The Basketball Which Kuroko Plays
 
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 Tsubaki — 'cause you believe in what we were.

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Seirin
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MessageSujet: Tsubaki — 'cause you believe in what we were.   24.02.16 14:47

'cause you believe in what we were
with Kumako Tsubaki


Le dernier cours de la matinée paraît toujours plus long que les autres. Les estomacs grondent, les esprits se déconcentrent : on veut sortir, on veut manger. Pour ainsi dire, je n'échappe moi-même pas à la règle universelle, et mon ventre crie famine. Le prof' de maths ? A l’heure actuelle, il m’ennuie plus qu’autre chose. Mais il en va toujours ainsi, n’est-ce pas ? Je suis donc occupée à griffonner depuis tout à l’heure dans la marge de mon cahier. L’exercice ? Je l'ai résolu depuis longtemps, et il est certainement juste. D’autres en sont encore à demander de l’aide. Ils ne comprennent pas. Pourtant, ça n’est qu’une logique de plus dans ce monde : un énoncé, une formule, un résultat. Je ne saisis pas ce qui leur échappe. Au fond, peu importe, je m'en fous. Je suis habituée. Mon ventre, lui aussi, me fait savoir qu’il n’en à rien à faire, des élèves peu doués en raisonnement logique. J'ai juste faim, et bon sang, que cette sensation est affreuse.

Au dessus de la porte, l’horloge semble me narguer : les aiguilles tournent, mais bien trop lentement. Plus l’heure sainte approche, plus les secondes paraissent ralentir. Comme si elles n'étaient que peu désireuses de céder à mes supplications silencieuses, et qu'elles ne voulaient pas me libérer. Je soupire et, comme souvent lorsque les dessins ont achevé de la couvrir, j'arrache la page de mon cahier, et je la froisse. Des maths, des maths : est-ce que ça changera ma vie de conserver ces exercices stupides, faits et refaits maintes et maintes fois ? J'en doute. Fortement. L’idée de m'en débarrasser à des fins plus ludiques d'un instant est plus plaisante. J'adresse à peine un coup d’oeil à la poubelle de plastique, cinq bons rangs un peu plus en avant, juste assez pour aviser la distance, et puis je lances. Je tire, comme si c’était au basket que je jouais. L’image qui me traverse l’esprit assombrit aussitôt le peu qu'il me restait de bonne humeur. Le basket. En soupirant, je ferme mon cahier, et vais pour le ranger dans mon sac en bandoulière.

Mauvaise pioche : mon panier n’a pas échappé à l’oeil du professeur. Il me vrille du regard. Je ne le remarque que lorsque le silence se fait soudainement, dans la pièce. Je lève la tête vers lui. Il affiche ce petit sourire mesquin de celui qui ne me laissera pas en paix. « Puisque vous êtes en si bonne forme, mademoiselle Satō, vous n’aurez sans doute rien contre résoudre cette équation au tableau, tout en expliquant la chose pour vos camarades qui ont du mal à comprendre. » Je renifle, nez froncé : disons que je n'ai pas vraiment envie de lui obéir. Mais je n'ai pas plus envie qu’il me garde après la sonnerie. Alors, par intérêt plus qu’autre chose, je me décide, j'obtempère. Je me lève, je m’avance entre les rangs et jusqu’au tableau, j'attrape la première craie qui me passe sous la main —une rouge— et puis je la résous, cette foutue équation. Mais je n'explique pas, parce que je ne sais pas vraiment comment faire. Que peut-on expliquer à propos d’une chose que l’on saisit comme une évidence ? Comment, aussi, alors que l’on ne sait pas ce qui empêche les autres de comprendre ? Alors, non, je n'explique pas : je résous, j'écris, ça sonne et c’est suffisant.

Je repose la craie, retourne à mon bureau, remballe mes affaires, enfile mon sac sur mon épaule, et puis je sors. Ça se bouscule un peu, ça a hâte d’aller manger. Certains sont restés dans les salles de classe, mais pour le coup, je n'en ai pas vraiment envie. Je sais aussi qu’étant donné le soleil qui brille dehors malgré la saison, certains seront assez fous pour aller déjeuner sur le toit. Ça n’est pas mon cas, étant donné le froid qui continue de planer dans l'air. Presque discrètement, je me faufile au milieu de la foule, ceux qui rentrent déjeuner chez eux s’en vont déjà, à pieds, en bus ou en voiture. Moi, je me glisse entre ceux qui restent, ceux qui bavardent, ceux qui rigolent. Je rejoins sans attendre le couvert du réfectoire, et il y fait plus chaud encore que dans les autres salles.

Mon bentō bien en mains, je cherche instinctivement une table où m’installer. Au mieux, avec des élèves qui ne me poseront pas trop de questions, ne m’ennuieront pas avec des palabres imbéciles ; au pire, seule. Ça ne me dérange pas vraiment. Tant que je sais éviter les basketteuses, celles qui ne peuvent s’empêcher de me lancer des regards par dessus leur épaule, celles qui, pire, cherchent à comprendre pourquoi, ça m'est suffisant. Je n'ai de compte à rendre à personne. Parfois, pourtant, c’est l’impression que l’on me donne, quand bien même je n'y réponds jamais.

Frustration quant, à première vue, les rares tables sont déjà toutes occupées. Alors, je me rabats sur les visages, plus ou moins familiers, cherche ceux dont la compagnie n’est pas désagréable. Il y en a bien, mais ils sont accompagnés d’autres, avec qui j'ai déjà eu des ennuis, du genre réglés à coup de poings et d’ongles, ou parfois de mots cruels. Alors, par principe, je les évite : c'est que je n'ai pas vraiment envie d’une énième esclandre aujourd’hui. Alors j'avance entre les tables, et mon regard accroche enfin une petite tablée à quatre places désertes. Retenant un soupir de soulagement, je t’installe, en laissant tomber mon sac à côté de moi, contre le mur. J'ouvre ma veste, et puis je m’accoude à la table. Distraitement, je grignote mon entrée, tout en me demandant si mes camarades de classe vont me rejoindre. Je ne suis plus bien sûre : peut-être préfèrent-elles le toit ou la classe, elles aussi. Je soupire, encore, et mon regard se perd par delà la fenêtre. Terriblement bleu, tant que je suis sûre qu'il m’en brûlerait presque les rétines, si je ne clignais pas des yeux.


(c) Kuroko's Basket RPG


{ There are some cruel and sarcastic wolves in my head,
but nobody will shoot 'em, 'cause they have my face. }


Dernière édition par Satō Azami le 19.03.16 14:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Tsubaki — 'cause you believe in what we were.   04.03.16 7:26

'cause you believe in what we were


with sato azami

Kojaku Tsubasa à Shuutoku. Kohaku Junko à Yosen. Kagome Hakuko et Kazuri Yui à Kaijo. Kojishi Honoka à Seiei.

Et Tsubaki n'était nulle part.

Enfin si, elle était à Seirin. Mais dans le magasine, pas un seul article sur elle. Toutes ses anciennes coéquipières étaient là, très bien photographiés alors qu'elles étaient en pleine action dans un match, sur le point de tirer ou en plein dribble. Suite à son départ de l'équipe de basket au collège, elle avait ouïe dire que seules Junko et Honoka étaient restés dans l'équipe, la première étant restée pour des raisons qu'elle n'arrivait pas à trouver, la seconde ayant été nommée capitaine à sa suite. Elle n'avait rien à redire à ce sujet et pensait même qu'elle ferait une excellente capitaine. D'ailleurs, bien qu'en première année, elle avait été choisi comme la nouvelle capitaine de l'équipe de basket féminine de Seiei. Très peu de personnes pouvaient se vanter d'un tel exploit.

Et pourtant, cette année, deux prodiges du basket en première année de lycée endossaient ce rôle actuellement : le capitaine de la Génération des Miracles, Akashi Seijuro et la sixième joueuse de Teiko, Kojishi Honoka. Et leurs homologues s'opposaient sur bien des points. Contrairement à Akashi, Tsubaki était discrète et silencieuse mais dès lors qu'elle prenait la parole, on l'écoutait sans rechigner. Tetsuya, contrairement à Honoka, ne souhaitait que servir dans l'ombre alors qu'elle cherchait tout simplement à se faire reconnaître et à ne plus être dans l'ombre des joueurs Miracles.

Ça ne me concerne plus vraiment...

Ces derniers temps, elle avait souvent ce genre de pensées. Maintenant, elle était sur le banc de touche et n'avait pas spécialement son mot à dire dans tout ça. Elle était contente que les filles aient repris le basket, c'était sûr. Mais ce n'était pas comme si ça allait changer grand chose à sa propre condition à elle.

Mais j'ai envie de rejouer, au fond...

Ca aussi, ça la taraudait depuis un petit moment. Quand elle regardait Seirin jouer, elle avait cette sensation, cette chaleur qui l'envahissait. Et elle se revoyait jouer, enfant, avec Tetsuya et Shigehiro, jusqu'à pas d'heure sur le terrain de basket du quartier puis par la suite, au côté des autres Miracles. J'ai tellement envie de jouer... Retourner sur le parquet, sentit le ballon entre ses doigts, l'adrénaline couler dans ses veines, être fatiguée après un entraînement. Tout ça la manquait terriblement.

Et elle était clouée au sol, incapable de voler.

Tsubaki s'était demandée si c'était un quelconque châtiment ou une punition qu'on lui faisait subir. Et puis, elle avait arrêté d'y penser. Ça ne servait pas grand chose après tout.

La rosette fit tourner les pages de son magasine et tomba finalement sur des articles d'autres joueuses d'exception : d'un an leurs aînées, les Reines sans Couronnes. Toutes y étaient. Ou presque. Sato Azami manquait à l'appel. Des rumeurs couraient qu'elle avait également arrêté le basket après sa défaite contre Teiko. C'était donc à cause d'elle. Mais la rosette n'avait jamais voulu ça. Tout ce qu'elle voulait, c'était s'amuser, par détruire les autres comme le faisaient les garçons. À moins qu'elle le faisait inconsciemment.

Tsubaki recommençait à avoir faim. Elle avait déjà terminé son bentô et, par chance, elle avait de l'argent pour s'acheter quelques choses à la cafétéria. Elle ferma son magasine, prit son porte-monnaie et s'y dirigea. Pour une fois, elle n'avait pas déjeuner avec Tetsuya vu qu'il avait été convoqué par le comité de la librairie et il lui avait intimé de ne pas l'attendre pour manger. Chose qu'elle fit mais elle avait tout de même encore faim.

Une fois arrivée à destination, elle acheta trois brioches à la viande et s'apprêtait à retourner dans sa classe. Mais du coin de l'oeil, elle crut une silhouette familière. Une silhouette qu'elle n'avait vu autre part que sur un terrain de basket. Ses pieds la menèrent vers cette personne, seule assise à une table. Et un léger frisson la parcourut en reconnaissant-

-Sato-senpai... ?

C'était bien elle. Et pourtant... Elle n'avait plus cet éclat de défi et de passion d'autre fois. C'était vraiment elle qui avait fait ça ?

-Je ne savais pas... que Sato-senpai était à Seirin, finit-elle par dire après quelques secondes de silence.

Sans raisons apparentes, la Kumako avait la conviction que cette rencontre impromptue allait changer bien des choses.



(c) fiche codée par kumako tsubaki


[HRP : je sais que tu voulais changer mais j'ai toujours répondu c: ]



Merci jumelle <3
Merci Tatsu :3:
 


J'écris en #ff9999 :3
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MessageSujet: Re: Tsubaki — 'cause you believe in what we were.   19.04.16 11:00

'cause you believe in what we were
with Kumako Tsubaki


Mes baguettes se saisissent de quelque maki, les tourne et retourne dans leur petit coin de plateau, sans jamais en porter le moindre à ma bouche. Non pas que l’appétit m’a quittée. Mais la lassitute l’a emporté, étouffé. Il a sombré, sous quelque pensée que je dissimule à chaque heure. Qu’importe de quelle façon, tant que les souvenirs se taisent. Tant qu’ils m’oublient, me fichent la paix. Mais l’éclat d’une veste que je ne connais que trop, par delà la fenêtre, m’a fait trembler. J’en portais une semblable avant. Un peu trop fièrement, sans doute. Aux teintes passées, comme délavées dans mon esprit. Pourquoi j’y pense encore ? Je ferme les yeux, j’inspire. Idiote. C’était mon choix, pourtant.

De frustration, je peste intérieurement. Contre qui, contre quoi ? Je n’en sais trop rien. Mais je peste, agacée, en m’efforçant à ne surtout plus lorgner sur cet habile assemblage de blanc, de rouge et de noir sur un même vêtement, qui me nargue encore au dehors. Peut-être bien que je peste sur ce rêve abîmé, ce rêve mis de côté car encré de culpabilité. Tu n’es qu’une imbécile, Azami.

Il y a des pas, qui s’approchent et s’arrêtent ; deux chaussures trop bien cirées sur lesquelles je ne m’attarde pas. Mes yeux, même pas, ne daignent remonter jusqu’au visage de leur propriétaire. J’ignore la présence importune, au profit de l’un de ces maki préparés avec soin par ma mère ce matin même. Sans doute, j’espère que n’avoir pas le moindre intérêt suffira à faire fuir celle qui voudrait me déranger, envahir mon espace vital, mon espace personnel fait de remords et de rancoeurs.

Ça aurait pu. Ça aurait pu fonctionner, c’était un plan parfait : personne n’aime être ainsi dénigré. Ça aurait dû fonctionner, si sa voix n’avait pas retenti. Une voix qui me fige, qui fait tout à coup se resserrer mes doigts sur les baguettes innocentes, comme saisies d’une soudaine envie de les briser. Une voix, que je ne suis pas bien certaine de reconnaître vraiment. Pourtant, je jure l’avoir déjà entendue, sans comprendre tout à fait où, quand, comment. Peut-être parce que, dans mon souvenir, ce ton était moins hésitant, moins bas ? Je ne sais plus bien.

C’est son visage qui me vide tout à coup d’un semblant de vie, me glace de l’intérieur, emplit mes veines d’une froideur sans pareil. Comme si, un instant, mon coeur avait cessé de battre. Comme si c’était suffisant, aussi, pour que le sang cesse de courir dans tout mon corps. Son visage, ses yeux, et mon nom, prononcé par ses lèvres. J’ai plongé dans son regard, et je ne sais plus m’en détacher. Qu’est-ce qu’elle fait là ?

« Je ne savais pas... que Sato-senpai était à Seirin. » J’esquisse un sourire, moins sympathique qu’il n’est narquois, sans doute. Il y a comme une vive douleur, quelque part, là, entre mes cotes. Ça faisait longtemps. Longtemps qu’on ne m’avait pas mise au pied de mes erreurs, au pied de mon échec. Longtemps, si longtemps, que je n’avais pas vu l’une de celles qui m’ont conduite à brûler ce que j’avais de plus cher jusqu’à la défaite : ma passion. C’aurait pu durer. Si seulement. « Quelle bonne surprise, Kumako-san. » Mon ton était amer, sans doute un peu plus que je ne l’aurais voulu.

Ça n’est qu’à toi-même que tu en veux, après tout, n’est-ce pas ?

C’est un peu trop cruel à mon goût. Me forcer à l’affront de cette capitaine adverse, celle face à qui je suis tombée. Celle face à qui j’ai échoué, lamentablement. On m’a dit qu’il n’y avait pas de honte à perdre, face à plus fort que soi. Mais il y en a une à ne pas savoir tenir ses promesses. J’avais juré notre victoire, j’avais juré ce prix qui aurait fait notre bonheur, notre fierté. Et j’y ai manqué. « Je ne savais pas non plus. Pourtant, je sais où sont toutes les autres. C’est drôle, n’est-ce pas ? » Il n’y avait qu’elle, dont on ne parlait plus ; elle, qui, étrangement, se retrouvait là. Au lycée des étoiles montantes, et à la table d’une échouée. D’une perdue, d’une égarée, qui avait laissé tomber son rêve.

Comme une imbécile.

Enfin, mon regard parvient à se détacher d’elle. Il revient sur mon bento, mais cette fois-ci, j’ai comme la sensation que l’appétit s’en est vraiment allé. Peut-être parce que j’ai la gorge nouée, l’estomac en vrac. Peut-être parce qu’elle est là, et que ça fait un peu mal. Je croque, du bout des dents, j’avale avec peine. Comme si tout devenait difficile, tout à coup. Peut-être parce que ça fait un peu plus mal que je ne veux bien l’avouer. « Tes camarades de classe t’attendent, non ? Tu devrais les rejoindre. » Une façon polie, un tant soit peu détournée de lui dire qu’elle ne devrait pas rester ici, pas avec moi, une fille pas raccord, pas si tendre, un peu blessée aussi. Une fille pas comme elle, qui n’aime plus rien sinon la solitude, ou pas tout à fait.

Après tout, on le sait bien : les colombes ne peuvent se mêler aux corbeaux sans s’y écorcher les ailes.


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HRP : j'avais. complètement. oublié. de poster la réponse. xwx si je tarde trop, n'hésite pas à venir me faire signe sur Skype, je tape mes réponses sur Drive puis j'oublie que je les ai, des fois. gomen gomen ;w;


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