The Basketball Which Kuroko Plays
 
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 [Agrafage terminé]Let me show you, what miracle means ~ Kojishi Honoka

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Seiei
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MessageSujet: [Agrafage terminé]Let me show you, what miracle means ~ Kojishi Honoka    08.06.15 1:46



Kojishi Honoka
J'ai perdu une de mes agrafes... tu ne l'aurais pas vue par hasard ? Oh attends, sur ton nez...




  • Nom : Kojishi
  • Prénom : Honoka
  • Surnom : Ojou-sama quand on apprend qu'elle a des majordomes, Hono-tan poour certains, senpai et onee-chan qui ont tendance à la géner légèrement... Shishimon-sensei, ou juste sensei par les fans. Et enfin, pour vous : insérez-un-surnom-de-votre-choix.
  • Age : 16 ans.
  • Date de naissance : 25 Mars. Oui, ça en fait beaucoup à manger en une fois.
  • Nationalité: Japonaise
  • Taille : Précisément, elle mesure un mètre septante cinq. Oui, septante, ça sort des mots pour faire genre !
  • Poids : 58 kg.
  • Orientation sexuelle : On dira bi, ou indéterminée car elle n'a jamais eu à se poser la question.
  • Statut social : Tout en haut, à s'éventer avec des billets, à commander des majordomes et des soubrettes. Un milieu aisé, donc.
  • Poste au basket : 6e joueuse et capitaine
  • Situation familiale : Simplement fille unique. Sinon j'aurai du faire la grande soeur. Moi. Franchement, impensable.
  • Etablissement : Seiei.
  • Double Compte : NON
  • Avatar : Senjougahara Hitagi + Monogatari series (comprenant Bakemonogatari, Nisemonogatari, et tous les monogatari du même auteur... Le meilleur manga au monde à mon avis, que je ne saurai conseillé à tout le monde, vu à quel point il est particulier, mais tellement profond, original, unique...)


© grapheur : Double couette régulière Tsubaki... et après faut voir avec elle en fait ._.


CARACTERE
Si vous passez devant un terrain de basket en ville il se peut que vous entendiez pas mal d’agitation. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il se peut que j’ai réquisitionné un des paniers pour m’acharner à l’entrainement, encore et encore. On peut le dire, le basket est pour moi plus qu’une addiction, plus qu’une drogue. Je vis pour y jouer, je m’y consacre totalement. Enlever le basket de mon existence, et il ne restera que mon autre passion : le manga. Si vous n’avez jamais entendu parler de Shishimon, cette artiste pouvant se vanter de sa grande popularité, elle se trouve au même endroit. Mais si, vous voyez le carnet de dessin que je rejoins toutes les minutes, bouteille d’eau à la main. De façon objective, je pourrai dire que je suis investie dans ce que je fais. Investie corps et âme dans le basket, dans mon œuvre, et pour mon équipe.
Le club de Seiei… un groupe que je saurai apprécier plus qu’aucun club dans lequel j’ai été jusqu’à présent. Certains éléments m’y insupportent –notamment une certaine grande blonde – certes, mais je les apprécie quand même. Je ne pense pas pouvoir tolérer qu’on en insupporte une, ni même l’une des membres non titulaires. Elles me voient avec un certain respect et une admiration parfois ennuyeuse je le reconnais. Être adulée ainsi est quelque peu gênant –ironique pour la personne adorant montrer sa force n’est-ce-pas ? Mais pourtant, entre être acclamée sur un terrain et se faire entourée par des élèves, ce n’est pas la même chose. Je me sens peut-être plus à mon aise dans une séance de dédicace pour mon manga, parce que la foule est un peu plus cadrée, mais sinon…

En parlant de cadrage, et d’ironie. Je tiendrai à dire que j’aime quand les choses sont comme il faut. Le bazar, les personnes énergiques et bruyantes m’insupportent facilement. Parce qu’elles empiètent facilement sur mon espace, parce qu’elles se mêlent de ce qui ne les regarde pas. Je défini mes propres limites, mes propres lignes, quitte à envoyer très clairement la chose à mon interlocuteur. Si possible, dans le cas où je reste calme –ce qui sera presque toujours le cas, pour m’énerver il faut franchement y aller et, de toute façon, personne ne conseillera de le faire étant donné ma dextérité inhumaine avec une agrafeuse et un léger côté sadique – j’aime tout particulièrement recourir à l’ironie. Tourner les phrases d’une façon qui fait comprendre mes intentions, tout en pouvant rajouter un léger côté mélodramatique –après tout, quitte à pouvoir s’amuser, autant y aller jusqu’au bout non ?
Une agrafeuse vous semble peut-être légèrement dangereuse ? Certes, mais également inattendu. En même temps, c’est comme ça que les gens semblent me voir en prime abord. Peut-être est-ce à cause de mon regard ? Je prends plaisir à observer tout, et absolument tout. Les tics des gens, leur habitudes, la façon avec laquelle ils font telle ou telle action… Les apprendre, les intégrer, pour les refare dans mon œuvre. Car oui, l’un des points salués par les fans de mon manga est le degré de détail humain de mes personnages. Ils disent pouvoir s’identifier à eux, qu’ils remarquent dans certains situation qu’ils vont serrer une de leur main, se gratter une oreille ou autre… C’est ce genre de détail que je remarque, c’est l’équilibre d’une personne. D’un regard je me plais à laisser mon imagination, et mes connaissance, cheminer où bon leur semble.

Venant d’un milieu aisé, j’y ai reçu une certaine éducation, un certain apprentissage pour être une femme correcte en société, et une femme de loisir. Au final je n’en aurai retenu que deux, mais j’y ai acquis des connaissances bien inutiles au quotidien et un esprit en fonctionnement constant. Je dois le remercier d’ailleurs, le truc dans ma tête. Je ne pourrai probablement pas me maintenir numéro un scolaire à l’académie –un point que j’estime nécessaire pour présider le conseil des étudiants- sans ça et sans la mini double couette de Tsubaki, qui me rappelle encore de décrocher un peu de mes passions pour travailler. Il faudra que je pense à la maudire d’ailleurs, j’ai du faire quelques nuits blanches à cause de ça… Et pourtant, Dieu sait qu’en règle générale, à part lorsque je suis sur un terrain ou devant une feuille, je ne fais pas grand-chose. En cours, on peut dire que je ne m’intéresse qu’assez peu à ce qui se dit –mais suffisamment pour ne pas être complètement perdue. L’une des seules interlocutrices qui arrive à me faire avoir un certain intérêt est Eri.
N’ayant au final que peu d’intérêt pour les autres –si ce n’est pour pouvoir dessiner- ou plutôt, mauvais choix de mot. Vous le remarquerez, je suis dans le genre de la tsundere, ayant une difficulté certaine dans l'expression de mes sentiments -me voir les bras croisés et mains sur les coudes est la preuve que je dis une chose que je considère embarrassante à avouer, par exemple. Aussi le choix des mots se trouve être important. Disons qu’en général, je ne garde que des relations neutres avec les gens, le respect habituel. Plus ouverte avec les membres du club, et probablement avec Tsubaki –mais comme je n’ai pas eu l’occasion de la recroiser, je ne peux pas l’affirmer totalement, le niveau avec lequel je m’ouvre face à ma vice-capitaine m’interpelle également. Je pourrai presque vouloir sortir en ville pour autre chose que du basket en fait. Étonnant.

Si on devait me décrire sur un terrain… On ne changerait pas grand-chose, en fait. J’observe juste beaucoup plus précisément les gens –soit sur le banc car j’y suis contrainte, soit en face lors de l’affrontement. Je réfléchie également énormément à tout ce qui m’entoure, imagine autant de scénarios possibles à chacune de mes actions. Mais surtout, je fais confiance à mon équipe.
Je leur fait confiance, mais comme pour toute personne, j'ai une certaine jalousie. Une jalousie de ne pas pouvoir tenir longtemps sur un terrain alors que j'aime le basket autant qu'elles, voir peut-être plus même. Cette jalousie est d'autant plus forte envers mes anciennes équipières miracles, qui avaient arrêté ce sport suite à un départ. Peut-être par rancœur, peut-être par indignation et, peut-être parce que mon corps me le dicte, simplement, je n'aspire qu'à les défaire sur un terrain. Simplement pour me prouver que je suis forte et que, malgré mon handicape je suis aussi capable que les autres. Bien que je ne pense pas avouer ce complexe à qui que ce soit et que, si on venait à essayer de triturer cette vérité, je puisse vraiment vouloir anéantir cette personne, tout simplement.

Point notable mais d’égale importance, j’ai du mal à résister à des cookies. La personne qui l'est a créé est démoniaque, mais je la salue de toute mon âme pour ça.




HISTOIRE
« Et comment vous comptez l’appeler, cette petite ? »
Le miracle de la vie. Une expérience digne d’un miracle pour le jeune couple dans cette chambre d’hôpital. Couple marié, les mains des deux se serraient, alors que la femme tenait l’enfant tout juste né dans son autre bras, avec un regard attendrit.
C’est la voix de l’homme qui s’éleva, pour laisser à sa tendre la joie de ses premiers moments avec sa fille :
«Honoka… On a bien réfléchie, docteur. Elle s’appellera Honoka. »
Un sourire s’était dessiné sur leur visage. Honoka Kojishi venait de naître en ce 25 mars.

L’enfant s’était montrée assez énergique et curieuse assez rapidement. En particulier quand elle avait apprit à marcher, combien de majordome et de servante avait-elle put alerter en se baladant dans les couloirs du manoir, ou encore en se cachant dans des coins auxquels ils ne s’étaient pas attendus.
Mais surtout, un élément particulier avait attisé sa curiosité. Ces petits objets pointus avec de multiples couleurs, qui laissaient des traits de vie sur les feuilles qu’on lui donnait –comme elle aimait si bien le dire, et comme la taquine encore sa mère actuellement à l’occasion. Le dessin semblait l’aimer, et elle aimait également dessiner. Un trait hérité de sa mère, qui avait également une passion pour le dessin, et qui en faisait encore quand l’occasion se présentait et qu’elle n’était pas prise par son travail. C’est d’ailleurs celle-ci qui lui apprit dans toute sa petite enfance comment faire correctement des personnes, des décors… Jusqu’à ses 7 ans, elle retrouvait souvent sa mère pour la regarder dessiner, ou montrer les tentatives qu’elle-même avait faite. Une légère influence des mangas qui passaient à la télé se ressentait, de part les dessins moins réalistes, l’humour cliché…
Mais à ses 7 ans, elle tomba une nouvelle fois sous le charme d’une activité. Quelque chose qui la prit autant que le dessin.
Alors qu’elle rentrait des cours à pieds –pour une fois, pour s’aventurer en ville quelques temps- elle croisa un petit terrain de basket où un groupe de garçons s’entrainait. Ils étaient probablement tous au lycée –du moins, si la différence de taille entre la jeune fille et eux était aussi significative. Elle les regarda jouer, ses yeux suivant la balle orange rebondir, la perdant de vue la majorité du temps, mais réagissant par réflexe à chaque fois que celle-ci passait dans le panier. Et l’un des garçons lui envoya la balle en lui demandant si elle voulait essayer. Et elle le fit, entrant sur le terrain, se laissant tenter par ce sport. Ils lui montrèrent comment dribbler. Bien qu’aux premiers essais les rebonds avaient suffisamment de force pour lui revenir en plein visage, ou pour presque assassiner un de ses instructeurs, finissant en escalade de rire, elle put rapidement commencer à se déplacer en dribblant. Maladroitement, mais son esprit d’enfant était conquis.
En rentrant le soir, quelque peu salie d’avoir couru, d’être tombé et d’avoir reprit des balles en pleine face, c’est sous l’inquiétude de ses majordomes qu’elle déclara vouloir se mettre au basket.

Elle intégra les clubs de basket de chacune de ses écoles dès lors, et envoya un one shot à une compagnie de manga qui avait lancé un concours, lorsqu’elle avait 10 ans. Un manga sur le basket, afin de laisser cours à son imagination et parce que le sport laisse ressortir des émotions. Du moins, sur un assez large publique. Et la réponse favorable de l’éditeur ne fit que lui donner plus envie encore de continuer sur cette voie. Elle avait remporté le concours et pouvait faire ses débuts. Quel nom avait-elle prit ? Shishimon. Vous savez, le mangaka sur un manga de basket actuel, qui avait d’abord lancé des mangas un peu moins connus avant de se consacrer au basket –au travers de ses dessins, mais aussi dans sa vie. Et l’expérience de ses jeux lui était utile pour ses œuvres.

Elle ne pouvait se fier qu’aux relations dans un club, par contre, étant donné sa réputation assez terrible. Apparemment, l’une des filles qui avait cherché à la bizuter n’avait pas appréciée d’avoir une agrafeuse dans la bouche, fermée. Heureusement pour elle, la dernière agrafe avait été utilisée juste avant, mais ça l’avait quelque peu choquée. Mais comme les professeurs ne pouvaient pas donner de punition sans preuve de ce que les deux filles avançaient, une sorte de guerre psychologique s’était lancée. Du moins, une sorte de colère d’un des deux camps, puisque la protagoniste de l’histoire n’estimait pas nécessaire de se joindre à de tels enfantillages. Mais elle publia une histoire courte dans laquelle elle mit cette scène, avec chacun des mots qu’elle avait prononcés, tout en gardant l’anonymat des personnes impliquées. Elle s’accorda même le droit de rire aux réactions de ses lecteurs à cette scène, que beaucoup avaient appréciés.
Mais donc, sa popularité était assez paradoxale. Elle, Honoka Kojishi, 1e de l’école et meneuse du club de basket de son école. Elle, qui ne semblait pas avoir de défaut, aurait put être à ce point agressive ? Impensable, et le petit groupe qui avait laissé sous-entendre cette absurdité du rapidement se rendre à l’évidence : on ne peut ébranler ce qui nous surpasse. Elles ne s’excusèrent pas, mais arrêtèrent de venir l’embêter. Juste ce qu’il lui fallait pour continuer à dessiner sans perdre de temps sur des trivialités.
Elle intégra un collège à ses 12 ans, avec un club de basketball globalement moyen –voir même plutôt bon, si on devait regarder objectivement- où elle gagna rapidement une place de titulaire. Elle dépassait déjà pas mal de monde avec son mètres septante (Il restera écrit comme ça, inutile de palabrer) et son expérience incontestable. Le tout allié à ses capacités physiques hors normes et une certaine intelligence –suffisante pour qu’on la nomme stratège de l’équipe et capitaine, ayant le droit de discuter de stratégie avec le coach du club chaque soir, en s’entrainant encore et encore à faire des 3 points. Mais un problème certain l’entravait. Qu’importe combien elle avait essayé, elle se retrouvait incapable de tenir toute la durée d’un match. Elle affirmait que ce n’était pas nécessaire si elle pouvait creuser un fossé absolu entre son équipe et l’équipe adverse, mais ce détail la travaillait assez. Plus qu’elle ne pourrait jamais l’admettre. Et dire qu’elle trouvait qu’elle s’améliorait de plus en plus, à croire que son corps la narguait. Probablement un signal pour lui dire d’arrêter de prendre ce sport autant au sérieux ? Si c’était le cas, elle le prenait totalement dans l’autre sens alors, et n’en faisait qu’à sa tête.
Le jour d’une compétition importante, son corps l’avait arrêtée net. Bien que présente sur le terrain ce jour là, ce fut en tant que « co-coach » qu’elle put participer, mais l’équipe n’avait clairement pas le niveau pour tenir face à ses adversaires. La leçon état simple : on se reposait beaucoup trop sur un joueur, et ne plus l’avoir avait miné le moral de toutes les autres. Ce fut une certaine humiliation pour la fille de riche.

Quelques jours avant la fin de l’année scolaire, son coach l’avait convoquée pour lui parler de son avenir, lui conseillant d’aller dans une école pouvant lui proposer plus au niveau sportif. Et qu’elle pourrait peut-être surmonter plus facilement son problème d’endurance si elle se trouvait dans un milieu plus exigeant. Après mûre réflexion elle accepta, étant à moitié désolée pour ses camarades du club. Le coach s’occupa de leur parler, et elle rentra chez elle pour prévenir ses parents. Le collège de Teiko allait être son objectif nouveau.
Ses parents acceptèrent sans problème, bien que surpris d’un tel changement de la part de la jeune fille. Teiko… Une école d’assez haut niveau et elle, la fille incapable de bouger pour autre chose que sur un terrain, ou devant une feuille de dessin, voulait y aller ? Il allait pleuvoir des chats et des chiens ce soir.

La 2e année de collège… Tous les élèves qui avaient été présent en 1e année furent surpris de voir une tête qu’ils ne reconnaissaient pas. Elle n’avait certes que 13 ans, mais sa grande taille, son corps mince sans pour autant être chétif, ses cheveux longs d’une couleur violette –ayant choqué pas mal de personnes – laissèrent une certaine impression à l’entrée de l’école. Ce jour là, le recrutement dans les clubs avait également commencé, et il lui avait fallut un certain temps pour traverser la mare d’élève qui voulait l’inviter. Mais elle s’était renseignée pour le club de basket, et s’était dirigée vers le gymnase…. Mais apparemment, on ne l’avait pas orientée vers le bon club. Mais elle avait put apercevoir la génération des miracles, comme on avait commencé à les appeler. Et en effet, ils semblaient véritablement impressionnants. En particulier Murasakibara, qui réussissait l’exploit de la faire se sentir…. Assez petite, malgré sa taille. Mais elle comprenait maintenant parfaitement pourquoi son coach lui avait conseillé cette école. Les entrainements étaient beaucoup plus soutenus, vraiment beaucoup plus. Si elle ne pouvait pas gagner de l’endurance avec un tel entrainement, elle commencerait à consulter un médecin… Mais pour l’heure, elle avait demandé où trouver le club de basket féminin, et après quelques minutes, elle entra dans le bon hall. Et découvrit une ambiance moins soutenue que le club masculin, et surtout moins de personnes. Forcement, qui dit Teiko dit génération des miracles, c’est-à-dire les garçons… La publicité est moins forte chez les filles, du coup. Allons bon, ses espoirs s’étaient quelque peu effondrés, mais pourquoi ne pas regarder un peu plus, sait-on jamais… Un des élèves arriva rapidement pour lui proposer de rejoindre le club, ou du moins de regarder un match d’entrainement entre deux équipes. Maudit coach, il avait raison. Le niveau de jeu était beaucoup plus haut que celui de son ancien club. Eh bien, elle avait apparemment bien fait d’embarquer sa tenue de sport, à ce qu’il parait les inscris d’aujourd’hui seraient répartis suivant leurs compétences.
Ce club pourrait lui apporter ce dont elle a besoin pour son manga. Un niveau de jeu fantastique, des personnes pouvant être observées… Elle passa le test songeuse de savoir quelle personne elle allait prendre pour s’inspirer, mais les résultats étaient sans appel : elle était titulaire et haut la main, ses capacités et sa taille ayant atteint le maximum pour elle –son mètre septante cinq qu’elle gardera dorénavant toute sa vie.
L’équipe qui sera connue des fans de basket féminin comme étant « la génération des miracles féminine » ne mit pas longtemps à se compléter et, avec une force écrasante, arracha la 2e victoire successive de l’école à un championnat. La presse s’était emballée ce jour là. Equipe masculine et féminine semblant inébranlables… Bien que Kojishi ne parle pas tellement avec les autres membres –mis à part Tsubaki, à qui elle doit surement ses années scolaires pour lui avoir forcé la main à étudier, plutôt qu’à tirer des paniers ou à dessiner quand le moment le permettait. Bizarrement, la fille aux deux couettes semblait être la seule à être… à l’aise en face de celle aux cheveux violets. Et la seule qu’elle parvenait à voir avec un certain respect. Peut-être parce qu’elle reconnaissait son amour du basket, ou les capacités de celle aux cheveux rose. Toujours est-il que cette dernière pouvait se sentir honorée de figurer dans le nombre limité de personne ayant dépassé le niveau de neutralité chez elle ; bien que les autres de la gmf l’aient dépassé mais dans le négatif, et plus particulièrement Yui.

Cependant, lors d’un entrainement, l’équipe apprit la décision subite de Tsubaki. Elle quittait l’équipe. Et tout s’effondra dans lcelle-ci. Privée de ses 2 couettes, de son mur porteur, le groupe entièr s’était écroulé. Chaque personne réagissait avec indignation, colère, consternation….. A part peut-être Honoka, qui ne semblait pas plus interpellée que ça. Peut-être le lui avait-on reproché, mais en tout cas, elle ne ressentit qu’une légère déception. La seule personne d’intérêt véritable avait quitté l’équipe, et avec elle le personnage principal de son manga.
L’équipe soufra d’autres coups durs, avec le départ de quelques unes des filles de la génération des miracles, mais la violette resta cependant dans le club. Nommée au poste de capitaine, Elle parvint à diriger l’équipe vers des victoires et maintenir la position du club féminin de Teiko comme étant le meilleur. Sa condition physique ne s’étant absolument pas améliorée malgré les entrainements drastiques du club, la jeune fille arriva jusqu’à son diplôme avec un sentiment amer. Elle s’était incontestablement améliorée pendant ses 2 années à ce collège certes, mais ne pas avoir réussi malgré ses efforts l’agaça au plus haut point.
A la remise des diplômes, le coach expliqua les raisons du départ de Tsubaki et beaucoup de joueuses furent prise d’un sentiment de culpabilité vis-à-vis de leur réaction l’année précédente. Ainsi donc, elle n’avait pas quitté le club juste comme ça. De façon naturelle, elle lâcha une simple vérité cruelle aux miracles qui avaient prit la décision de partir au départ de leur ancienne capitaine :
« Et depuis un an laquelle, entre Tsubaki, et vous, devrait se sentir trahit ? » Se furent les derniers mots qu’elle leur adressa. A peine l’annonce avait été faite qu’elle sortait du gymnase pour se diriger jusqu’à un terrain de basket en ville. Pas besoin de plus de dialogue, Honoka n’ayant jamais vraiment appréciée les autres joueuses de l’équipe en dehors de l’ancienne capitaine.

Bien qu’éclipsé par le basket masculin, le féminin était assez bien connu, tout comme la génération des miracles. Du moins, à en juger par les réactions des membres du club de l’académie qu’elle avait intégrée, Seiei. Bien que légèrement gênant en prime abord, la jeune miracle affirma sa position en tant que telle grâce à ses capacités pures, et fût intégrée dans l’équipe des titulaires. Sous le commandement de Akimoto Eri, qu’elle sut rapidement apprécier pour ses qualités de meneuses. Probablement l’une des seules personnes avec qui elle arrivait à parler naturellement, et débattre à longueur de temps sur du basket.
De plus grandes difficultés se présentaient avec la blonde, Katsura Himeko. Possédant les capacités et une taille pour, mais ne prenant pas assez au sérieux, elle entra directement dans la blacklist de Kojishi à une vitesse record. Et plus particulièrement, cette voix ! Mais elle devait lui reconnaitre son énergie, qu’elle enviait également. Un certain guerrier de l’espace pourrait détruire l’univers si elle devait lever les bras à son appel…
L’académie Seiei connu un véritable regain de popularité à l’arrivée de la jeune prodige. Bien que souvent hors des matchs, elle proposait bien souvent des stratégies pour l’équipe, pesant le pour et le contre avec Eri –tout en se faisant réprimander par moment quand elle commençait à s’emballer un peu trop, mais la confiance qui s’installa dans le club lui permit de décrocher une victoire à l’interhigh féminin, au terme d’un match extrêmement serré face à rakuzan ; la réputation du club monta rapidement.
Nommée capitaine par la suite par Eri, la jeune miracle maintenant habituée à ce rôle s’en montrait digne. Elle avait acquis un certain niveau de popularité au sein de son club et de l’académie, entre son travail en tant que capitaine du club, mais également pour sa capacité à diriger le conseil des étudiants dont elle est à la tête depuis son entrée. Un sentiment bien étrange pour elle que d’être adulée ainsi quand elle n’avait connu que des réactions de méfiance… Peut-être le côté strict de Seiei, la maturité plus poussée dans une phase on ne peut plus importante de la scolarité, où l’on cherche notre avenir…
Le dernier chapitre qu’elle a publié dans son manga concerne l’arrivée d’un nouveau membre dans l‘équipe titulaire de l’école de l’héroïne, dont le talent certain pour les tirs fut découvert au cours d’un entrainement habituel pour débutant… L’équipe venait de se compléter. Et c’est en posant son crayon sur un banc, pour reprendre son ballon, et tirer son centième 3 points de sa séance de dessin d’aujourd’hui que l’histoire se finit. Il faudra attendre la prochaine parution pour en apprendre plus.





TEST RP
L’habituel entrainement des rookies… Voir ce genre de chose me rappelle des souvenirs. Dire qu’à une époque, j’y ai prit part, faisant quelques erreurs sur les placements, les tirs… Mais je dois le reconnaître, rester sur le banc pour les observer, mon carnet de dessin et un crayon en main, reste tout de même assez amusant et d'une certaine richesse pour mon manga. C'est probablement la seule raison qui fait que je peux tolérer de rester sur un banc, en fait.
Regardant chaque joueuse, dans leur façon de se tenir avec la balle, de faire des tirs, leurs passes… Mais également des détails plus fins, discrets, comme le froncement de leur front au moment d’estimer une distance, le petit coup d’œil pour vérifier où la balle allait atterrir… Pleins de petits réflexes dont je raffole pour dessiner mon manga. La prochaine parution arrivait sous peu d’ailleurs, mais je suis largement dans les temps. Et autant profiter d’en apprendre un peu plus sur chacune de nos recrues.

Quelques une ne s’en sortent pas trop mal, on peut voir une certaine expérience de jeu, d’autres ont clairement du commencer le basket il y a peu. En particulier une des nouvelles. Ce doit probablement être l’une des premières fois qu’elle joue, mais depuis son entrée dans le club elle a su apprendre rapidement les bases. Et ses bras semblent particulièrement entrainés… Peut-être de l’archerie ? La natation aurait put entrer aussi, mais elle ne semble pas avoir autant de force dans les jambes… Mais en tout cas, elle se débrouille bien pour tirer. Que ce soit pour les tirs directs au panier, ou les passes…

Et surtout tout ce qui demande de la précision, en fait. Posant mon matériel, je partis discuter avec le coach un instant, en laissant Eri et Rina superviser l’entrainement. Après quelques minutes de discussion on se mit d’accord pour que je puisse l’embarquer quelques instants. Le coach appela l’élève en question quelques instants et on lui expliqua que j’allais la prendre séparément des autres pour quelques minutes. On était d’accord avec l’adulte, la précision de cette fille, Nanase Akemi, est tout simplement fantastique. A défaut de pouvoir utiliser le gymnase –occupé par les non titulaires actuellement pour leur entrainement, j’embarquais un ballon en conduisant la jeune fille jusqu’à un des terrains libres de l’académie, en ignorant copieusement Himeko qui a décidé de suivre le mouvement. En fait, toute l’équipe titulaire a suivit le mouvement, se doutant bien qu’une nouvelle allait probablement les rejoindre.

On arriva sur le terrain de basket. Quelques personnes occupant des terrains à côtés eurent la curiosité de regarder notre cortège non méconnu, à l’exception de la jeune rookie. Disant à cette dernière de se placer à la limite des 3 points et me plaçant face à elle à 1 mètre je pouvais mieux l’observer. En lui passant la balle, la façon qu’elle réceptionnait, on fit quelques échanges divers –passe au sol, en l’air, ou direct. J’assimilais chaque détail que j’observais chez elle, l’angle particulier de ses poignets, comment elle pliait ses doigts…

« Recules un peu plus à chaque passe, comme à l’entrainement, ne te laisses pas perturber par le regard des autres, tant que tu es calmes tu y arriveras.»

A mesure que je lui disais de reculer, je pouvais constater… Quelle ne perdait rien en matière de précision. Absolument rien. La balle arrivait sans décalage dans mes mains malgré une distance qui aurait du entrainer des erreurs chez une débutante. Cette fille est prometteuse en matière de passe, mais c’est surtout sa capacité de tir qui m’intéresse.

« Belles passes, vraiment bien. Tu es sure de ne pas avoir fait un peu de basket avant ? Ou alors, un sport collectif ? Ou encore, as-tu une expérience dans un sport de précision ? »

Le kyudo fut sa réponse, ainsi que ses années de pratique et d’animation dans le dojo familial. Donc c’était bien du tir à l’arc, intéressant, une personne ayant donc une affinité particulière pour les distances, voila qui serait prolifique pour le l’équipe.
La prenant ensuite en 1 contre 1, et faisant participer les autres titulaires présentes –en ayant bien expliqué qu’il s’agissait d’un test à certains éléments parmi elles et qu’il fallait y aller doucement, je confirmais son manque d’expérience, et où étaient ses problèmes. Elle n’a pas encore l’expérience nécessaire certes, mais on peut remédier plus tard à ce problème avec les titulaires du club, du moins si la jeune fille parvient à dépasser mes espérances…
La rassurant par rapport à l’expérience qu’elle venait d’avoir, je décidai de passer à l’étape suivante :

« Bien… Voyons maintenant comment tu t’en sors pour mettre un panier. Commençons par un panier à 2 points. Prends ton temps et surtout restes naturelle.»

La jeune fille s’exécuta. Lui faisant répéter l’action plusieurs fois, en récupérant la balle et en ponctuant par des « encore ! » pendant un bon moment, observant d’abord seulement sa gestuelle, puis l’entrée du ballon dans le panier, un léger sourire se dessina sur mon visage. Les autres avaient compris où j’avais voulu en venir en l’embarquant –bien que je me doute qu’Eri a comprit bien avant. Puis je lui fi essayer les tirs à 3 points…
Et elle les marqua, tous. Sauf peut-être un ou deux, mais vu le nombre que la miracle voulu qu’elle fasse, on peut facilement considérer qu’ils sont négligeables. Mais ce que je remarque dans cette série, c’est ce réflexe qu’elle a de fermer son œil gauche pour viser. Je ne put m’empêcher de mettre fin à l’exercice en lui prenant la balle depuis ce côté précisément, avant de lui annoncer simplement :

« Il faudra t’accrocher un moment et nous faire confiance pour t’aider, mais… Tu peux être fier de toi. Bienvenue à nos côtés en tant que titulaire, futur arrière de l’équipe, et au plaisir de jouer avec toi. »




CAPACITE DU JOUEUR
Nommée encore une fois capitaine de l’équipe, c’est avec une certaine ironie du sort que j’assure mes fonctions depuis… un banc. Eh oui, si on vous parle de miracle vous vous dites surement l’une de ces joueuses restant sur le terrain tout du long et faisant des actions spectaculaires. J’en fais, ne vous inquiétez pas, mais la majorité du temps je suis en remplacement en raison de mon endurance plus que limitée. Et pourtant, je suis parmi celles que l’on appelait « le typhon de Teiko », les miracles féminins du collège, vus comme des sortes d’idoles dans le monde du basket scolaire.
Voyez-moi comme une sorte…. D’observateur, en premier lieux. Usant de mon intellect, de mon expérience de joueuse et de tous les scénarios que je peux imaginer grâce à ma carrière de mangaka j’ai bien tout ce qu’il faut pour diriger une équipe. Avec la confiance d’une équipe, la capacité à déterminer comment tirer parti des capacités de chaque points forts de mon équipe, comment utiliser les faiblesses d’un adversaire. D’ailleurs, pour tous ces points, c’est encore ma carrière dans le manga que je dois remercier. Apprendre à dessiner correctement m’a en effet permit d’apprendre à observer les gens, leur mimiques, leurs tics. De façon naturelle j’arrive à intégrer chaque geste, chaque signal du corps pour mieux en profiter.

Mais simplement diriger en tant que 6e joueuse ne serait pas amusant. Après tout, j’aime participer, amener son équipe à la victoire est certes gratifiant, quand on arrive à les diriger correctement –Bien qu’Eri en soit tout à fait capable, je le pense sincèrement- mais c’est surtout être sur le terrain qui me plait. Là où je peux montrer toute la force qui explique mon titre.

Disposant de capacités physiques assez impressionnantes –suffisamment pour que mon corps ne puisse les tenir et expliquant en partie mon endurance limitée- je suis à peu près a mon aise partout, sur toutes les positions. Le saut, le sprint, les passes, ou simplement le tir, a force d’entrainement et d’acharnement, je peux considérer que mes jambes sont bien développées, et pareil pour mes bras. Ma taille étant plus haute que la moyenne –avec mon mètre septante cinq- je suis capable de sauter assez haut, ou de pouvoir monter à une relativement bonne vitesse en forçant bien sur mes jambes. Et j’attache une certaine importance à la force de mes doigts, entrainés sans relâche par des tirs de 3 points –dans lesquels j’ai une certaine confiance- et dans les dribles –qui sont nécessaire à un petit tour que j’ai peaufiné. J’ai une assez bonne assurance au niveau de mes passes également, puisque je dois savoir lire le jeu et apporter un soutien infaillible par ma responsabilité de capitaine et 6e joueuse.

Absolute checkmate. Ou comment associer mes capacités d’observation, une concentration totale, mon imagination au maximum, et l’ensemble de mon corps. Ce doit être la seule chose que je n’aurai jamais du m’amuser à créer. En me basant sur tout ce que j’ai intégrer de mon adversaire –après 3 quart temps, on peut apprendre beaucoup de gestuelles, sur une assez bonne réactivité, sur l’imagination de plusieurs situations, une prise d’initiative pour diriger l’adversaire et l’utilisation abusive de mes jambes et de mes mains, je parviens à forcer un développement m’étant favorable, soit pour une passe, soit pour tirer. Bien que peu effective en début de match –si je devais faire l’erreur d’entrer en début- cette technique se trouve être particulièrement efficace en fin de match ou face à des personnes simples à cerner.

(Voilà, vous vouliez un truc terribeul ? Servis ! Bon par contre j’pense pas que ça passera, donc prévenez moi, j'virerai des trucs, mais comme j'ai piffé... éwè)







  • Pseudo : Maître pour flâtter mon égo... mais sinon, Dahkun, Bry', alyson, whatever you want, you see fit.
  • Âge : 20 ans. Et j'suis sur de pas être le plus vieux t'façon ;w;
  • Comment avez-vous découvert le forum ? On m'a fait d'la pub, j'sais pas pourquoi j'suis venu sur du knb après 5 ans d'arrêt de forum (essentiellement tous sur du fantastique ce qui fait que je suis juste PAS dans mon élément) mais bon, se tirer dessus au bazooka ça l'air funky D:
  • Votre avis sur le forum ? Alrs, on m'a dit à l'entrée de lire cette fiche.... "c'est très bien, bien codé et coloré..." C'est un scandale oui, l'ambiance semble correcte, bon y a quelques points que je pourrai critiquer parce que j'suis pointilleux mais rien de dramatique dans l'ensemble.
  • Votre présence sur le forum ? Alors, je vais mettre peu présent. Etant donné que je suis à l'université, que j'ai une propension à regarder des mangas sur un coup de tête, une flemme absolue, et des jeux, on pourra créer la classe random de l'aléatoire. Je ferrai comme je peux en fait ._.
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Dernière édition par Kojishi Honoka le 08.06.15 23:28, édité 8 fois
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Rakuzan
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MessageSujet: Re: [Agrafage terminé]Let me show you, what miracle means ~ Kojishi Honoka    08.06.15 10:55

Uhu uhu uhu !
Encore bienvenue et bon courage pour ta fiche ;3 Super que les rangs de Seisei se renforcent; un peu de rose, ça fait pas de mal ! o/
Bye


Nailed it. ♥:
 
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MessageSujet: Re: [Agrafage terminé]Let me show you, what miracle means ~ Kojishi Honoka    08.06.15 15:57

Bienvenu :D
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Momoi
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MessageSujet: Re: [Agrafage terminé]Let me show you, what miracle means ~ Kojishi Honoka    08.06.15 20:49

Je te souhaite donc encore une fois la bienvenue Honoka-chan !

J'ai validé ton code et lu ce début de fiche très prometteur. J'ai hâte de voir la suite ! Concernant ta question, je te conseille de contacter Murasakibara, qui est à l'origine du perso !

Je te souhaite bon courage et j'espère que tu t'amuseras bien parmi nous ♥



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Seiei
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RP en cours: 0


MessageSujet: Re: [Agrafage terminé]Let me show you, what miracle means ~ Kojishi Honoka    08.06.15 23:30

Erm, erm. Merci de l'attente, voilà, c'est finish, enfin x_x Plus jamais j'me prend l'idée de me remettre au rp après une longue pause, idée d'meeer... bref. Donc, j'ai laissé des trucs dans la prés en réaction du moment, j'ai un kit en cours de construction, donc ça devrait être bon pour l'heure.

Un grand merci pour votre accueil chaleureux à tous, que ce soit ici ou sur la chatbox ^o^



Let's start... Some serious business.
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: [Agrafage terminé]Let me show you, what miracle means ~ Kojishi Honoka    10.06.15 20:39




Wan wan!
Tu es validé(e) !

Avis de Tsubaki: N'étant pas la créatrice d'Honoka, je dois tout de même dire que tu maîtrises bien le perso ! Tu es sûr que tu as pas fait de rp après 6 ans? En tout cas, toutes les informations sont là, à la bonne place, je n'ai donc rien à ajouter. A part peut-être un possible rp pour la WC féminine ( oui je vous réserve une surprise les filles ~ ) Bref, tu as mon OK !

Avis de Shun: " les personnes énergiques et bruyantes m’insupportent".... ca flair bon un RP avec Takao ca ! Rien que pour ca je te valide/pan ! Sinon la fiche est bien rédigée. La première personne est plaisante et tu maitrise bien le prédéfini. Seiei se rempli petit à petit ! Une invasion de rose est en train de naître sur le forum ! Je te souhaite une nouvelle fois la bienvenue et te donne ma validation

Avis de Tatsuya: Depuis le temps qu'une Honoka digne de ce nom était attendue sur le forum, ça fait plaisir de voir qu'elle est aussi bien maîtrisée ! Ce genre de personnage ne m'étonne pas sous ta plume, étrangement 8D Comme Tsubaki, je ne suis pas la créatrice de Honoka mais je ne doute pas sur ta capacité à la jouer. Bon jeu parmi nous !



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MessageSujet: Re: [Agrafage terminé]Let me show you, what miracle means ~ Kojishi Honoka    

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[Agrafage terminé]Let me show you, what miracle means ~ Kojishi Honoka

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