi ? »

Autant le dire clairement : Butler Kazunari n'avait rien d'un majordome aussi classe que ceux que l'on voyait dans les mangas pour fille ! Il n'avait ni le style, ni l'expérience ! Là où certains auraient fait des miracles avec de simples épluchures de légumes, Kazunari, lui, demeurait bloqué devant les ingrédients qui semblaient trôner d'un air narquois sur la table.

Pourtant il avait proposé à Tsuki-chan de lui épargner la corvée cuisine afin de la remercier pour de l’héberger. Il ne pouvait pas revenir sur cette proposition. Ca serait pas poli du tout !

Aussi, il commença par quelque chose de relativement simple. Il empoigna un économe et se mit à éplucher les carottes. Un petit sourire s’afficha sur son visage alors qu'un souvenir (plutôt agréable ) revenait à sa mémoire. La dernière fois qu'il avait utilisé ce petit appareil servant à éplucher les légumes, il c'était copieusement économisé un morceau de doigt et tout cela avait fini par un baiser entre Kuroko et lui.....

En y repensant, la réalité vint frapper Kazunari. Il avait embrassé le meilleur ami de... sa petite amie actuelle.... Oh....my....fuckin....god !

La bouche entre ouverte, Takao en laissa tomber sa carotte. Il eut du mal à déglutir. Il reprit le légume en main pour finir de l’éplucher tout en adressant une prière silenceuse à n'importe quel dieu pouvant exister. Faites que Kuroko n'ait jamais rien dit à Tsuki-chan pour ce baiser volé dans la cuisine de l'auberge lors du précédent stage d'été.

-J'ai préparé un pyjama et le lit... et j'ai mis à laver l'uniforme de Kazu-kun... Je le mettrais à sécher quand ce sera fini


Kazunari sursauta bien trop fortement lorsque Tsuki-chan entra dans la pièce, le prenant par surprise. Il lui sourit tout en posant le légume vulgairement épluché sur la table

« Ha ! Merci beaucoup tu es adorable ! Mais j'aurai pu dormir en maillot tu sais... tu te donnes bien du mal pour moi ! »

Il attrapa un poivron cette fois, ainsi qu'un couteau à la large lame brillante, témoignant qu'il était parfaitement aiguisé

« Excuses moi.... tu vois j'ai pas beaucoup avancé dans la préparation du repas. Tu m'en veux pas trop ? En fait.... je t'ai proposé de faire à manger mais je ne sais pas trop quoi faire et je ne voudrais pas prendre le risque de te refiler un intoxication alimentaire..... Que l'on accuse pas Shutoku de malmener Seirin en vu de la Winter Cup ! »

Il se mit a rire alors qu'il coupa en deux le poivron. Ce denier était rempli de petits pépins et Takao entreprit de les retirer à l'aide d'une petite cuillère. Ça ne se mangeait pas n'est ce pas ?

Il tourna la tête sur le coté, regardant sa petite amie avec une mimique gênée

« Euh... plutôt que de jouer les petits butler incompétent... je pourrai plutôt être ton commis en cuisine ? On pourrait... cuisiner ensemble ? Vraiment... plutôt que de prendre des initiatives et de tout foirer... c'est peut-être mieux même si ça fait moins fantasmer ! »

Un rire léger lui échappa alors qu'il adressait à Tsuki-chan une petite mine adorable genre chien battu. Le genre de mimique qui ne laissait jamais personne insensible et que Takao maîtrisait à la perfection pour obtenir les faveurs de ses proches. Ca avait même marché sur le froid Midorima ! C'est dire !!! Est ce que Tsuki-chan serait sensible à la petite bouille adorable d'un Kazunari trop kawai et gêné d’être incapable de préparer seul un plat à lui faire déguster ?





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Seirin
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MessageSujet: Re: C'est ici que tu vis ? [ PV Tsuki-chan ]    16.07.15 20:55

C'est ici que tu vis?


with takao kazunari

Ce n'était pas la première fois que Tsubaki dormait avec un garçon. Du moins, qu'elle se retrouvait seule avec un garçon dans une maison, sans aucun adulte pour les surveiller. Le premier était bien évidemment Kuroko Tetsuya. Habitant à deux pas l'un de chez l'autre, ils dormaient de temps en temps chez l'un ou l'autre si l'envie le leur prenait. Se connaissant depuis tous petits, Kumako n'avait jamais éprouvé des sentiments amoureux à l'égard du bleuté. Pour elle, il était comme un frère, et l'embrasser ou faire des choses beaucoup plus poussés révèleraient presque de l'inceste pour elle.

Ensuite, il y avait eu Akashi. Akashi à qui elle avait donné sa première fois. Ce moment n'avait pas été des plus romantiques loin de là. Et au fond, elle regrettait un peu que les choses furent aussi brusqués. Mais à l'époque, elle était trop déboussolée pour réfléchir correctement. Même si leur relation avait duré près d'un an, l'avait-elle vraiment aimé ? Avait-elle été vraiment amoureuse de Seijuro ? Entre aimer et le détester, elle aurait choisi aimer. Elle avait éprouvé une certaine affection, elle en était certaine. Ils étaient plus ou moins similaires dans un sens même si elle n'allait jamais l'avouer à voix haute. Mais au fil du temps, ses sentiments s'étiolèrent lentement puis se refroidirent indéniablement. La fin du collège annonça la fin de leurs relations.

Elle avait songé qu'elle n'aura plus ce genre de relation à l'avenir. Mais elle s'était planté sur toute la ligne. Lorsqu'elle avait un après-midi shopping avec lui, elle n'aurait pas eu l'idée que Takao Kazunari puisse être attiré par elle. Mais il avait fallu de quelques sms échangés pour que la balance penche. Allait-elle vraiment commencer une relation sérieuse avec le brun ? Allait-elle durer comme avec Seijuro ? Voir plus ?

Avait-elle le droit d'aimer et d'être aimée par quelqu'un comme Takao ?

Elle était loin, vraiment très loin de la description du genre de fille qui lui plaisait : sympa, pétillante, capable de le canaliser et de le supporter. Elle pouvait supposer qu'elle arriverait à le supporter. La patience de Tsubaki était sans limite en fonction de la situation. Pour le reste... Certains diront qu'elle est sympathique. Mais pétillante, loin de là ! Elle souriait que très rarement et n'était pas aussi énergique que Kazunari. Et ce dernier avait clairement besoin d'une fille capable de le suivre pour le contrôler un minimum.

Plus elle y pensait, plus le doute s'installait dans son cœur. Elle lui avait déjà dit, sans explication du moins, qu'elle avait arrêté le basket. Il avait sûrement du avoir ses propres hypothèses et n'avait rien demander de plus pour ne pas la blesser davantage. Mais si jamais, leur relation venait à se prolonger, elle allait devoir lui avouer, lui dire la vérité. Et la situation serait encore plus douloureuse si jamais elle venait à devenir totalement amoureuse de lui. Si elle le blessait d'une quelconque façon, jamais elle ne se le pardonnerait.

Mais la rosette n'avait pas le temps de penser à tout ça. Pour l'instant, elle devait s'occuper de l'instant présent et ne pas essayer de regarder trop loin. À quoi bon s'inquiéter ? Elle prendra les évènements tels qu'ils viendront. Fin de l'histoire, on passe à autre chose. Pour l'heure, elle devait songer à les nourrir et veiller à ce qu'ils ne crèvent pas de faim. Et quelque chose lui disait qu'elle avait du boulot en voyant l'unique carotte épluchée de façon grossière sur la table. Il n'avait pas touché au reste.

-Ha ! Merci beaucoup tu es adorable ! Mais j'aurai pu dormir en maillot tu sais... tu te donnes bien du mal pour moi !
-Takao-kun est l'invité... c'est normal...

Son regard pourpre suivit les mouvements qu'il faisait et l'observa couper un poivron en deux puis le dévider.

-Excuses moi.... tu vois j'ai pas beaucoup avancé dans la préparation du repas. Tu m'en veux pas trop ? En fait.... je t'ai proposé de faire à manger mais je ne sais pas trop quoi faire et je ne voudrais pas prendre le risque de te refiler un intoxication alimentaire..... Que l'on accuse pas Shutoku de malmener Seirin en vu de la Winter Cup !

Le rire cristallin du meneur de Shutoku résonna dans la cuisine, faisant apparaître un léger sourire sur les lèvres de la rosette. Elle se demandait s'il y avait vraiment pire que Riko ou Momoi ou même Midorima question cuisine. Takao devait sans doute se débrouiller et n'avoir que les bases pour la cuisine : base qui consistait à ne pas essayer d'y mettre le feu.

-Euh... plutôt que de jouer les petits butler incompétent... je pourrai plutôt être ton commis en cuisine ? On pourrait... cuisiner ensemble ? Vraiment... plutôt que de prendre des initiatives et de tout foirer... c'est peut-être mieux même si ça fait moins fantasmer !

Il était claire que c'était mieux de cuisiner ensemble. Au moins, elle était sûre qu'il n'allait pas s'ennuyer tout seul dans le salon sans rien faire. Elle pourrait allumer l'une de ses consoles à la limite mais là aussi, ce n'était pas aussi drôle de jouer seul.

-Takao-kun m'aidera alors, accepta-t-elle finalement.

Elle prit un autre tablier et l'enfila, ne voulant pas salir son pyjama. Elle s'approcha finalement de la table et regarda avec plus d'attention les ingrédients qu'elle avait sorti. Elle commençait à avoir faim et elle n'avait que deux plats en tête qui se préparaient assez facilement et rapidement. La rosette tendit le bras vers le saumon et tendit l'assiette à Takao.

-Takao-kun sait faire des onigiris... ? Je peux m'occuper du riz mais il faut... saler et griller le saumon... ensuite l'émietter... Et après, quand le riz sera cuit, Takao-kun pourra modeler les onigiris, expliqua-t-elle doucement. J'espère que Takao-kun aime le tonkatsu...

Elle laissa à sa disposition la poêle et se tourna à nouveau vers la table pour s'emparer des œufs. Elle les battit puis trempa les morceaux d'échine avant de rouler la viande dans la chapelure. Elle laissa reposer le tout puis s'occupa du riz pour les onigiris. Tout en fixant la casserole qui contenait le féculent, un petit sourire vint orner ses lèvres.

-Au collège... j'ai cuisiné une fois avec Midorima-kun... On avait cuisiné une omu-rice, raconta Tsubaki en se tournant vers le brun.

Elle hésita à lui en dire plus. Devait-elle lui parler de la magnifique coupure qu'il s'était faite en râpant une carotte ? D'ailleurs, avait-il encore cette cicatrice ? Elle datait d'un an désormais, elle avait du s'effacer avec le temps. Elle aimerait bien le lui raconter mais son petit doigt lui disait que Shintaro apprécierait moyennement qu'elle raconte cette histoire au meneur, persuadé que ce dernier allait le charrier sans cesse avec.

En quelques minutes, une délicieuse odeur de saumon remplit la cuisine faisait gargouiller son estomac plus que nécessaire. Elle raffolait de ce poisson, que ce soit cru ou cuit. Même si elle penchait beaucoup plus pour le cru.

-C'était comme aujourd'hui... Midorima-kun était le commis en quelque sorte... La poêle n'avait pas pris feu et les omelettes n'étaient pas ressorties carbonisées...

Elle garda pour elle-même l'appellation de végétaux diaboliques que lui avait servi Midorima pour lui parler des oignons. C'était vraiment trop drôle et surtout adorable sur le coup et elle s'était faite violence pour ne pas le dire à voix haute. Il y avait des choses qu'il fallait garder pour soi et cela en faisait parti.

-Mais je pense que... Midorima-kun devrait apprendre à cuisiner... un minimum, continua-t-elle.

En tant que sportif, il était important de surveiller ce que l'on mangeait. Et le meilleur moyen de surveiller était de préparer soi-même ! Mais connaissant le vert, il serait capable de manger tous les jours à l'extérieur pour ne pas se retrouver confronter à la cuisine. Et les bentôs du combini du coin n'était pas réellement les meilleurs pour la santé ! Une fois le riz cuit, l'eau complètement évaporé, elle en sortit une bouteille spéciale assaisonnement et en versa quatre cuillères à soupe puis mélangea. Le riz prêt et le laissa sur la table pour Takao. Elle fit chauffer de l'huile dans une nouvelle casserole.

-Takao-kun s'en sort... ? Demanda-t-elle en s'approchant de lui dans son dos.

Elle s'était hissé sur la pointe des pieds pour regarder par dessus son épaule et avait murmure ses quelques mots contre son oreille, ne faisant pas attention à la proximité entre eux. Il avait plutôt l'air... de se débrouiller.




(c) fiche codée par kumako tsubaki



Merci jumelle <3
Merci Tatsu :3:
 


J'écris en #ff9999 :3
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MessageSujet: Re: C'est ici que tu vis ? [ PV Tsuki-chan ]    19.07.15 9:17

...
Feat Kumako Tsubaki


• C'est ici que tu vis ? •

Cuisiner n'avait jamais été dans le compétences de Takao. A quoi cela servait-il lorsqu'il y avait à la maison un maman cordon bleu et une sœur passionnée de cuisine ? Hum ? Toutes les deux se plaisaient à préparer les plats des repas ou des bento et Kazu n'allait certainement pas s'en plaindre ! Il arrivait à aider à la maison sans devoir passer derrière les fourneaux. Il s'occupait notamment du linge, corvée dont Shizuku avait horreur. Bon... Takao n'était pas un spécialise de la lessive non plus... Mais il savait préparer une machine, pendre le linge pour le faire sécher et depuis peu il avait même réussi à apprivoiser le fer à repasser ! Ce qu'il y avait de pratique c'est que l'uniforme de Shutoku était bien moins pénible que celui de son collège constitué d'une chemise, cravate et pantalon à pinces !

C'est donc spontanément qu'il avait proposé à Tsuki-chan de l'aider dans la préparation du repas. Mais une fois en tête à tête avec ses amis les légumes ( Shutoku oblige ), il ne pouvait s’empêcher de penser que ces derniers le regardaient d'un air narquois. Parce que oui, c'était bien beau de se la jouer chevalier servant... il fallait maintenant être capable de cuisiner tout ça sans se taper la honte et sans mettre le feu à la cuisine comme ne lui avait demandé son amie.

L'unique carotte épluchée qu'il tenait entre les mains semblait lui rire au nez. Takao l'avait levé pour la mettre devant son visage afin de l'observer comme s'il attendait que la dite carotte lui explique que faire d'elle par la suite. C'est sur ce moment hautement ridicule que Tsubaki fit son retour dans la cuisine. Bah... pour le coup, Kazunari n'avait pas avancé d'un iota et si ça continuait ainsi, la nuit allait prendre fin que les deux lycéens n'auraient toujours rien dans le ventre...

Il lui demanda donc son aide et fut ravie de voir qu'elle ne refusa pas ! Haaa cette fille... cette fille est décidément la plus adorable qui soit ! Elle avait toujours ce petit air mélancolique plaqué sur le visage et ça donnait à Kazunari envie de la prendre dans ses bras pour la câliner. Elle était craquante...

Là où il avait prodigieusement échoué à trouver une idée de menue, la belle rosette de Seirin trouva quoi cuisiner en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Prodigieux !

-Takao-kun sait faire des onigiris... ? Je peux m'occuper du riz mais il faut... saler et griller le saumon... ensuite l'émietter... Et après, quand le riz sera cuit, Takao-kun pourra modeler les onigiris, J'espère que Takao-kun aime le tonkatsu...


Des onigiris et du tonkatsu !! Comment avait-il fait pour ne pas y penser plus tôt ? Non mais quel idiot ! C'était pourtant des recettes faciles qu'il avait l'habitude de manger. Il arrivait souvent à Shizuku de préparer ce genre de plat quand le temps lui manquait pour faire quelque chose de plus élaboré.

« Oui ! J'adore ça ! Et je pense que je peux me débrouiller avec les onigiri s! Il suffit de faire des boulettes et de les fourrer avec les miettes de saumons non ? Ça devrait être dans mes compétence, Chef Kumako ! »


Takao regarda la poêle qui était à sa disposition et dans la quelle il devait mettre à cuire le saumon. Bon... Première étape, mettre un peu de matière grasse pour pas faire cramer le poisson. Il mit donc une noisette de beurre qu'il fit saisir sur le feu après avoir galéré quelques instants pour trouver son fonctionnement. Mais pas question de demander à Tsubaki comment allumer une plaque vitro céramique !

Une fois le beurre fondu, il mit le saumon à revenir, prenant soin de l'assaisonner comme son amie le lui avait indiqué. Le saumon commençait à prendre une belle teinte rose clair alors qu'une délicieuse odeur envahissait la pièce, faisant gargouiller l'estomac affamé des deux jeunes lycéens.

Dans le même temps, il s'occupa de la cuisson du riz. Ça ! Il maîtrisait ! Il savait faire ! D'un autre coté il n'y avait aucun mérite à savoir faire cuir du riz dans un pays comme le Japon ou le riz constituait la matière première de l'alimentation.

-Au collège... j'ai cuisiné une fois avec Midorima-kun... On avait cuisiné une omu-rice,

Ho tiens ? Elle lui racontait une anecdote ? Il était pas banal d'entendre Tsuki-chan prendre la parole ainsi. Elle était plutôt du genre à n'ouvrir la bouche que lorsque c'était nécessaire. Mais ce n'était pas du tout désagréable de l'écouter parler, au contraire, Kazu aimait le son de sa voix. Et puis, elle lui parlait d'une anecdote vécue avec Shin-chan, cela éveillait encore plus son intérêt

Un petit rire s'échappa des lèvres du joueur de Shutoku alors qu'il retournait le poisson. Ce dernier s'était cassé en deux lors de la manœuvre mais ce n'était pas importance étant donné qu'il fallait l'émmiéter une fois la cuisson terminée.

-C'était comme aujourd'hui... Midorima-kun était le commis en quelque sorte... La poêle n'avait pas pris feu et les omelettes n'étaient pas ressorties carbonisées...

Kazunari tourna la tête pour regarda Tsuki-chan et il se mit à rire de nouveau en imaginant la scène. S'il y avait bien un domaine dans lequel Shin était nul, c'était la cuisine ! Il semblait être aussi maladroit derrière un fourneau qu'il était doué devant un panier ! Je vous laisse donc imaginer l'étendu des dégâts ! D'ailleurs, les cours de cuisine ( obligatoires au grand drame de Shin-chan ) était toujours un moment que Takao attendait avec impatience, ne serait-ce que pour voir les prouesses culinaires de son amis !

" Je crois que je n'ai jamais vu Shin-chan réussir à sortir un plat correct quand on a cours de cuisine ! Ca a d'ailleurs le don de l'agacer car il se prend des mauvaises notes qui font plonger sa moyenne...."

Et ça... c'était un réel soucis. Se prendre une mauvaise note dans des matières typiquement scolaires comme l'histoire, l'anglais, le japonais... passe encore. Mais la cuisine ? Comment pouvait-il espérer remonter le niveau d'une matière comme celle là ? Il avait beau apprendre par cœur les livres de recettes ou les méthodes de cuisine pratique, cela ne changerait rien....

C'était la raison pour laquelle lors de ce cours, Takao s'arrangeait toujours pour partager le même plan de travail que son camarades afin de jeter un coup d’œil discret sur ce qu'il faisait en vu de limiter les dégâts. C'était bien la moindre des choses qu'il pouvait faire pour lui vu tout ce que Shin faisait au quotidien pour l'aider à avoir de meilleures notes dans les autres cours.

Une fois, la consigne avait été de préparer une simple omelette roulée. Un tamagoyaki tout simple et dont la procédure avait été donnée à chaque élève. Il n'y avait plus qu'à suivre une a une les étapes notées sur la recette. Si du coté de Takao tout avait été parfaitement bien, du côté de Shin-chan l'omelette avait été une catastrophe sans nom... A coup sure il allait écoper de la plus mauvaise note possible lorsque leur professeur viendrait constater le désastre. Aussi, profitant que cette dernière ait le dos tourné, et sans prêter attention aux protestations de Shin-chan, Takao avait échangé leur préparation dans la plus grande discrétion. C'était bien la première fois que Shin-chan avait un A+ en cours de cuisine ! Certes Takao avait eut un F mais cela n'avait aucune sorte d'importance !

-Mais je pense que... Midorima-kun devrait apprendre à cuisiner... un minimum,

Takao se mit à rire. Comment ne pas repenser au seul et unique bento que Shin s'était préparé pour un repas ? Cette... chose ( il n'y avait pas d'autre mot ) lui aurait collé une intoxication alimentaire directe ! Mais le pire était la mine déconfite de Shin-chan qui avait pourtant du y mettre ton son cœur et toute son énergie. Ne pouvant le laisser prendre un risque aussi inconsidéré qu'inutile, Kazunari avait partagé son propre bento avec lui afin de lui sauver la vie.

« Moi je crois surtout qu'il devrait se trouver une petite copine qui sait cuisiner ! Ça serait plus simple et surtout pour sûre ! Tu aurais vu son bento la dernière fois... non mais sérieux, même un chien en aurait pas voulu ! D'habitude c'est sa petite sœur, Aya, qui prépare ses repas quand sa mère ne peut pas le faire. Mais là elle était partie en voyage scolaire avec Teiko... du coup le pauvre a voulu bien faire et se débrouiller tout seul mais c'était... immonde ! Le riz trop cuit, la viande quasiment crue... le tout barbouillé d'une sauce... je sais même pas d'où elle sortait cette sauce ! »

Takao fit un petit sourire à Tusbaki alors qu'il venait de finir la cuisson du riz. Ce dernier avait même eut le temps de tiédir légèrement, lui permettant de commencer à façonner la première boulette triangulaire. Elle n'était pas parfaite mis elle avait l'air tout à fait mangeable. Il entreprit de la fourrer avec le saumon avant de la poser correctement dans une petite assiette préparée à l'avance par Tsubaki

« Je pense vraiment que pour le bien de tout le monde, et surtout le sien, Shin devrait pas approcher une cuisine à moins de deux cents mètres.... »

Takao recommença à faire une boulette alors qu'il sentit Tsubaki se pencher au dessus de lui pour voir comment il s'en sortait. Le joueur de Shutoku lui adressa un petit sourire. Il sentait le souffle de son amie contre son oreille et le son de sa voix, murmurant quelques paroles, lui arrachant des petits frissons

« Je me débrouille.... mais je ne serai pas contre un bisou d'encouragement... C'est que ce n'est pas si facile de faire des onigiris »

Il rit un peu avant de se pencher dans sa direction, laissant ses lèvres rencontrer les siennes pour un baiser tout en délicatesse. Juste un simple baiser permettant à leurs lèvres de se retrouver et de s'unir pendant quelques secondes. Il s'écarta ensuite, le visage légèrement rouge. Il n'était pas du genre timide ou impressionnable mais il n'arrivait pas à contrôler la couleur écarlate qui s’emparait de son visage a chaque contact trop rapproché avec... sa petite amie

« Je... euh... »

Takao déglutit un petit peu avant de réaliser que la boulette qu'il était en train de faire venait de s'éclater entre ses doigts. Il ramassa les grains de riz pour essayer de les remettre en place et fabriquer une nouvelle boulette plus présentable.

Bon... vite fallait qu'il trouve un truc à dire pour se donner contenance parce qu'a ce rythme là ça n'allait pas le faire du tout.

« Tu étais proche de Shin-chan du temps du collège ? Je veux dire... vous étiez amis ? Comme vous faisaient parti de la Génération Miracle tous les deux.... Peut être que vous vous entendiez bien... Moi je ne l'ai connu qu'au lycée mais du temps du collège, il avait l'air encore plus austère que maintenant. Moins accessible en tout cas... Ou alors c'est mon regard qui a simplement changé »

Il posa sa boulette finalement pas trop moche avant d'en attaquer une autre

« Je suis désolé... je crois comprendre que tu n'aimes pas spécialement repenser à Teiko. Tu n'es pas obligé de répondre, après tout j'ai toujours tendance à me mêler de ce qui me regarde pas... »





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MessageSujet: Re: C'est ici que tu vis ? [ PV Tsuki-chan ]    19.07.15 20:37

C'est ici que tu vis?


with takao kazunari

Même si Tsubaki donnait l'impression d'être souvent à côté de la plaque ou dans la lune, elle n'en restait pas moins une bonne nouvelle. Mais pas le genre de bonne élève qui pose les bonnes questions, cherche à approfondir ses connaissances et tout le reste. En dépit des apparences, pendant les trois années de collège, Tsubaki avait fait parti des trois meilleurs élèves de l'établissement. Silencieuse, discrète mais studieuse. Elle écoutait attentivement en cours, et tous les cours. Elle n'en avait pas un en particulier qu'elle affectionnait. Elle peut se souvenir facilement d'une notion acquise et le ressortir. Elle travaille régulièrement, sans pour autant se tuer à la tâche. Jusqu'à présent, elle n'avait jamais eu de note passant en dessous de la barre des 90.

-Je crois que je n'ai jamais vu Shin-chan réussir à sortir un plat correct quand on a cours de cuisine ! Ca a d'ailleurs le don de l'agacer car il se prend des mauvaises notes qui font plonger sa moyenne...

Et... elle ne pouvait pas en dire autant pour Midorima. Bien qu'excellant dans les autres matières, le vert était une véritable buse pour la cuisine. Elle n'avait fait que ce cours là une fois avec lui, mais c'était amplement suffisant pour se rendre compte de la catastrophe qu'était le vert. Même en allant à Shutoku, il n'avait semble-t-il pas progresser un chouia.

Le pauvre, il fallait faire quelque chose pour lui. Surtout après que Kazunari lui ait expliqué l'épisode du bento raté et immangeable. Il n'était sans doute pas trop tard pour rattraper le coup. Parce qu'il arrivera à un moment où Shintaro vivra sans doute seul. Et ni sa sœur, ni sa mère ne seront là pour cuisiner pour lui. Bien sûr, comme le proposait Takao, l'idéal serait qu'il se trouve une petite-amie qui sache cuisiner. Et là encore, il fallait dégoter la perle rare. Et avec le shooting guard, qui sait combien de temps cela prendra-t-il ? Le moyen le plus radical était qu'il sache cuisiner et qu'il ne se repose pas sur les autres. Devait-elle se proposer pour le lui apprendre ? Encore faut-il qu'il ne soit pas contre...

Être aussi proche de Takao, le nez contre son épaule, lui permettait de sentir l'odeur qu'il dégageait. Une odeur familière émanait de ses vêtements, des pores de sa peau. Terriblement familière. L'odeur de Takumi son grand frère. Il portait les anciens vêtements de l'aîné après tout et même avec le temps, une dizaine d'année en y repensant, le tissu en était encore imprégné. À cela s'ajoutait le parfum du gel douche. Lequel avait-il utilisé ? Tsubaki utilisait un gel douche au lait et à la pêche. Son père utilisait celui au coco et sa mère à la rose. Son frère avait une préférence pour celui au citron. Takao ne portait rien de tout cela. L'écorce et l'orange sentit un peu plus tôt sur le bord de la rivière était encore là. Légère, certes mais encore présente. C'était indéniablement son odeur corporel.

-Je me débrouille.... mais je ne serai pas contre un bisou d'encouragement... C'est que ce n'est pas si facile de faire des onigiris.

Un bisou d'encouragement... Il avait dit la même chose pour la Winter Cup dans ses sms. Tout événement était un bon prétexte pour un petit baiser semble-t-il. Non pas qu'elle était contre, loin de là. Un baiser, c'était toujours agréable. Du moins, lorsque les deux parties étaient consentantes. Et elle ne l'a pas encore repoussé jusque là, il ne l'avait pas forcé alors, elle n'allait pas lui refuser un autre bisou pour l'encourager.

Ce fut donc tout naturellement qu'il se pencha et posa simplement ses lèvres contre les siennes. Un simple échange, bref mais très agréable. La rosette avait fermé les yeux lorsqu'elle comprit son intention et avait répondu au contact dès le début, ses joues se colorant légèrement avant, pendant et après l'échange. C'était devenu spontané. Et dire qu'elle se retenait de le faire quelques heures plus tôt...

-Tu étais proche de Shin-chan du temps du collège ? Je veux dire... vous étiez amis ? Comme vous faisiez parti de la Génération Miracle tous les deux.... Peut être que vous vous entendiez bien... Moi je ne l'ai connu qu'au lycée mais du temps du collège, il avait l'air encore plus austère que maintenant. Moins accessible en tout cas... Ou alors c'est mon regard qui a simplement changé...

Midorima et elle au collège... Il était clair qu'elle n'avait pas cette complicité solide et bien ancrée qu'elle avait avec Tetsuya avec le géant vert. Mais ami... étaient-ils amis ? Midorima considérait-il Tsubaki comme une amie ? Sans doute puisqu'il lui avait tout de même offert une énorme peluche pour son anniversaire l'année dernière. Elle devait être spéciale à ses yeux pour qu'il offre un tel présent. En plus, c'était son lucky item ce jour-là et c'était un signe évident qu'il lui souhaitait le plus de chance possible. Et Tsubaki appréciait en tout point Midorima. Il faisait certes parti de la Génération des Miracles mais cela n'avait strictement rien à voir. La preuve : elle n'était pas grande copine avec Kise, Murasakibara ou Aomine.

-Je suis désolé... je crois comprendre que tu n'aimes pas spécialement repenser à Teiko. Tu n'es pas obligé de répondre, après tout j'ai toujours tendance à me mêler de ce qui me regarde pas...

Tsubaki leva les yeux vers Takao et se demanda bien où il avait eu cette idée. Sans doute après qu'elle ait versé quelques larmes lorsqu'il lui posa la question pour son arrêt au basket. Elle garda le silence quelques secondes puis très lentement, elle posa sa tête contre son épaule et passa ses bras autour de son ventre, supprimant les derniers centimètres qui les séparaient.

-Je m'entendais bien avec Midorima-kun... en général... mais sans plus, répondit-elle d'abord.

Du bout de l'index, elle effectua de petit mouvement sur son abdomen. Léger, presqu'un effleurement.

-Teiko... n'est pas automatiquement synonyme de mauvais souvenir... Takao-kun n'a pas à s'excuser, ajouta-t-elle, lui lançant un petit regard. Il y a des bons... comme des mauvais souvenirs...

Bien sûr que l'arrêt du basket, c'était comme si on lui arrachait la vie à Tsubaki. Mais elle ne pouvait pas oublier tous les bons moments passés avec ses anciennes coéquipières comme ça, à cause d'un moment tragique dans sa vie. C'était quelque chose de précieux qu'elle ne pouvait effacer, auxquelles elle s'accrochait, espérant un peu chaque jour de revenir à cette période si heureuse. Mais avec le temps, elle voyait ces moments s'éloignaient lentement d'elle. À force ça ne faisait plus mal. Elle se sentait vide un peu plus chaque jour. Et quand il n'y a plus rien, il n'y avait plus de douleur. Elle avait fini par abandonner l'idée de revenir sur le parquet. C'était Game Over pour elle.

Le Buzzer Beater avait raisonné une dernière fois il y a presque deux ans.

Finalement, Kumako se détacha du brun et retourna aux fourneaux. Elle prit les morceaux de viande couvert de panures et les plongea dans l'huile bouillonnante. En quelques minutes, l'odeur de friture prit le dessus sur celle du poisson un peu plus tôt. Elle regarda les tranches de porc prendre peu à peu une jolie couleur dorée. Même si l'extérieur semblait cuit, l'intérieur allait prendre plus de temps.

-Midorima-kun était plutôt renfermé... au collège... Bizarre avec ses lucky item... ça n'a pas changé, lâcha-t-elle sans pour autant se retourner. Il était le seul à venir à l'entraînement... bien que son talent se soit épanoui... comme les autres...

A l'aide d'une fourchette, elle retourna les morceaux de viande pour qu'elle cuise de l'autre côté.

-Pour moi... Midorima-kun était... le plus humain de toute la Génération des Miracles...

Le crépitement de l'huile dans la casserole meublait un peu le silence dans la cuisine. Après avoir appris l'histoire du pari lors de la finale contre Meiko, Tsubaki n'avait cessé de penser que les garçons avaient été ignobles. Ils avaient détruit quelqu'un qui lui était cher après tout. Même si Shintaro était doué de bon sens, il n'avait rien dit pour arrêter les autres. Ça ne le concernait pas, après tout. Ce n'était pas son ami ou quoi que ce soit. Il n'avait aucun lien avec Shigehiro, hors mis le basket. À quoi bon les blâmer ?

-C'est prêt...

Sur ces mots, elle éteignit le feu, retira les tonkatsu de l'huile, égoutta avant de les placer dans une assiette qu'elle posa sur la table. Elle observa quelques secondes les onigiris qu'avait fait Takao. Il n'avait pas une très belle forme, il fallait l'avouer. Elle en prit donc un et se chargea de lui donner un plus bel aspect, et lui ajouta sa feuille de nori. Avec le reste de riz et de saumon qu'il restait, elle prépara un autre onigiri mais cette fois-ci non pas en forme de triangle mais avec une tête de chat. Dans une feuille d'algues séchées, elle découpa six petites bandelettes et les plaça sur la boulette de riz pour en faire les moustaches.

-On peut passer à table maintenant... Takao-kun peut emmener tout ça au salon? Le temps que je range...

Sans attendre qu'il lui réponde, la manager commença à ranger les ingrédients à leur place dans des gestes rapides et précis, connaissant la cuisine par cœur. Une fois la table vidée et propre, elle fouilla dans les placards du haut et en sortit plusieurs bouteilles de sauce : curry, barbecue, mayonnaise, ketchup... Un large choix !

Le sujet Teiko semblait avoir été oublié, du moins pour l'instant. Mais il était fort possible qu'un jour ou l'autre, ils allaient devoir remettre tout ça sur le tapis. Avec cette petite séance cuisine, la rosette en avait presqu'oublié l'orage qui grondait toujours à l'extérieur. La pluie ne s'était toujours pas calmé et semblait même s'être intensifié. Heureusement qu'elle n'avait pas ouvert les volets des chambres ce matin, ça aurait été un véritable calvaire pour les refermer. Il faisait désormais nuit noir à l'extérieur et la maîtresse de la maison préféra fermer les stores du salon, n'y voyant plus l'intérêt. Elle posa les bouteilles de sauces sur la table basse et alluma finalement l'écran plat accroché au mur d'en face.

-Takao-kun veut regarder quelque chose en particulier... ?




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MessageSujet: Re: C'est ici que tu vis ? [ PV Tsuki-chan ]    21.07.15 15:56

...
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• C'est ici que tu vis ? •

Cuisiner n'était pas si horrible qu'il l'avait pensé quand on n'était bien encadré et accompagné ! Cuisiner en compagnie de Tsuki-chan était même carrément plaisant ! Il n'aurait jamais pensé pouvoir prendre autant de plaisir à préparer de simples onigis. Et puis... disons le franchement, ses boulettes de riz n'étaient pas trop mal. Au diable la modestie ! Il restait toutefois à goûter si elles étaient bonnes et là c'était une autre paire de manche

Tsubaki venait de le prendre pas la taille, passant ses bras autour de lui et Kazunari ne put retenir un sourire de venir illuminer son visage. Si la vie de couple devait ressembler à ça, il acceptait immédiatement de signer un appart pour vivre avec elle ! Mais il n'était pas aussi naïf que ça. Il savait parfaitement que la vie à deux était faite de hauts et de bas... de moments de joie et de disputes.

Enfin, pour l'heure il était encore bien trop tôt pour envisager une telle situation ! Kazunari et Tsuki-chan ne venaient de s'échanger que quelques baisers. Alors parler de vivre en cohabitation … ça n'arriverait peut être que dans quelques années quand l'un et l'autre aurait fini leurs études. Ha tiens c'était marrant d'imaginer ça ! Takao aurait peut être un emploi de salary man ! Genre costard cravate pour aller au bureau tout les matins ! Cette simple perspective le faisait sourire plus largement. Non, ce n'était pas son truc de se retrouver enfermé fans un bureau ! Il lui fallait un boulot qui bouge ! Quelque chose dans lequel il serait épanoui. Il avait déjà réfléchi aux différentes professions qu'il pourrait faire. Et parmi toutes les perspectives qu'il avait envisagé, il n'y en avait qu’une qui l'avait réellement séduit : Professeur des écoles !

Pouvoir enseigner, transmettre quelque chose, partager avec des enfants étaient un métier qui lui plairait vraiment. Encore fallait-il qu'il arrive à décrocher une place en université puis avoir son concours … enfin... il avait largement le temps d'y penser et de sy' préparer.

-Teiko... n'est pas automatiquement synonyme de mauvais souvenir... Takao-kun n'a pas à s'excuser, Il y a des bons... comme des mauvais souvenirs...

Quels étaient les souvenirs que Takao gardait de son collège ? Contrairement à Shizuku, il n’avait pas étudié à Teiko mais dans un collège du quartier où il habitait avec ses parents. La réputation de ce dernier n'était pas bien prestigieuse mais il avait l’avantage d’être proche du domicile familial ce qui rendait les déplacements accessibles.

Des amis ? Ha oui... Il avait eut des copains pour l'accompagner durant ses années de collège Mais cela restait des copains... rien à voir avec l'amitié profonde et complice qu'il partageait avec Shin-chan. Il n'avait d'ailleurs jamais connu ce genre d’amitié auparavant. Peut être qu'avec Buntaro, son ancien voisin et ami d'enfance, cela s'en rapprochait le plus sans pour autant réussir à égaliser.

Du basket ? Oh que oui ! Son collège avait une équipe plutôt de niveau moyen. Pas difficile pour Kazunari de tirer son épingle du jeu parmi les autres joueurs. Il pratiquait ce sport depuis qu'il était tout petit contrairement aux autres membres de l'équipe qui n'avaient commencés qu'en premiére année de collège pour la plupart. Cela ne retirait en rien le plaisir que Kazunari prenait à jouer avec eux. Un plaisir bien amère lorsque leur collège est tombé sur Teiko pour un match de championnat. Il n'aurait pas été exagéré que de dire que Teiko les avait trimballé... L’équipe de Kazunari n'avait rien pu faire pour les stopper... et de tous ces monstres du basket, il y en avait un qui était au dessus des autres aux yeux de faucon du joueur de Shutoku : Midorima Shintaro et ses tirs à 3 points impossibles à stopper...

Avait-il connu des mauvais souvenirs durant ses années de collège ? Quelques uns oui... comme ses résultats scolaires qu'il n'arrivait pas à faire grimper malgré un travail acharné le soir à la maison. Des bulletins de notes médiocres qui risquaient de le faire redoubler ou de lui fermer les portes des établissements d'études supérieures dont il rêvait, Shutoku en tête de liste. Ha ce que ça avait été difficile de réussir à arracher des notes convenables. Il avait fait énormément de sacrifices pour réussir à porter l'uniforme des Rois de l'Est...

-Midorima-kun était plutôt renfermé... au collège... Bizarre avec ses lucky item... ça n'a pas changé, Il était le seul à venir à l'entraînement... bien que son talent se soit épanoui... comme les autres...


Qu'entendait-elle par « son talent se soit épanoui ? » Cela voulait-il dire qu'il y avait une période ou le don de Shin-chan pour les tirs n'était pas celui qu'on lui connaît actuellement ? Kazunari ferma les yeux un instant. Il sentait les mains de Tsubaki contre son ventre et cela était vraiment agréable.

« Il était très renfermé aussi au début.... mais maintenant... je crois qu'il a plus facile à aller vers les gens. Quant à ses lucky items... même si c'est bizarre je crois que ça serait encore plus étrange de le voir sans tu ne crois pas ? »

-Pour moi... Midorima-kun était... le plus humain de toute la Génération des Miracles...


Tsubaki se détacha d'elle pour aller s'occuper des morceaux de porcs panés en train de cuire dans l'huile de friture. Il se ressuya les mains sur un tablier avant de se retourner pour la regarder. Kazunari prit appuis sur le rebord de la table tout en l'écoutant converser tranquillement

« J'avoue ne pas trop connaître les autres. Pas suffisamment pour apporter un jugement sur eux. J'ai bien trop à faire avec mon miracle à moi ! Mais si les autres sont aussi tortionnaires que Shin-chan alors je plains leurs coéquipiers ! »


Takao pencha la tête sur le coté alors que son regard restait fixé sur le dos de Tsubaki. Son dos...ses épaules.... la chute des reins... ses fes.. euh.. non ! Surtout penser à autre chose !

Takao tourna la tête vers la droite, une petite coloration rouge venant réchauffer son visage

« Mise à part Shin-chan, c'est Kuroko que je connais le plus... on a fait un stage avec Seirin en début d'été... tu n’étais pas encore dans l'équipe je crois.. Ils sont sympa les mecs de Seirin, y a l'air d'avoir une bonne ambiance dans leur équipe. Note que dans la notre aussi ! »

D'un air victorieux, Tsubaki annonça que le repas était prêt et un petit gargouilli du ventre de Takao vient accueillir la nouvelle avec envie ! Il avait faim, c'était indéniable. Il ne put retenir un petit rire alors qu'il obtempérera à ce que lui demanda son amie. Il la laissa nettoyer la cuisine alors qu'il s'occupait de mettre la table dans le salon, prenant soin de dresser le couverts comme il fallait sur la table basse de la pièce.

Il fut rejoint quelques minutes plus tard par la douce manager aux nattes roses à laquelle il sourit. Il attendit qu'elle prenne place avant de se mettre en face d'elle. Il la regarda prendre la télécommande de la télévision et la mettre en marche, le surprenant un petit peu. Chez lui, il n'était pas coutumier de mettre le télévision durant le temps des repas. C'était sans doute vieux jeu mais le moment de passer à table était davantage un moment de partage où on pouvait discuter et se raconter le déroulement de la journée. Peut être en était-il différemment dans la famille de Tsubaki ?

Toujours est-il que Kazunari ne jugeait pas très judicieux d'allumer la télé avec l'orage de plus en plus menaçant qui sévissait dehors. C'était un coup à faire griller le poste... c'est avec un sourire qu'il tenta de partager son avis avec la propriétaire des lieux

« Tu crois pas qu'il serait plus prudent de laisser la télé éteinte.... Tu fais comme tu veux hein... mais il y a un gros orage dehors et il paraît qu'il faut pas utiliser les appareils électroménagers quand c'est le cas. »


Il jeta un petit coup d’œils aux différentes sauces qui étaient posées sur la table. Il y en avait vraiment pour tous les goûts. Il jeta son dévolu sur la sauce soja qui était sa préférée. Il en versa dans une coupelle qu'elle lui avait demandé de mettre au moment de dresser la table. Il attendit qu'elle se serve avant d'en faire de même. Il était temps de goûter ses onigiri et de s'assurer que le goût était pas trop mauvais. Il pris donc deux boulettes, laissant la magnifique Nekogiri à sa petite amie

« Bah c'est bon je trouve ! Je m'en sors pas trop mal pour une première fabrication d'onigiri ! Quant à tes tonkatsu c'est carrément divin ! J'adore ! Tu es une super cuisinière en fait ! Limite ça devrait être toi qui doit donner des cours de cuisine à Shin... »

Il continua d'avaler avec appétit le porc pané et les boulettes de riz. Mon dieu quelle sensation agréable que celle de se remplir l'estomac quand celui-ci criait famine

« Bien que je crois qu'avec le meilleur cuisiner au monde ça serait malgré tout peine perdue... »


Takao la regarda et sourit. Quelques grains de riz étaient restés collés au coin de sa bouche. Il se pencha par dessus la table et tendit la main pour lui retirer les petits grains blancs. Il lui fit un léger sourire gêné malgré tout

« Tu... tu as du riz... »






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MessageSujet: Re: C'est ici que tu vis ? [ PV Tsuki-chan ]    02.08.15 11:24

C'est ici que tu vis?


with takao kazunari

Maintenant qu'elle y pensait, il y a bien longtemps qu'elle n'avait pas cuisiné avec quelqu'un chez elle. Elle avait appris à cuisiner avec son grand-frère et sa mère. Depuis que le premier travaille, elle le voyait de moins en moins et sa génitrice était très souvent occupée par son travail tout comme son père. De ce fait, elle était souvent seule à la maison et mangeait avec pour seule compagnie les chats qu'elles avaient recueillis. Alors, avoir Takao dans la cuisine ce soir-là était tout de même un moment spécial. Surtout que maintenant... ils étaient ensemble ? N'est-ce pas ?

-Mise à part Shin-chan, c'est Kuroko que je connais le plus... on a fait un stage avec Seirin en début d'été... tu n’étais pas encore dans l'équipe je crois.. Ils sont sympa les mecs de Seirin, y a l'air d'avoir une bonne ambiance dans leur équipe. Note que dans la notre aussi ! 

D'après les dires de Tetsuya, les membres du club de basket semblaient des personnes très sympas. Elle n'avait pas encore eu l'occasion de bien parler avec chacun d'entre eux. Elle avait eu l'opportunité de parler avec Izuki Shun le meneur, mais il y avait une petite tension entre eux que la jeune fille ne saurait décrire, ni n'en saurait dire la cause. Elle avait sans doute du dire quelque chose et son aîné avait du mal interpréter, ce qui arrivait fréquemment. La rosette en avait l'habitude. Mais elle allait bientôt travailler avec toute l'équipe et ce n'était très bon d'avoir des tensions au sein du groupe.

Comme convenu, Takao dressa les couverts sur la table basse dans le salon tandis qu'elle rangeait et nettoyait la cuisine, un principe que sa mère lui avait inculqué dès sa première leçon. Toujours nettoyer derrière soi. Elle apporta une carafe d'eau fraîche et deux coussins pour qu'ils puissent s'installer et manger confortablement.

-Tu crois pas qu'il serait plus prudent de laisser la télé éteinte.... Tu fais comme tu veux hein... mais il y a un gros orage dehors et il paraît qu'il faut pas utiliser les appareils électroménagers quand c'est le cas.

Télécommande en main, son regard pourpre alla de Takao puis vers le poste de télévision qui diffusait le bulletin météo du lendemain, qui stipulait qu'il allait encore pleuvoir demain. Foutaises. La plupart du temps, toutes leurs affirmations étaient fausses. Elle réfléchit quelques secondes et se dit que le brun avait raison après tout. Même s'ils avaient les moyens de s'acheter une nouvelle télévision, ce n'était pas prudent pour leur propre sécurité.

-Takao-kun a raison... Pardon...

Elle éteignit finalement le poste et reposa le boitier, un peu honteuse de ne pas y avoir pensé. En vérité, elle avait allumé la télé parce qu'elle appréhendait un peu qu'il y ait un trop long silence entre eux. Kazunari aimait certes beaucoup parler mais elle se demandait parfois s'il n'avait pas marre de devoir toujours engager la conversation. Cette pensée ne devait sans doute lui effleurer l'esprit, jovial comme il est. Mais ça gênait tout de même un peu Tsubaki, être là à écouter Takao tandis qu'il faisait la conversation pour deux. Être en couple, c'est s'impliquer, communiquer avec l'autre, se faire confiance. Elle avait – elle a encore – cette habitude de tout intérioriser, de tout garder en elle et ne rien dire aux autres lorsque quelque chose n'allait pas. Jusqu'à présent, elle avait bien supporté et cela ne la dérangeait nullement. Mais avec Takao a ses côtés, elle avait l'impression de ne pas être honnête et juste envers lui.

Est-ce que ça ira vraiment entre elle et lui ?

Elle laissa néanmoins cette idée de côté et s'empara de ses baguettes pour manger. Ce n'était pas un grand festin mais au moins, ils n'allaient pas mourir de faim. Elle le regarda déguster ses propres onigiris, ainsi que son tonkatsu.

-Bah c'est bon je trouve ! Je m'en sors pas trop mal pour une première fabrication d'onigiri ! Quant à tes tonkatsu c'est carrément divin ! J'adore ! Tu es une super cuisinière en fait ! Limite ça devrait être toi qui doit donner des cours de cuisine à Shin...

Elle attrapa une des boulettes de riz, laissant le nekogiri pour la faim et planta ses dents dedans. Effectivement pour une première fois, c'était réussi. Le saumon était salé comme il faut, le riz pas trop collant. Elle le termina en quelques bouchées avant de s'attaquer au porc pané qu'elle avait préparé. Takao aimait beaucoup en tout cas vu le sourire étiré sur son visage. La manager attrapa la sauce curry et en versa un peu dans son assiette avant de tremper sa viande pané dedans et de savourer le mélange crouistillant et épicé. Un vrai délice !

-Bien que je crois qu'avec le meilleur cuisiner au monde ça serait malgré tout peine perdue...
-C'est quand même incroyable... qu'il soit doué avec ses mains... mais pour la cuisine...

Midorima Shintaro était un excellent élève et un joueur de basket hors pair. Être capable de tirer d'aussi loin demandait beaucoup d'habilités dans les mains. Qu'est-ce qui pouvait bien empêcher le célèbre tireur de réussir quelque chose d'aussi simple que la cuisine ? La peur de blesser ses mains peut-être ? Possible. Il faudrait qu'elle le lui demande un jour.

Ne faisant pas attention à Takao, Kumako ne remarqua pas d'abord la main qu'il tendit pour retirer les grains de riz sur le coin de ses lèvres. Lorsqu'elle se passa la langue sur les lèvres, l'organe lécha accidentellement l'index du brun, la faisant très légèrement rougir.

-Pardon...

La rosette cacha sa gêne en prenant le nekogiri mit de côté et le mangeant avec ses deux mains, commença par manger l'oreille droite. Prise d'une envie, elle trempa un bout de l'autre oreille dans de la sauce soja et la tendit vers Takao. Elle dut se rapprocher de lui et prit place à ses côtés, ses jambes nues touchant le jean qu'il portait.

-Takao-kun doit faire aah~ …

Elle le laissa manger avant d'en manger un bout juste après lui. Sans aucune surprise, Shintaro s'avança doucement vers les humains et s'installa sans aucune gêne contre les jambes de sa maîtresse, se roula en boule et se mit à ronronner généreusement, faisant fi des bruits d'orages à l'extérieur. Tetsuya s'installa sur le canapé avec Atsushi mais les autres ne montrèrent pas le bout de leurs truffes, sûrement trop occupés à gambader quelque part.

-Demain matin... il faudra se lever tôt, lâcha-t-elle soudainement. Seirin est à 20 minutes en train... mais ce sera plus long pour Shutoku.

Tsubaki dévora un dernier morceau de tonkatsu avec de la sauce teriyaki, se lécha les doigts et les lèvres avant de poser délicatement sa tête contre l'épaule de Takao. La douche chaleur qui émanait de Takao la rendait peu à peu somnolente. Elle se forçait à garder les yeux ouverts, ne voulant pas s'endormir alors qu'elle avait un invité. Ce serait vraiment malpoli ! En plus, elle devait encore sécher et repasser l'uniforme de Takao. Son lit pouvait encore attendre un peu.

Elle releva finalement la tête, se frotta doucement les yeux et commença à débarrasser la table.

-Takao-kun... peut toujours aller au lit...




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MessageSujet: Re: C'est ici que tu vis ? [ PV Tsuki-chan ]    11.08.15 10:41

...
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• C'est ici que tu vis ? •

S'il y avait bien quelque chose que Kazunari venait juste de découvrir à l'instant, c'était les joies de la préparation d'un plat culinaire à quatre mains. Si la cuisine n'avait jamais trouvé aucun attrait à ses yeux, il lui semblait que cuisiner en compagnie de Tsuki-chan était complètement différent. C'était agréable. On pouvait discuter en même temps. Et voir les plats se transformer sous ses mains étaient plaisant tout autant qu'appétissant. Un sourire illumina son visage alors qu'il s'imaginait déjà partager cette petite scène du quotidien avec sa toute nouvelle petite amie. Peut être que si leur relation venait à durer ils viendraient à prendre un appartement. Si c'était le cas, Kazu en était sure, il prendrait un plaisir journalier à préparer les repas avec elle ! Ha il n'était pas un pro derrière des fourneaux mais il n'était pas non plus miser catastrophe à l'image de Shin-chan. Et puis, il apprendrait ! Peut être même qu'il réussirait à la surprendre en préparant seul des menus !

Takao avalait lentement ce qui avait été servi dans son assiette. Tout était succulent. Et sans doute encore plus parce que c'était Tsuki-chan qui l'avait préparé !

-Takao-kun a raison... Pardon...


Il reposa ses baguettes et s'essuya le bord des lèvres avec une serviette qui avait été dressée
à leur attention pour le repas. Penchant légèrement la tête sur le coté, il la regardait en se demandant si la jeune fille avait mal prit sa remarque sur l'utilisation de la télé pendant un orage. Après tout elle était chez elle et libre de faire ce que bon lui semblait. Mais Kazunari ne cachait pas vraiment son manque d'enthousiasme à l'idée d'allumer le poste de télévision pendant les repas. L'habitude familiale sans doute. L'habitude de faire des moments des repas un instant de convivialité durant lequel on pouvait partager une quantité de choses ou discuter des tracas de la journée écoulée. Mais si Tsuki-chan avait besoin de la télévision pour meubler le silence ( bien qu'avec une pipelette telle que Kazunari le silence n'avait que peu d'occasion de se faire ….entendre!) ou tout simplement par envie, il n'y aurait rien vu à redire

« Ha tu n'as pas à t'excuser pour si peu ! Tu peux l'allumer si tu veux. C'est juste que... enfin.. tu penses pas que c'est plus sympa que l'on discute tous les deux ? C'est presque un petit repas en tête à tête en amoureux ! Enfin.... je me plais à imaginer ça comme ça …. Tu me trouves étrange ? Je m'enflamme peut être déjà trop.... faut me le dire tu sais... Je me laisse souvent aller à un enthousiasme débordant... Enfin... Shin-chan dirait « un enthousiasme fatiguant »... »

Argh !

Voila ! Une nouvelle fois il n'avait pas pu s’empêcher de raconter sa vie et de monopoliser le temps de parole bien plus que la jeune fille. Elle n'était pas très loquace, c'est vrai, mais Takao avait le don de parler pour deux.

Si les gens avaient souvent fait remarquer qu'entre Shin-chan et lui il n'y avait aucun point commun autre que le basket, cette constatation pouvait aussi se vérifier avec Tsuki-chan.... Elle était aussi silencieuse qu'il était bavard. Elle était aussi calme et posée qu'il était excité et hyperactif. Elle était aussi peu expressive qu'il était prévisible. Sans parler de leurs goûts. D’après ce qu'il en savait, Tsuki-chan semblait férue d'art martiaux. Une discipline pour laquelle Takao n'avait aucune connaissance. Il n'aurait jamais pu envisager de pratiquer ce genre de sport qui nécessitait trop de calme et de discipline. Pour lui, il fallait que ça bouge ! Il avait ce besoin perpétuel de ce se dépenser, de courir, de bouger, de parler, de faire des choses ! Il ne pouvait pas rester immobile plus de cinq minutes. Cela était d'ailleurs un réel problème en cours. Rester immobile et assis sur sa chaise de classe relevait parfois du véritable calvaire. C'est sans réellement s'en rendre compte qu'il s'agitait souvent sur son siège ( au grand damne de Shin-chan assis juste derrière et qui ne se gênait guère pour donner des petits coups de pied dans les pattes de la pauvre chaise dans le but de tenter de le calmer un peu ), il jouait avec ses crayons ou sa trousse, il dessinait sur ses bordures de ses cahiers..... Il tentait comme il pouvait de canaliser ce trop plein d'énergie qui voulait s'échapper de lui. Les conséquences sur ses résultats scolaires étaient quelque fois sans appel et son manque d'attention et de concentration en classe se traduisaient clairement par des notes en deçà de la moyenne.... C'était quelque chose dont Shintaro semblait s’être aperçu de lui même bien que les deux garçons n'aient jamais clairement évoqué le sujet ensemble.

Takao prit une boule de riz qu'il trempa dans la sauce soja sucrée avant de croquer dedans avec appétit. Devrait-il un jour parler à Tsuki-chan de son hyperactivité maladive ? Elle qui était si calme, arriverait-elle à supporter Kazunari qui vivait la vie à cent à l'heure sans jamais réussir à freiner ou lever le pied ? Peut être qu'elle finirait par se lasser.... Peut être qu'elle n'arriverait plus à supporter de le voir constamment euphorique ou de l'entendre bavasser dans le vide pour dire des choses pas toujours intéressantes...

Quelque peu perdu dans ses pensées, il n'avait qu'à peine entendu la jeune fille en face de lui s'étonner du manque de talent de Shin-chan pour la cuisine. Il avait levé la tête quand un petit silence désagréable tenta de s'installer entre eux. Son regard bleu-gris croisa le sien et il approcha sa main de son visage où quelques grains de riz été restés collés au bord de ses lèvres. La langue de Tsuki-chan rencontra son index par accident et Kazunari ne pu s’empêcher de sourire en voyant la réaction que cela déclencha chez elle.

Son visage caché derrière ses mains avait une couleur d'un rose intense qui se mariait à la perfection avec la couleur de ses cheveux nattés et de ses yeux. Takao retira sa main et donna un coup de langue sur son index pour happer un dernier grain de riz collant et rebelle

« Tu sais que tu es super mimi quand tu rougis comme ? Je crois que je me lasserai jamais de te voir ainsi ! »

Pour toute réponse, Tsubaki se leva et vint se placer à coté de lui. Il la regarda faire et ouvrir la bouche après avoir rit.

« Haaaaaaaaaa »


Il croqua dans la boulette de riz en forme de petit chat qui était délicieuse. Il la regarda en faire de même avant de réaliser à quel point elle se trouvait proche de lui, ses jambes fines aux cuisses largement dévoilées étaient pressées contre ses propres jambes repliées. Bien qu'il avait eut des petites amies par le passé, il n'avait jamais eut une telle proximité avec l'une d'elles. Ce fut au tour de Kazunari de rougir légèrement cette fois.

-Demain matin... il faudra se lever tôt, Seirin est à 20 minutes en train... mais ce sera plus long pour Shutoku.

Takao laissa un petit rire nerveux lui échapper alors qu'il se frotta l’arrière de la nuque. Un petit détail venait soudainement de se rappeler à lui. Il allait passer la nuit chez Tsubaki et son domicile était bien éloigné de celui de Takao et du lycée Shutoku... De plus, il avait laissé son vélo et sa carriole à l'école, ce qui voulait dire qu'il allait devoir se lever encore plut tôt que prévu. Et le réel problème demeurait dans le fait qu'il était coutumier que Kazunari passe prendre Shintaro chez lui tous les matins et qu'il le raccompagne tous les soirs.... C'était un des moments de la journée qu'il préférait même s'il était obligé de trimballer son ami tout en pédalant. Ils étaient seuls. Ils pouvaient parler de tout et de rien. Petit moment de complicité amicale qui leur était donné de partager et auquel Kazunari avait tellement prit goût qu'il ne pouvait s'en passer.... Mais là, s'il devait passer chez les Midorima, sans vélo qui plus est, il allait carrément devoir se lever à 5h du matin... autant dire que la nuit allait être courte. Ou bien devait-il s'excuser auprès de Shin-chan de lui faire faux bond pour la toute première fois ?

Takao lui sourit

« Ne t'en fais pas pour moi ! Je vais me débrouiller pour allez au lycée ! Tu sais, l'appartement de mes parents est super loin de Shutoku, pour ça que j'y vais en vélo ! Et puis je n'ai pas beaucoup besoin d'heures de sommeil pour récupérer ! Mais toi en revanche, tu as l'air de commencer à fatiguer. Je pense que tu devrais aller te coucher pour être en forme demain »

Il lui fit un petit clin d’œil encourageant alors qu'il se mit debout. Il n'attendit pas son accord ou sa désapprobation pour commencer à débarrasser la table. Il était hors de question qu'il la laisse faire toute seule, qu'il soit invité ou pas. Cela relevait davantage de la bon éducation plus que d'autres choses !

Il entreprit donc de débarrasser la vaisselle qu'il rangea dans le lave vaisselle. Le dernier était presque entièrement chargé et Tsuki-chan allait pouvoir le faire tourner pendant la nuit. Une fois cette étape correctement effectuée, il regarda la jeune fille sans se départir de son sourire et de sa bonne humeur caractéristique

« Allez zou ! Il faut aller au lit.. »

Il se mit à rire et tira la langue de façon quelque peu taquine à sa petite amie

« Si Tsuki-chan a peur de l'orage, elle peut toujours venir me rejoindre dans le lit ! Promis je garderai mes mains dans les poches »


Il s'approcha d'elle et déposa un petit baiser sur sa joue encore chaude. Il s'éloigna ensuite en direction de la chambre qui était celle de son frère et qu'elle lui avait indiqué quand elle avait présenté la maison. Kazunari laissa son regard traîner dans la pièce qui était décorée sommairement mais qui reflétait l'age plus avancé de son occupant.

Il se mit assit sur le lit juste à coté des vêtements que Tsuki-chan avait spécialement préparé à son intention. Un sourire fleurit sur son visage. Il n'attendit pas davantage avant de passer le short ample et le maillot qui lui ferait office de pyjama. Voila qui était une excellente chose. Il se sentait plus à l'aise.

Il s'allongea sur le lit et se faufila dans les draps frais qui sentaient bon la lessive. Il n'en revenait pas. Il allait passer la nuit dans la maison de Tsuki-chan.... Il ne pouvait s’empêcher de sourire bêtement à cette simple pensée. Il se tourna sur le coté quand quelque chose le gêna sous lui. Il se redressa pour voir de quoi il s'agissait. Un magasine aux pages légèrement cornées était dissimulé sous la couette et Kazunari s'était allongé dessus sans y faire attention. Il espérait seulement ne pas l'avoir trop abîmé....

Il se saisit de la revue en question et la tourna pour regarder la couverture, un fou rire nerveux s'emparant de lui. Il s'agissait visiblement d'une revue assez éloquente..... et homosexuel... Kazunari ne résista pas à la tentation de tourner les pages pour la feuilleter, tombant sur des photos bien trop osées pour un garçon de seulement 16 ans. Le meneur de Shutoku n'en menait pas large soudainement. Il se demandait si Tsuki-chan était au courant des préférences de son frère aîné. Non pas que cela le dérangeait, lui qui avait embrassé Tetsuya dans la cuisine lors du stage d'été.... Mais la famille Kumako qui semblait très à cheval sur les traditions pourrait très bien mal prendre l'homosexualité avérée de leur fils aîné.

Heureusement que Takao avait découvert la revue sans que Tsuki-chan soit dans les parages ! Si ça avait été le cas, il ne sais pas du tout quel aurait été sa réaction. Et même là, si elle venait à frapper à la porte de la chambre pour venir se réfugier dans le lit comme il l'avait proposé, que devait-il faire du magasine. Il l'aurait sans doute jeté sous le lit ou fourré à l'arrache dans un tiroir de la commode en priant Oha asa pour ne pas tomber sur d'autres objets ou images.... troublantes pour son chaste cerveau et son corps encore inexpérimenté....




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MessageSujet: Re: C'est ici que tu vis ? [ PV Tsuki-chan ]    12.08.15 14:58

C'est ici que tu vis?


with takao kazunari

Une petite musique d'ambiance pour la fin ~ https://www.youtube.com/watch?v=ZxnqSTzq6-w

La fin de la soirée approchait et Tsubaki devait bien avouer qu'elle n'avait pas spécialement envie d'aller au lit. L'heure de dormir signifiait qu'elle allait devoir se séparer de Takao le temps de quelques heures. Et maintenant qu'il était entré dans la maison et y avait mis un peu de vie, elle se demandait si elle allait pouvoir supporter le retour du silence de la villa. Elle avait l'impression que ce n'était pas la première fois qu'il venait ici. Son côté jovial et joueur la mettait vraiment à l'aise.

-Ha tu n'as pas à t'excuser pour si peu ! Tu peux l'allumer si tu veux. C'est juste que... enfin.. tu penses pas que c'est plus sympa que l'on discute tous les deux ? C'est presque un petit repas en tête à tête en amoureux ! Enfin.... je me plais à imaginer ça comme ça …. Tu me trouves étrange ? Je m'enflamme peut être déjà trop.... faut me le dire tu sais... Je me laisse souvent aller à un enthousiasme débordant... Enfin... Shin-chan dirait « un enthousiasme fatiguant »... 

Un repas en amoureux... Sous cet angle oui, ce petit repas aurait pu passer pour un dîner en amoureux organisé à l'improviste. Lorsqu'elle mangeait avec Akashi, il n'y avait pas ce sentiment de détente paisible et agréable. C'était tellement différent avec Takao et plus appréciable. À ce rythme, il y avait des chances qu'elle tombe sous son charme. Ou peut-être qu'elle l'était déjà...

En parlant de rythme, il était évident que Takao et Kumako avait un rythme de vie totalement différent l'un de l'autre. Le brun était une véritable boule d'énergie, difficile à canaliser, un vrai moulin à parole que Midorima devait supporter six jours sur sept par semaine. La manager de Seirin était totalement l'opposé. Discrète, peu bavarde et calme, elle suivait le cours du temps, les évènements comme ils venaient, sans essayer de mettre un peu de couleur dans sa vie. Le meneur de Shutoku était arrivé dans sa vie comme une bombe de couleur, et avait mis un peu le désordre avec sa tornade de joie. Mais elle n'allait pas s'en plaindre.

Elle était contente.

Pour l'heure, il était temps de débarasser maintenant qu'ils avaient fini leur repas préparé ensemble. Lorsque Tsubaki lui fit la remarque qu'ils allaient devoir se lever plus tôt pour aller au lycée, Kazunari avait lâché un petit rire nerveux. Après tout, qui aimait se lever aux aurores pour aller au lycée ? Pas Tsubaki en tout cas. Elle avait de la chance que le lycée n'était pas trop éloigné de la maison – seulement 20 minutes en train et autant en bus. Pour Kazunari, ça semblait plus compliqué qu'elle.

-Ne t'en fais pas pour moi ! Je vais me débrouiller pour allez au lycée ! Tu sais, l'appartement de mes parents est super loin de Shutoku, pour ça que j'y vais en vélo ! Et puis je n'ai pas beaucoup besoin d'heures de sommeil pour récupérer ! Mais toi en revanche, tu as l'air de commencer à fatiguer. Je pense que tu devrais aller te coucher pour être en forme demain.

La rosette ne put même pas en place une qu'il se leva et débarassa la table basse en un éclair, ne laissant rien derrière lui. Il alla même jusqu'à mettre la vaiselle sale dans le lave-vaiselle. Lave-vaiselle qui était plein et qui avait besoin qu'on le lance pour la nuit. Un peu laissée sur le cul, la jeune fille se leva finalement et le rejoint, zieutant rapidement l'horloge. L'uniforme de Takao devait être sec maintenant, il ne restait plus qu'à le repasser. Elle allait attendre qu'il soit au lit pour pouvoir le faire, sinon elle allait protester.

-Allez zou ! Il faut aller au lit.. Si Tsuki-chan a peur de l'orage, elle peut toujours venir me rejoindre dans le lit ! Promis je garderai mes mains dans les poches.

Tsubaki n'avait pas peur de l'orage donc, ça ne risquait pas qu'elle vienne se glisser dans le même lit que lui dans la nuit. De plus, à en juger par les bruits à l'extérieur, le temps semblait s'être calmé, un bon signe pour eux pour demain matin. Sur ces mots, il s'approcha d'elle et déposa un baiser sur sa joue avant de se retirer dans ses appartement, a.k.a la chambre de Takumi.

Maintenant qu'il n'était plus là, le silence était retombé dans la maisonné, uniquement interrompu par le bruit de la pluie à l'extérieur. Se décidant à bouger, la rosette mit en marche la lave-vaiselle avant d'aller à la salle de bain pour récuperer le gakuran de Takao. Il était totalement sec. Parfait. Tout en essayant de faire le moins de bruit possible, elle sortit la table et le fer à repasser, remplit le réservoir de ce dernier et attendit que l'eau chauffe. Son regard s'attarda quelques secondes sur une photo d'elle et Tetsuya lorsqu'ils étaient petits et une idée lui vint à l'esprit. Elle se saisit de son portable et envoya quelques sms, hésita, puis chercha un autre contact dans son portable pour lui envoyer un message. Elle laissa finalement l'appareil de côté et partit à la chasse du moindre pli sur l'uniforme scolaire sombre de son petit ami. C'était son petit ami, non ? Elle pouvait l'appeler ainsi désormais.

Une fois sa tâche terminée, elle rangea le tout et mis le vêtement sur un cintre. Au même moment, elle reçut une réponse et passa quelques minutes à discuter. La conversation close, elle enclencha le réveil pour 6h00. Si ils quittaient la maison à 7h, en prenant le train de 7h05, ils ne devraient pas être en retard et pourraient arriver avant les cours de 8h. Du moins dans son cas. Elle ne savait pas à quelle heure commençait Takao. Il fallait qu'il lui demande.

Uniforme en main, elle laissa son portable dans sa chambre et se dirigea vers la chambre de son frère.

-Takao-kun... ? Appela-t-elle en frappant à la porte.

Elle attendit qu'il réponde et entra.

-L'uniforme de Takao-kun est sec et repassé... Takao-kun a besoin de quelque chose ou pas ?

Elle accrocha le vêtement à un crochet près de l'armoire. Alors qu'elle allait se retourner, une boite assez grosse près du bureau. Une boîte qu'elle reconnut sans problèmes. Le projecteur d'étoiles de son frère. Sans vraiment réfléchir, elle se mit à quatre pattes et tira le carton jusqu'au centre de la pièce. Elle déballa le précieux objet, le brancha et plongea la chambre dans le noir. Et la seconde suivante, des milliers et des milliers de points lumineux tapissaient le plafond et le mur, les constellations brillaient doucement. Une atmosphère féerique, voire romantique, avait prit place dans la petite pièce. Tsubaki rampa à quatre pattes jusqu'au lit et s'y installa confortablement, se lovant dans les bras du Kazunari.

-On ira voir les vrais étoiles, un jour... ?Lui demanda-t-elle en posant sa tête sur son torse, admirant les étoiles artificielles qui décoraient le lieu.





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MessageSujet: Re: C'est ici que tu vis ? [ PV Tsuki-chan ]    26.08.15 8:02

...
Feat Kumako Tsubaki


• C'est ici que tu vis ? •

Il n'était jamais évident de se sentir à l'aise dans une maison qui n'est pas la sienne. Pour Takao c'était encore plus vrai que le domicile des Kumako était aux antipodes de l'appartement familial dans lequel il habitait avec sa famille. Il suffisait de prendre la salle de bain comme référence pour ces différences. Chez les Takao, elle était petite, fonctionnelle et n'offrait qu'une simple douche pour faire sa toilette. Chez les Kumako en revanche, elle était immense, avec des matériaux de luxe comme du bois et elle disposait qu'une baignoire tellement grande que Takao aurait put s'allonger dedans sans que ses pieds ne touchent l'extrémité opposé ! Chez les Takao, la cuisine étroite n'offrait pas la possibilité de prendre ses repas dans cette pièce. Des meubles simples, un plan de travail et une gazinière. Chez les Kumako la cuisine équipée était un véritable temple pour qui aime cuisiner. Nul doute que la mère de Takao aurait rêvé de posséder un jour ce genre de cuisiner. Kazunari la voyait quelque fois rêvasser devant des brochures de cuisinistes affichant des prix qui, à eux seuls, refroidissaient les ardeurs de sa pauvre petite maman adorée....

La chambre du frère de Tsubaki ne faisait pas exception à cette différenciation. Elle était aussi grande que la chambre de Kazunari et Shizuku réunies. Le lit était un lit double dans lequel le joueur de Shutoku allait pouvoir se retourner à loisirs toute la nuit sans craindre de s'étaler par terre. Le bureau était grand, un bureau d'angle sur lequel reposait paresseusement un ordinateur éteins. La penderie se cachait derrière des portes coulissantes et nul besoin d’œil de faucon ou d'ouvrir le placard pour savoir qu'elle regorgeait d'une multitude de rangements judicieusement pensés. En fait, bien que relativement traditionnelle, cette maison avait tout du confort moderne. Un savant mélange qui rendait la vie ici agréable.

Allongé dans le lit de son..... beau frère..... Kazunari tenait encore dans sa main la revue graveleuse qui mettait clairement en évidence ses préférences sexuelles allant vers les garçons.... Étrange découverte ! Ha ! Non ! Il n'avait jamais été homophobe ! Il avait même embrassé un garçon un jour alors..... Mais il ne s'était tout de même pas attendu à ce que le frère de sa petite amie ( frère qu'il n'avait d'ailleurs jamais rencontré jusqu'à présent ) soit de ce bord là. En fait, il redoutait surtout d'avoir mit à jour un secret qu'il ne lui serait pas possible de partager avec Tsubaki dans la mesure où il ignorait si la jeune demoiselle était au courant des.... mœurs pratiquées par son aîné.

Un coup frappa à sa la porte de la chambre et Takao sursauta dans le lit. La petite voix fluette de Tsubaki s'éleva depuis le couloir

-Takao-kun... ?

Ni une ni deux, Takao se pencha sur le coté du lit et il envoya le magazine gay sous le lit ! Là au moins il devait être bien planqué du moins pour la nuit. Les risques pour que Tsubaki se glisse sous le lit étaient quand même bien amoindris

Il venait à peine de se redresser quand elle poussa la porte pour entrer dans la pièce, lui demandant s'il n'avait pas besoin de quelque chose. Un sourire prit place sur le visage du jeune garçon alors qu'une rougeur significative s'empara de ses joues. Il aurait adoré lui répondre que la seule chose dont il avait besoin pour passer la nuit était sa présence à ses cotés..... Mais cela ne faisait que quelques heures qu'ils étaient ensemble et il aurait été mal venu de laisser échapper ce genre de pensées.... Même si cela n'avait aucune connotation déplacée ! N'allez surtout pas imaginer que Takao se voyait déjà faire des cochonneries avec sa précieuse Tsuki-chan ! Non ! Ce n'était pas le genre de l'oiseau ! Il aurait pensé à pouvoir la tenir contre lui et à s'endormir en nichant son nez dans le creux de sa nuque pour respirer son odeur et se convaincre que tout ceci n'était pas un rêve...

Au lieu de ca, Kazu secoua vivement la tête de gauche à droite

« Ça va j'ai tout ce qu'il faut ! J'ai programmé mon téléphone pour qu'il me réveille demain matin. J'espère que ça ne sera pas trop tôt pour toi.... J'allais envoyer un message à Shin-chan pour m'excuser de ne pas passer le chercher. Il va râler, c'est clair... déjà qu'il doit être furieux pour l'heure de colle... Ses parents ont du le tuer. Je m'en veux un peu quand même. Ils sont méga strictes ses parents tu sais.... »

Takao ne les avait d'ailleurs jamais rencontré. Il était déjà extrêmement rare qu'il puisse mettre les pieds dans la maison des Midorima. Et, à vrai dire, Kazunari n'aimait pas beaucoup cette maison dans laquelle il ne se sentait pas du tout à l'aise. Grande.... beaucoup trop grande et beaucoup trop luxueuse. C'était un peu comme si tout dans cette demeure était fait pour lui rappeler la différence flagrante de niveau social auquel les deux garçons appartenaient. La seule et unique pièce de la maison dans laquelle Kazunari aimait se retrouver était la chambre de Shin-chan. Grande elle aussi, mais tellement à l'image de son ami qu'elle en devenait quasi familière. Des lucky items soigneusement rangés sur des étagères, un bureau méticuleusement ordonné, un lit fait au carré et sur lequel reposait quelques petites peluches ( dont celle Pokemon que Takao lui avait prêté.... enfin... donné maintenant ). Et inutile d'ouvrir son armoire pour savoir que tous ses vêtements devaient être pliés au même format, peut être même classés par couleur ! Si si Shin-chan en était capable même s'il hurlait à qui voulait l'entendre qu'il n'était pas maniaque !

Kazunari regarda Tsubaki accrocher son uniforme cintré. Il s'attendait à ce qu'elle reparte aussitôt après mais à sa grande surprise, cette derniers sortit un objet d'une boite et elle le posa au milieu de la pièce. L'objet ressemblait à un globe posé sur un socle. Inutile de demander des précisions sur l'appareil, Kazunari savait parfaitement ce dont il s'agissait : un projecteur de voie lactée. Il se souvenait parfaitement que Shin-chan avait un jour eut cet objet toute la journée entre les mains en guise de lucky item. Curieux et ignorant de la fonction de l'objet, Midorima lui avait montré ce dont il s'agissait exactement en le mettant en route dans les vestiaires plongés dans l'obscurité. Cette fois là, comme aujourd'hui, une pluie d'étoiles s'était répandue sur les murs et sur le plafond de la pièce plongée dans les ténèbres les plus profonds.

Kazunari sourit et s’allongea sur le lit. Il laissa sa tête reposer sur l’oreiller moelleux alors que son regard se perdait déjà dans la contemplation de cette galaxie miniaturisée. Le martela à coté de lui s’enfonça légèrement et il se tourna sur le coté pour prendre Tsubaki dans ses bras, laissant sa tête reposer contre son épaule. C'était agréable et romantique. Le globe tournait silencieusement, faisant défiler les étoiles sur les mures de la pièce.

-On ira voir les vrais étoiles, un jour... ?

Kazunari hocha légèrement la tête

« Oui, on ira.... »

Regarder les constellations flotter au dessus de lui le replongea dans ses souvenirs d'enfance. Lorsqu'il était plus jeune, Takao avait eut sa période astronomie ! Ses parents lui avaient offert plusieurs livres pour enfants qui parlaient des planètes, des étoiles, de la lune, du soleil.... Takao avait même collé des petits stickers phosphorescents au plafond de sa chambre pour essayer de reconstituer les constellations qu'il préférait et qu'il arrivait à reconnaître dans le ciel tout seul comme un grand. Pégase, Cassiopée ou encore Orion n'avaient plus de secret pour lui. Encore maintenant, dans un coin au dessus de son lit, quelques petits stickers avaient subsisté aux ravages du temps et continuaient d'éclairer misérablement sa chambre quand celle-ci était plongée dans le noir. Takao n'avait jamais vraiment pensé à décoller ces images phosphorescentes qui étaient comme un souvenir d'une enfance révolue.

« On pourrait même aller au planétarium si tu veux.... J'y suis allé une fois quand j'étais petit avec mon père. Pour mon anniversaire c'était »

Un petit rire lui échappa

« J'étais comme un fou là bas. J'avais pu regarder à travers leur immense télescope. C'est rare d'avoir un ciel dégagé en plein mois de novembre mais là, ça avait été le cas. Papa m'avait dit que même le ciel participait à mon cadeau d'anniversaire. Et moi je l'avais cru... J'avais crié un « merci le ciel » comme s'il était réellement vivant »

Kazunari prit la main de Tsubaki et il entrelaça ses doigts aux siens

« J'adorais l'astronomie à l'époque. J'ai eut des périodes comme ça.... J'aime toujours tu me diras... Je trouve ça fascinant et à la fois un peu flippant. Au planétarium, j'avais pu voir Saturne avec ses anneaux. »

La main de Kazunari caressait celle de sa petite amie doucement alors qu'il continuait de parler ( peut être un peu trop ) comme à son habitude. Il ne savait pas si elle était intéressée ou fatiguée par toutes les choses qu'il lui racontait et qui n'avait pas réellement d'importance mais ça ne l’empêchait de continuer sa narration, bercé par les étoiles qui défilaient avec une lenteur envoûtante devant ses yeux. Il tendit la main en avant et dessina dans le ciel une forme qui reliait plusieurs étoiles à partir d'un carré central.

« Ici, c'est Pégase... On la voit rarement dans notre ciel japonais. Cet été, il y aura la nuit des étoiles filantes. Si tu veux, on pourra prendre des couvertures et on ira s'allonger au bord de la rivière pour essayer d'en voir ! »


Une nouvelle fois son rire s'éleva dans la pièce silencieusement

« Je sais déjà quel vœux je ferai si j'en vois une.... »

Mais il ne fallait jamais révéler son vœux où celui-ci ne se réaliserait jamais. C'est du moins ce que Shizuku s'évertuait à lui répéter. Et puis de toute façon, Kazunari aurait été incapable de révéler son vœux à Tsubaki. Comment lui dire que le vœux qu'il voulait faire était celui de voir leur relation durer toujours pour ne jamais plus être séparé d'elle.... ?




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Seirin
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MessageSujet: Re: C'est ici que tu vis ? [ PV Tsuki-chan ]    02.09.15 15:49

C'est ici que tu vis?


with takao kazunari

Le regard pourpre de Tsubaki habituellement éteint brillait presque de milles feux, sûrement du aux reflets des innombrables étoiles illusoires sur le plafond et les murs. Ce n'était pas un véritable ciel étoilé mais ça avait tout de même son petit effet. La rosette espérait du fond du cœur qu'un jour elle pourrait admirer le vrai spectacle avec Takao, lorsque le ciel sera bien dégagé. Ce soir, c'était complètement râpé. Peut-être auront-ils l'occasion de le faire lorsqu'ils sortiront samedi soir ? Pour l'instant, ils avaient du temps devant eux. Ils devaient profiter de chaque instant. Et la Kumako en avait bien l'intention.

La tête posée contre son épaule, la manager de Seirin l'écouta parler de ses souvenirs d'enfance, de son excitation lors de sa première visite au planétarium alors qu'il n'était qu'un enfant, pour son anniversaire. Digne de lui. Elle l'imaginait sans peine toute émerveillée devant les nombreuses constellations qu'ils pouvaient apercevoir à travers le télescope, ses pupilles bleus scintillant tout autant, sa tête remplie de rêve d'enfants. Un petit sourire se dessina sur ses lèvres alors qu'il lui avouait qu'il était allé jusqu'à remercier le ciel pour son cadeau d'anniversaire. Comme c'était beau l'innocence d'un enfant !

Takao se saisit doucement de sa main et entrelaça avec délicatesse leurs doigts. La rosette resserra un peu la pression sur cette main chaude et rèche au toucher, abîmé sans l'ombre d'un doute par la pratique intense du basket. Cette sensation lui était très familière puisque les mains de Tetsuya avaient également subis ce changement, toutes comme celle d'Ogiwara. La rosette, quant à elle, n'avait pas vu de changement pour sa part, la pratique de nombreux arts martiaux l'ayant déjà changés auparavant.

-J'adorais l'astronomie à l'époque. J'ai eut des périodes comme ça.... J'aime toujours tu me diras... Je trouve ça fascinant et à la fois un peu flippant. Au planétarium, j'avais pu voir Saturne avec ses anneaux.

Elle était plutôt du même avis. L'espace pouvait être aussi fascinant qu'effrayant. Après tout, combien y'avait-il de kilomètres entre deux planètes, deux galaxies ? Beaucoup. Énormément. La Terre n'était qu'une infime poussière dans l'univers. Et l'Homme n'était rien du tout face à une telle réalité. Une particule d'un maillon parmi tant d'autres de la vie.

Mais ce n'était pas le moment de s'étaler sur des sujets philosophiques et de se poser des questions existenCIELles ! ( Izuki-senpai, sors de là. ) Elle suivit du regard la main tendue de Kazunari qui dessinait dans le vide une constellation invisible à l'aide de plusieurs étoiles.

Ici, c'est Pégase... On la voit rarement dans notre ciel japonais. Cet été, il y aura la nuit des étoiles filantes. Si tu veux, on pourra prendre des couvertures et on ira s'allonger au bord de la rivière pour essayer d'en voir !

C'était un programme qui la convenait parfaitement. Ce serait la première fois qu'elle verrait des étoiles filantes et ne cessait d'entendre que si l'on en voyait une, il fallait faire un vœu. Mais attention ! Interdiction de révéler ce vœu à qui que ce soit ou il ne se réalisera jamais. Kumako n'était pas superstitieuse, mais elle se demandait bien si c'était vrai.

-Je sais déjà quel vœux je ferai si j'en vois une....

Ne pas lui demander ! C'était important. Mais elle pouvait toujours s'amuser à le deviner dans son coin. Peut-être gagner la Winter Cup ou l'Interhigh la prochaine fois ? Ou même vaincre Seirin, pour rester sage. La rosette était à des années-lumières du véritable souhait de son petit-ami et- Ah. Et si ça avait un lien avec elle ? Quelque chose du style que leurs relations durent le plus longtemps possible ? C'était plausible. Et cette simple idée la fit rougir. Heureusement qu'il faisait noir, ainsi, il ne pouvait pas la voir prendre des couleurs.

Et son vœu à elle ?

Il y a bien des choses qu'elle souhaitait mais sa première pensée se tourna instinctivement vers sa maladie. Qu'elle ne soit plus malade et ça arrangerait bien des choses pour elle. Elle ne souhaitait que ça. Elle en rêvait presque. Sa vie d'avant lui manquait tellement. Même cette sensation de fatigue après un entraînement intense lui manquait. Elle pouvait s'endormir facilement. Alors qu'aujourd'hui, elle avait un peu plus de mal à rejoindre les bras de Morphée. Et les nuits paraissaient longues depuis. Même si elle n'en avait pas l'air, la rosette avait ses propres cauchemars, ses propres peurs.

Tsubaki se pressa davantage contre Takao, cherchant inconsciemment un peu de réconfort et de chaleur dans ses bras. Le sommeil l'attirait peu à peu et elle allait devoir faire des efforts si elle souhaitait sortir de là avant qu'elle ne s'endorme pour ne se réveiller que le lendemain. Surtout qu'elle devait se lever tôt pour préparer le petit déjeuner. Et elle avait déjà une petite idée de ce qu'elle allait faire.

L'oreille collée contre sa poitrine, elle écoutait distraitement les battements du cœur de Takao mais qui, à la longue, avait un effet soporifique. Clignant des yeux, Tsubaki retint un bâillement, caressant la paume de la main de Kazunari avec son pouce.

-J'aimerais voir les aurores boréales un jour... Mais c'est très loin... En Islande, on en voit je crois...

Ses rideaux colorées qui illuminaient les nuits dans l'hémisphère nord étaient sans conteste l'un des plus beaux spectacles que la nature pouvait offrir. La manager serait prête à affronter le froid et camper dehors s'il le faut pour les admirer. Et au pire, Takao sera là pour la réchauffer. Et elle le réchauffera en retour, cela valait de soi.

Cette fois-ci, elle ne put s'empêcher un bâillement, signe évident qu'il était temps d'aller se coucher. Tout doucement, elle s'extirpa de l'étreinte du brun, se frottant les yeux.

-Je vais... aller dormir dans ma chambre...

Penchée au-dessus de lui, elle se rapprocha de son visage et posa simplement ses lèvres contre les siennes. Elle le prolongea quelques secondes avant de s'éloigner à regret, alors qu'une chaleur rassurante s'emparait d'elle. Elle se leva du lit et se dirigea vers la porte.

-Bonne nuit Takao-kun... A demain.

Elle ferma la porte derrière elle, tira un instant sur ses joues rouges d'embarras voulant se persuader que ce n'était pas un rêve. Cette nuit-là, elle eut également du mal à s'endormir mais pour différente raison.

.
.
.


Un parfum sucré se répandait assurément dans la cuisine et dans le salon. Tsubaki avait opté pour un petit déjeuner bien différent de ce qu'elle prenait habituellement et avait porté son choix sur quelque chose d'occidental. D'un geste rapide et précis, elle tourna le pancake pour qu'il cuise de l'autre côté et se tourna un instant pour vérifier une dernière fois la table dressée : des pancakes tous chauds étaient déjà là, des fraises et des kiwis attendaient sagement qu'on les mange et pour les plus gourmands, donc Tsubaki, il y avait des œufs sur le plat et des tranches de bacon bien cuites. De quoi tenir une bonne journée avec ça.

Elle s'était levé un peu plus tôt que d'habitude pour préparer un tel festin et songea une seconde qu'au final, elle aurait du inviter Tetsuya à venir les rejoindre pour le petit déjeuner. Mais elle se sentirait mal de le tirer de son lit à cette heure. D'ailleurs, elle constata à l'extérieur qu'il faisait extrêmement beau. Comme s'il n'y avait pas eu d'orage et de pluies. Pour l'occasion, elle avait complètement relevé les stores du salon et c'était bien la première fois qu'elle la voyait aussi lumineuse et éclairée. De quoi vous faire mal aux yeux !

Alors qu'elle retourna le dernier pancake, elle entendit des bruits de pas dans son dos, et se retourna pour apercevoir Takao, beau et frais dans son uniforme. Un vrai rayon de soleil..

-Bonjour Takao-kun... bien dormi ? Lui demanda-t-elle.

Elle éteignit le feu et mit le dernier pancake sur le haut de la pile. Essuyant discrètement ses mains sur son tablier, elle s'approcha doucement de lui et une fois à sa hauteur, se hissa sur la pointe des pieds pour déposer un rapide baiser sur ses lèvres. Elle avait pris soin de se laver les dents avant. Bonjour l'haleine de chacal !

-J'espère que Takao-kun a très faim...

Tsubaki savait très bien que l'estomac de la plupart des personnes n'était pas aussi élastique que le sien.




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Dernière édition par Kumako Tsubaki le 11.09.15 14:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: C'est ici que tu vis ? [ PV Tsuki-chan ]    11.09.15 13:25

...
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• C'est ici que tu vis ? •

Les étoiles artificielles tournaient tout autour d'eux, créant une atmosphère à la fois romantique et reposante. C'était agréable d’être allongé dans ce lit en si charmante compagnie, à pouvoir admirer la voûte céleste. Cette... Ce n'était pas le vrai ciel qu'ils pouvaient contempler mais au bruit du vent et de la pluie que l'on pouvait encore entendre à l'extérieure, il aurait été impossible de distinguer la moindre étoile dehors. Et ils avaient déjà tout deux eut le quotta d'humidité pour la journée.

Kazunari appréciait ce moment. Il savait que le moment de devoir se dire au revoir n'allait pas tarder à arriver et il ne redoutait nullement cette séparation. Il devait avouer qu'il aurait aimé pouvoir la garder dans le creux de ses bras pour passer la nuit entière lové contre son corps mais ils venaient à peine de se mettre ensemble et il était bien trop précoce d'envisager une nuit dans le même lit.

-J'aimerais voir les aurores boréales un jour... Mais c'est très loin... En Islande, on en voit je crois...


Le sourire de Takao s’élargit alors qu'il rouvrit les yeux en tournant la tête sur le coté pour contempler sa petite amie dont le visage était à demi dissimulé par l'obscurité.

« C'est vrai que ça doit être joli.... Qui sait ! Peut être qu'un jour on pourra y aller ensemble ! Genre... en voyage de noces ! »

Il se mit à rire de sa propre plaisanterie. S'il était trop tôt pour envisager passer la nuit avec elle, il était encore plus précoce de parler de mariage. Mais évidement, il avait sorti cela sur le ton de l'humour et ce n'était pas demain la veille qu'il allait demander la main, de la jolie rosette à sa famille. Il ne la connaissait d'ailleurs pas sa famille.... Vu la différence de niveau social, ses parents allaient peut être refuser de la confier leur précieuse petite fille à un garçon issu d'un milieu plus modeste comme Kazunari.

Dans tous les cas, Takao en était certain, Tsuki-chan serait une mariée ravissante ! Que ce soit un mariage traditionnel dans un kimono de luxe taillé sur mesure pour ce jour unique. Ou bien dans une robe blanche pour un mariage plus occidental... Elle serait la plus magnifique des mariées qu'il lui serait donné de voir... En encore davantage dans le cas hypothétique où le marié serait lui ! Ha ha !

Ce qui était amusant c'était de constater qu'il n'y avait pas besoin de chercher bien loin pour trouver les témoins ! Tsuki-chan allait porter son choix sur Kuroko et son frère très certainement. Kazunari, lui, choisirait Shizuku et Shin-chan, forcément. Enfin...Fallait-il encore que Shin-chan et lui restent amis jusque là... Parce qu'avec l'histoire de la dispute et de l'heure de colle, Midorima allait lui en vouloir pendant des années et des années entières ! Et puis après le lycée il y avait fatalement l'université. Shin ne s'était jamais caché de vouloir entrer à Todai pour y poursuivre des études de médecines, comme ses propres parents. Médecine de quoi au juste ? Takao l'imaginait bien pédiatre... Certain que malgré son caractère tsundere, le joueur miracle avait un certain feeling avec les enfants. Ou bien chirurgien... Tout sauf gynécologue ! …. pire.... proctologue.... Examiner des trous de balle à longueur de journée.... Takao lui souhaitait plus épanouissante spécialité !


-Je vais... aller dormir dans ma chambre...

Takao rouvrit les yeux en sursautant un petit peu. Il ne se rendit compte qu'à ce moment là que ses pensées l'avaient entraîné bien loin des étoiles qu'ils étaient en train de contempler. La fatigue accumulée dans la journée commençait à peser lourd sur ses paupières qui se fermaient toutes seules

Il se redressa néanmoins sur un coude et embrassa la belle Tsubaki sur la joue quand cette dernière s'échappa du lit. Elle lui souhaita bonne nuit de sa voix fluette et il y répondit avec un sourire avant de la regarder s’échapper de la chambre après avoir éteint le projecteur et fermé la porte derrière elle.

Le joueur de Shutoku se tourna sur le coté gauche, son coté de prédilection pour trouver le sommeil. La tête bien calée sur l'oreiller, il ferma les yeux tendit qu'un sourire se fanait sur ses lèvres en même temps que le sommeil l'emportait.

Il allait en avoir des choses à raconter à Shin-chan demain.....






Le bruit de la sonnerie de son téléphone portable résonna dans la chambre. Il était rare que Takao ne soit pas réveillé avant que le réveille ne sonne ! Son tempérament hyperactif aidant, il n'avait pas besoin de beaucoup d'heures de sommeil pour récupérer des activités de la veille. Mais ce jour là, Takao avait la sensation d'avoir dormi comme un bébé. Il ne se souvenait pas de s’être réveillé dans la nuit et il avait la sensation exquise d’être dans un cocon agréable qui lui procurait une chaleur réconfortante.

Il tendit la main pour attraper le petit appareil et stopper la sonnerie tonitruante. Mon dieu... il était si tôt ? Pourquoi il se levait si tôt d'abord ? Il aurait aisément pu dormir une heure de plus.....

C'est alors que les souvenirs lui revinrent en mémoire : La dispute, la colle, Tsuki-chan, le baiser, l'orage, sa maison, les étoiles...

Takao se redressa dans le lit et passa sa main dans ses cheveux en épis. Il s’expira de la couette et prit soin de refaire le lit correctement même si Tsubaki allait être dans l'obligation de changer les draps... La moindre des choses étant de rendre la chambre dans un état présentable identique au moment où il y était entré.

Son uniforme attendait sagement sur un cintre et Kazunari s'en empara avant de l'enfiler. Il ne savait pas trop combien de temps il lui faudrait pour rejoindre son lycée à pied mais quelque chose lui disait qu'il n'avait pas intérêt à traîner !

Dés qu'il ouvrit la porte de la chambre, une agréable odeur sucrée vint lui chatouiller les narines. Ça sentait la vanille ! Est ce qu'elle avait préparé des pâtisseries ? Pas de poisson grillé et de riz ce matin ? Oh ! C'était peut être la première fois que Kazunari aurait droit à un déjeuner occidental ! Il en avait déjà l'eau à la bouche ! Mais avant de se rendre à la cuisine, un petit détour vers la salle de bain s'imposait ! Il fallait être un minimum présentable ! Il ne pouvait décemment pas se présenter devant sa petite amie avec les cheveux en pétard et l'haleine du matin....

Une petite toilette achevée et il était près à déguster ! Il prit la direction de la cuisine dans laquelle il pénétra avec le sourire.

« Coucou ! »

Tsubaki était au fourneau, tenant une poelle dans sa main. Elle vit volte face et déposer la crêpe épaisse sur la pile que formait déjà les autres encore toutes fumantes. Ça avait l'air appétissant ! Des pancake tout frais ! Kazunari en avait déjà mangé. Shizuku en faisait quelque fois mais elle préférait l'heure du goûter pour lui servir ses pancakes copieusement arrosés d'un sirop d’érable acheté hors de prix dans une boutique de produits étrangers.

Le faucon de Shutoku déposa un baiser sur la joue de sa petite amie avant de prendre place à table. Il n'était pas du genre à beaucoup manger le matin. En général un peu de poisson, un bol de riz et une tartine qu'il prenait pour dévorer sur le chemin entre deux coups de pédales. Mais là, face à une table dressée de façon si gourmande, comment ne pas être tenté de tout engloutir !

« La nuit était super ! Trop courte peut être....Et toi ? Tu n'es pas trop fatiguée ? Tu as du te lever encore plus tôt que moi pour préparer tout ça... Tu te donnes bien du mal.... »

Pour le coup Takao ne pouvait pas éviter de culpabiliser. Elle avait mit le réveil plus tôt à cause de lui. Et elle avait encore anticipé la sonnerie pour préparer un déjeuner digne d'un invité de marque ce qu'il ne pensait pas être.

« Tu me mets la pression là ! Avec un petit dej comme ça il faudra qu'en en fasse de même quand tu viendras dormir chez moi ! Je te ferai des muffins ! Tu aimes ça ? Ça je sais faire tu vois !! C'est ma sœur qui m'a appris ! »

Autant il était nul dans les préparations des cookies, autant les muffins étaient un jeu d'enfant ! Il n'y avait pas plus simple que suivre la recette et bien mélanger la pâte pour obtenir quelque chose d’homogène. L'avantage avec les muffins c'est que l'on pouvait faire preuve de création et d’originalité à l'infinie ! Le garnir de confiture, de petites de chocolat, d'un cœur fondant, de noisettes, de macadamia ou de noix de coco ! Tout était possible !

Il attendit que Tsubaki prenne place à coté de lui avant de prendre l'assiette posée devant lui et d'y mettre un pancake tout chaud et doré.

-J'espère que Takao-kun a très faim...

Il se mit à rire en la regardant

« Très peut etre pas.... J'ai faim normalement on va dire ! Je suis pas un ogre mais j'ai de l'appétit ! »

Argh ! Trop de choix !!! Quoi mettre sur ce pancake ? Pas de sirop d’érable sur la table mais une marmelade d'orange vitaminée qui paraissait bien se marier avec. Ou bien la confiture de fraises ? Hum.... La pâte chocolatée aux noisettes aussi ? Bah.... Vu la quantité astronomique de gâteaux que Tsuki-chan avait fait, il pourrait goûter chacun des trois parfum qui lui faisait de l’œil.

Il tendit donc sa main vers le ramequin de marmelade et commença à l'appliquer sur son pancake avant de le couper à la cuillère pour le goûter. Le petit goût amer de l'orange contrebalançait magnifiquement le goût sucré du gâteau ! Un régal ! Takao termina son assiette rapidement

« Si tu me fais ce genre de déjeuner tous les matins je vais être obligé de t'épouser ! »

Un nouveau rire. Ne disait on pas que les femmes tiennes les hommes par l'estomac ? La preuve en était faite ce matin et Kazunari ne se priva pas pour se resservir une nouvelle fois. Il avala plusieurs pancakes avant de poser ses couverts, complètement repus et le ventre alourdi

« Pfiou.... j'ai pas autant déjeuné depuis des années.... heureusement que j'ai pas à pédaler ce matin sinon je crois que j'en aurai pas été capable... »


Il étira ses bras avant de se lever pour tout débarrasser. L'heure tournait et il ne pouvait pas se permettre d’être en retard au lycée ! Déjà que Shin-chan allait lui en vouloir de ne pas être passé le chercher... si en plus Kazunari se retrouvait enfermé derrière la grille pour cause de retard la journée serait épouvantable. D'ailleurs... combien était les cancers ce matin ? Et les scorpions ? Takao avait prit l'habitude d'écouter tous les jours l'horoscope. Non pas par superstition ! Mais uniquement pour prendre la température de l'humeur de son camarade... Simple formalité en vue de se préparer psychologiquement. Il aurait bien demandé à Tsuki-chan si il était possible d'allumer la radio mais le temps leur manquait cruellement.... Tant pis, ce matin il aurait la surprise !

« Est ce que tu es prête ? Je pense qu'on va pas devoir trop tarder... Enfin moi surtout... j'ai de la route pour aller jusque Shutoku ! »

Oh ! Il prenait conscience que le moment un peu redouté était en train d'arriver. Celui de la séparation et des au revoir qui mettraient un terme à ce joli moment amoureusement partagé. Il lui sourit et approcha d'elle pour la prendre dans les bras

« En tout cas merci encore pour tout.... On se voit rapidement hein ? Vendredi, avec ta copine pour l’entraînement. Et... T'es toujours okay pour la fête foraine hein ? »


Il préférait demander.... sait-on jamais

Ses lèvres se posèrent avec délicatesse sur les siennes pour un baiser d'une tendresse infinie. Il gardait ses mains sur ses hanches avait fermé les yeux pour profiter pleinement de cet instant. Le temps passait trop vite... les minutes étaient assassines.... Mais qu'il le veuille ou non il devait s'écarter de sa petite amie pour reprendre le cours de sa vie....





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MessageSujet: Re: C'est ici que tu vis ? [ PV Tsuki-chan ]    18.09.15 13:36

C'est ici que tu vis?


with takao kazunari

« déjà ? »

Ce fut la première pensée de Tsubaki lorsque son réveil, alias son portable, qui l'avait tiré de son sommeil. Elle prit cependant quelques minutes à immerger. Il était tellement tôt qu'elle se demandait pourquoi son réveil avait sonné à cette heure-ci. Même les chats n'étaient pas encore réveillés, ou ne voulaient simplement pas. Tetsuya était roulé en boule à ses pieds avec Ryota. Ils étaient les squatteurs de la nuit. Les autres étaient dans leurs paniers respectifs, encore endormis. En position assise, elle fixa quelques secondes le vide avant de se rappeler lentement qu'elle avait un invité et qu'elle devait se dépêcher de se lever pour le petit-déjeuner. En temps normal, elle aurait mit un peu de musique, mais là, elle ne pouvait pas se permettre, Takao dormait encore.

Elle s'était finalement extirpé de son lit, laissant la chambre ouverte au cas où les chats se réveilleraient, et se dirigea vers la salle de bain pour sa toilette. Une fois propre, elle retourna à sa chambre, ouvrit les volets et constata avec joie mais sans surprise qu'il faisait très beau ce matin, comme si l'orage de la veille n'avait pas eu lieu. Mais quelque chose lui disait qu'il allait encore pleuvoir dans l'après-midi. Enfilant son uniforme, elle prit son sac de cours dans lequel elle glissa son parapluie cette fois-ci. Elle laissa son sac à l'entrée et se mit aux fourneaux, tablier en place.

Le temps avait passé bien vite tandis qu'elle préparait le petit-déjeuner mais elle eut tout juste le temps de finir que Takao la rejoignait, déjà prêt dans son uniforme et toujours aussi jovial. Au moins, ils avaient été d'accord sur le fait que la nuit avait été courte pour eux.

-Tu me mets la pression là ! Avec un petit dej comme ça il faudra qu'en en fasse de même quand tu viendras dormir chez moi ! Je te ferai des muffins ! Tu aimes ça ? Ça je sais faire tu vois !! C'est ma sœur qui m'a appris !

Des muffins ? Pourquoi pas ? Elle n'en avait pas fait depuis un moment déjà. Mais s'il devait lui faire un petit-déjeuner, cela voudrait dire qu'elle allait devoir la nuit chez lui. Cette simple perspective la gênait un peu. Enfin, il était vrai qu'il avait passé la nuit chez elle mais c'était pour de bonnes raisons, puisqu'il ne pouvait pas rentrer chez lui avec un temps pareil. Et puis, ils n'avaient pas dormi dans le même lit. Lorsqu'elle ira chez lui, peut-être sera-t-elle obligée de dormir avec lui ? Ou dans le pire des cas avec Shizuku. Qu'importe, pour l'instant, elle ne devait pas y penser. Elle avisera au moment venu. Le plus important était le petit déjeuner.

-Les muffins seront bons, j'en suis sûre...

Ils se mirent finalement à table, et Tsubaki commença par quelque chose de salé : des œufs et du bacon. C'était gras mais tellement bon, comment résister ? Et puis, elle prenait rarement du poids mais elle devait quand même veiller au grain. Lorsqu'elle faisait encore du sport, elle pouvait aisément terminer à elle toute seule ce qui était servi sur la table. Engloutissant presque son assiette, elle s'attaqua aux pancakes alors que Takao entamait à peine la sienne. Sa main se dirigea naturellement vers le pot de chocolat qu'elle étala généreusement. Sans réfléchir une seconde, elle découpa une assez grosse part, d'autant plus qu'il y avait un autre pancake juste en dessous, faisant double couche.

Tsubaki affamée ? Peut-être. Mais il y avait bien longtemps qu'elle n'avait pas prit son petit-déjeuner en compagnie de quelqu'un. Surtout que ce matin-là, ce quelqu'un était spécial. C'était son petit-ami. Elle avait prit des petits-déjeuner avec Seijuro évidemment. Au lit s'il vous plaît. Une véritable vie de princesse là-bas. Et même si c'était délicieux, il manquait cruellement quelque chose, mais elle ne saurait pas dire quoi. En allant chez Seijuro à plusieurs reprises, la Kumako avait pu apercevoir d'autres facettes de l'Empereur. D'ailleurs, comment allait-il ? La dernière fois qu'elle l'avait vu, c'était il y a quelques mois. Il était venu expréssement jusqu'à chez elle pour lui soutirer des informations sur Seirin.

-Pfiou.... j'ai pas autant déjeuné depuis des années.... heureusement que j'ai pas à pédaler ce matin sinon je crois que j'en aurai pas été capable... 

Tsubaki revint sur terre lorsque la voix de Takao la remana à la réalité. Elle rougit brièvement, honteuse d'avoir pensé à son ex alors que son petit-ami était là, à ses côtés. Seijuro était du passé et pourtant, elle continuait à s'inquiéter pour lui. Elle devait sûrement avoir un problème. La rosette termina finalement son assiette de pancake, avala son verre de jus d'orange d'une traite et jugea bon qu'elle avait bien mangé pour pouvoir tenir jusqu'à l'heure du déjeuner. Elle débarrassa avec Kazunari, et rangea la vaisselle sale dans la machine. Comme elle n'avait pas eu le temps de préparer son bento, elle allait devoir apporter de l'argent pour acheter son repas là-bas.

-Est ce que tu es prête ? Je pense qu'on va pas devoir trop tarder... Enfin moi surtout... j'ai de la route pour aller jusque Shutoku !
-Presque prête...

Elle fit un rapide passage dans la salle de bain pour se brosser les dents une nouvelle fois, vérifia sommairement que toutes les fenêtres étaient fermés, embarqua les clés de la maison et le rejoint à la porte d'entrée où l'attendaient sagement ses ballerines noires vernis.

-Je suis prête...

Takao s'approcha finalement d'elle, un doux sourire sur les lèvres et la prit délicatement dans ses bras.

-En tout cas merci encore pour tout.... On se voit rapidement hein ? Vendredi, avec ta copine pour l’entraînement. Et... T'es toujours okay pour la fête foraine hein ?

Il avait l'air un peu inquiet que finalement elle refuse sa proposition. C'était tellement adorable qu'elle ne put empêcher un doux sourire sur ses lèvres.

-Je suis toujours partante pour la fête forraine... et mes takoyakis, cela va de soi...

Avec douceur, le brun posa ses lèvres sur les siennes. Ça y est. Ils y étaient. C'était bientôt l'heure de se séparer. Mais très sincèrement, elle n'en avait aucune envie. Fermant les yeux, la rosette répondit avec plaisir à ce baiser. Toujours aussi tendre et doux. Merveilleux. Elle n'aurait pas pu réveiller mieux pour commencer sa journée. Lorsqu'ils se séparèrent finalement, elle se rendit compte qu'elle n'avait pas envie de le quitter là tout de suite. Elle devait dire n'importe quoi, pour prolonger cet instant.

-Hm... Takao-kun peut prendre le métro avec moi... il y a une ligne qui passe près de Seirin et de Shutoku... Mais je sortirais la première...

Elle avait trouvé cette information la veille, se demandant bien combien de temps fallait-il mettre de sa maison jusqu'au lycée du brun. Elle fut agréablement surprise qu'il y avait bien un train qui passait près des deux lycées et que le trajet ne prenait pas beaucoup de temps. L'inconvénient c'était que la rosette devra descendre la première.

-On devrait y aller...

La manager s'éloigna d'elle lorsqu'elle avisa l'horloge murale qui la narguait, lui montrant que le temps filer. Elle ne voulait pas mettre le brun en retard et ils n'avaient que cinq minutes pour pouvoir arriver à la gare et prendre le bon train. Le sac sur son épaule, elle le laissa sortir puis ferma la propriété à clé. Elle glissa sa main dans la sienne et se dirigea d'un pas assuré vers la station de métro la plus proche. Ce n'était pas encore l'heure de pointe, il n'y avait pas beaucoup de monde dans les dédales souterrains. Par chance, ils arrivèrent juste à temps sur le quai que le train en question arrivait et entrèrent dans le wagon sans demander leurs restes. Malheureusement, il n'y avait plus de places assises. Obligés donc de rester debout, la rosette en profita un peu pour se caler contre Takao, profitant de son odeur. De sa chaleur. De sa présence.

La tête posée contre son épaule, les mains accrochés à sa veste dans son dos, elle ferma simplement les yeux et se contenta de profiter de cet instant, qui allait être de courte durée. Bien sûr, elle aurait tout le temps d'être un peu plus avec lui mais aujourd'hui, elle n'avait pas spécialement envie qu'il s'en aille. Takao était gentil, attentionné, drôle et énergique. Une vraie petite tempête dans sa vie. Elle se demandait bien combien de temps leur relation allait durer. Jusqu'à la fin du lycée ? Jusqu'à la fac ? Voir plus ? Finiront-ils marier ? Peut-être que oui, peut-être que non. C'était bien trop tôt pour le dire. Mais elle avait bien l'intention d'en profiter.

Ou presque.

Dix, peut-être quinze, minutes s'étaient écoulés que déjà la voix métallique dans les hauts-parleurs annonçaient son arrêt. La rosette ouvrit finalement les yeux et se détacha un petit peu du brun. Se hissant sur la pointe des pieds, elle déposa un doux baiser sur ses lèvres, prolongeant un peu le contact. Le train commença à ralentir et la manager rompit le baiser, les joues légèrement roses.

-Bonne journée Takao-kun... Passe le bonjour à Midorima-kun pour moi...

Les portes s'ouvrirent, et hésitant une fraction de seconde, elle l'embrassa brièvement une nouvelle fois, lui expliqua qu'il devait descendre dans six stations exactement, avant de se détacher définitivement, quittant la chaleur rassurante de Takao.

-A vendredi...

Sur ces mots, elle quitta finalement le wagon, lui fit un petit signe de la main et se permit d'attendre un peu sur le quai, jusqu'à ce que le train disparaisse dans les couloirs souterrains. Lorsqu'elle quitta la station de métro pour retrouver l'air extérieur, elle se sentait légère et heureuse, impatiente de raconter tout cela à Tetsuya, son ami d'enfance. C'était bien la première fois qu'elle ressentait quelque chose d'aussi fort, et elle avait envie de le partager avec la personne qui lui tenait le plus à cœur.




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MessageSujet: Re: C'est ici que tu vis ? [ PV Tsuki-chan ]    22.09.15 19:47

...
Feat Kumako Tsubaki


• C'est ici que tu vis ? •

Alors voilà... Tout prenait fin. L'orage, la nuit ici, les moments passés avec Tsubaki...

Jamais Kazunari n'avait eut le cœur aussi lourd avant de partir à l'école. Il avait beau se dire que ce n'était qu'un au revoir et qu'il n'y avait aucune raison de s'affoler de quitter la jolie rosette. Ce n'était pas comme si elle habitait à des kilomètres ou comme s'il ne la reverrait pas avant des années. Il pouvait aller l'attendre à la sortie du lycée Seirin dés qu'il en avait envie. Et puis il y avait des choses de prévues avec sa petite amie ( mon dieu ce qu'il aimait l'appeler ainsi ). La visite de Ai et elle à Shutoku. Le samedi à la fête foraine aussi... Il était d'ailleurs rassuré d'apprendre qu'elle était toujours ravie d'y aller avec lui.

-Je suis toujours partante pour la fête forraine... et mes takoyakis, cela va de soi...

Le garçon ne put empêcher de rire. Ha voilà qui était amusant de constater que la jeune fille tenait à ce point aux boulettes de poulpes ! D'ailleurs Takao s'était un peu émerveillé de voir tout ce qu'elle avait réussi à engloutir au moment du petit déjeuner ! Mais où est ce qu'elle arrivait à mettre tout ça ! En tout cas, il aimait ce petit coté gourmand que semblait avoir Tsubaki ! C'était chouette qu'elle aime manger. Ça la différenciait des autres filles obnubilées par leur silhouette ou le poids affiché par leur balance... Devoir déjeuner avec elles et leur salade ( sans vinaigrette bien sure ) était une véritable torture que Kazunari n'aurait pas pu supporter au quotidien ! Avec Tsubaki, pas de complexe à manger des cookies, des takoyaki à une fête foraine ou de pouvoir s'arreter dans un fast food pour dévorer frites, nuggets et burger sans se soucier de sa ligne ou du qu'en dira -ton !

-Hm... Takao-kun peut prendre le métro avec moi... il y a une ligne qui passe près de Seirin et de Shutoku... Mais je sortirais la première...

Takao ne connaissait pas par cœur le réseau ferroviaire de la capitale. A vrai dire il n'utilisait pas souvent le métro. C'était toujours les mêmes endroits dans lesquels il allait : la maison, le lycée, le resto de soba dans lequel il bossait parfois, le skate parc, la bibliothèque et le parc où ils se rendaient avec Shin-chan. Il n'avait donc pas d'autre choix que de faire confiance à Tsuki-chan pour réussir à regagner le plus rapidement possible son lycée.

« Si tu le dis ! J'en sais rien du tout mais je te suis ! Ca fera quelques minutes de bonheur en plus ! »

Un petit clin d’œil accompagna ses paroles alors qu'il prit son sac et le plaça sur son épaule. Il avait remit la veste noire de son uniforme dont il avait remonté la fermeture éclaire jusqu'au col. Les journées estivales n'étaient pas spécialement fraîches mais il était encore bien tôt et le soleil n'avait certainement pas encore réchauffé suffisamment l'air pour se permettre de sortir à demi couvert.

-On devrait y aller...

Takao approuva d'un hochement vigoureux de la tête avant de prendre la direction de la sortie de la maison. Il regarda Tsubaki fermer la porte avant qu'elle ne vienne glisser sa main dans la sienne pour la plus grande joie du meneur de jeu. Un sourire étira ses lèvres alors que sa main caressa doucement la sienne d'un revers de pouce. En temps normal il aurait fait la conversation avec elle, incapable de garder le silence pourtant parfois appréciable. Mais ce matin là, il profita calmement de cet instant et de chaque seconde qui leur était donné de passer ensemble

Lorsqu'ils arrivèrent sur le quai du métro, le train venait lui aussi de faire son entrée. Ils n'eurent pas à attendre avant de rentrer dans le premier wagon qui se présenta devant eux. Malgré l'affluence modérée, plus aucun fauteuil n'était disponible, condamnant les deux adolescents à rester debout. Mais Takao n'était pas du genre à s'en formaliser. Et puis Tsubaki vint se lover contre lui, rendant le voyage bien plus agréable. La tête de la jeune fille reposait contre son épaule. Il ne put s’empêcher de déposer un baiser dans ses cheveux où le parfum agréable des fruits rouges vint chatouiller ses narines. C'était son odeur à elle ou celui de son shampoing ? Toujours est-il que c'était un parfum que le jeune garçon appréciait et qu'il s'appliquait à mémoriser pour penser à elle à chaque fois qu'il le sentirait.

Il n'était pas dans la coutume des japonais de s'affichait librement en couple mais Kazunari se fichait pas mal qu'on le regarde ou que les gens pensent ce qu'ils veulent. Il venait de refermer ses bras autour de sa précieuse petite amie et il avait posé sa tête contre la sienne. Comme il aurait aimé la retenir. Il aurait prié pour que le temps s'arrête afin de leur octroyer quelques heures, minutes, secondes supplémentaires.... Une panne de métro salvatrice allait-elle leur offrir cette opportunité ?

Le train continuait de rouler ses ses rails de fer émettant un petit bruit qui aurait pu les bercer. Finalement la voix dans l'interphone annonça la prochaine station et Tsubaki bougea contre lui. Non... Non pas déjà ! Kazunari n'était pas de nature capricieuse et pour une fois dans sa vie il aurait eut envie de faire un caprice et de la retenir contre lui. Il lui prenait l'envie soudaine de sécher les cours pour faire l'école buissonnière avec elle...

Son visage s'approcha du sien pour que ses lèvres se posent finalement sur les siennes. Takao ferma les yeux avec lenteur avant de presser un peu plus son visage contre le sien. Sa main droite s'était posée derrière la nuque de Tsuki-chan, prenant la jeune fille en otage dans ses bras. Même si le baiser se prolongea quelques secondes, cet instant fut bien trop court pour le joueur de Shutoku... C'est à regret qu'il la sentit interrompre le baiser alors que le train ralentissait inexorablement

-Bonne journée Takao-kun... Passe le bonjour à Midorima-kun pour moi...

Takao sourit et lui adressa un petit signe de la main

« Bonne journée à toi Tsuki-chan ! Je n'y manquerai, compte sur moi ! »

Les portes s'ouvrirent dans un bruit métallique avant que la belle Tsubaki ne puisse sortir. Un petit baiser volé scella ce dernier instant qu'il leur était donné de passer ensemble pour la journée. Il la regarda descendre du wagon avec un léger pincement au cœur

-A vendredi...

« Je passerai te prendre comme convenu ! Et j'apporte les cookies ! »

Les portes se refermèrent sur ses mots. Takao garda un sourire alors qu'un nouveau signe de main accompagna son départ. Le train prit rapidement de la vitesse et Tsubaki s'éloigna de lui sur le quai de sa station. Elle ne fut bientôt plus qu'un souvenir auquel il ne pouvait s’empêcher de repenser avec le sourire. Finalement.... Elle avait eut du bon cette heure de colle en cours d'histoire. Pas certain que Shintaro partage son enthousiasme mais cela avait au moins eut l'avantage de mettre Tsubaki sur son chemin et de passer avec elle un moment divin... Le début de leur histoire que le meneur de jeu espérait la plus longue possible....





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MessageSujet: Re: C'est ici que tu vis ? [ PV Tsuki-chan ]    

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C'est ici que tu vis ? [ PV Tsuki-chan ]

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