The Basketball Which Kuroko Plays
 
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 A travers les yeux d'un Point Guard - partie 2 [PV Izuki] [TERMINE]

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Seirin
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MessageSujet: A travers les yeux d'un Point Guard - partie 2 [PV Izuki] [TERMINE]   19.12.14 21:14




A travers les yeux d'un Poing Guard - partie 2 ♦ with izuki shun
Comme il fallait s'y attendre, Izuki accepta de l'accompagner jusqu'au conbini. Il lui montra le trousseau de clé qu'il devait rendre avant de s'éclipser et se diriger vers l'accueil. Tsubaki fixa quelques secondes son dos avant de s'avancer également, retournant près du portail. Au fur et à mesure qu'elle approchait, elle pouvait entendre au loin la voix du concierge sermonnant son pauvre aîné. La rosette espérait juste que cela n'allait pas les pénaliser. Riko avait fait des pieds et des mains pour obtenir l'autorisation d'utiliser le gymnase un peu tard que les autres clubs. Elle était à mi-chemin vers la sortie du lycée, lorsqu'il la rejoint finalement.

-Je crois que j'ai un peu abusé... il n'était pas content … mais il ne l'est jamais de toute façon.

Kumako ne fit aucun commentaire, n'ayant jamais eu l'occasion d'avoir été confronté à ce concierge. Elle le laissa boire quelques gorgées de sa boisson énergisante avant de reprendre sa marche et de sortir finalement du lycée Seirin.

-Je te suis, je ne sais pas dans quel combini tu as l'habitude d'aller. J'en profiterai pour prendre quelque chose en même temps.

Tsubaki se contenta de cligner et de faire un hochement de tête à peine perceptible. Il allait vraiment l'accompagner jusqu'au conbini. Mais... n'habitait-t-il pas dans la direction opposée ? En consultant les fiches des joueurs du club de basket, elle avait gardé en tête l'adresse de chacun d'entre eux. Et sa mémoire visuelle ne la trahissant pour ainsi dire presque jamais, le quartier où vivait Shun n'était pas la porte d'à côté. Elle se demandait s'il allait aussi prendre le même train que lui. Non pas que cela la dérangeait mais elle ne voulait pas qu'il fasse un détour inutile par sa faute. Surtout qu'elle n'était pas très bavarde, le trajet risquerait donc d'être silencieux et de le mettre à l'aise.

Tout comme maintenant. Cela ne lui dérangeait pas de ne pas parler. Simplement, elle ne savait pas quoi parler avec Izuki. Il se connaissait à peine, et elle n'allait pas se confier à lui du jour au lendemain. Les seules personnes avaient qui elles tenaient un semblant de discussion étaient son grand frère, ses parents, et Tetsuya, ainsi que leurs amis d'enfance. Cela faisait une éternité qu'elle ne lui avait pas parlé d'ailleurs. Elle se demandait bien comment il allait, surtout après ce qu'il s'était passé l'an dernier.

Chassant ces idées noires, elle revint à la réalité et réalisa qu'ils étaient désormais devant le conbini. Le trajet avait à peine durer quelques minutes. Elle entra la première dans le magasin et partit sans réfléchir vers le rayon confiserie. Le Saint-Gräal apparut devant ses yeux, enfin si on pouvait comparer ces petits bâtons chocolatés comme un objet mystérieux et sacré. L'étagère débordait de boîtes rouges rectangulaires pour le plus grand bonheur de Tsubaki. Elle en prit deux, et releva la tête, cherchant son aîné du regard. Elle eut tout juste le temps de le voir passer les portes automatiques de la supérette. Ne voulant pas le faire attendre, elle se dirigea également vers la caisse, où il n'y avait personne.

Mais sa gourmandise, enfin son ventre la distraya encore un peu en voyant la vitrine où des manjus tout chaud dégageaient une délicieuse odeur vaporeuse et de viande sucrée. Elle demanda à la caissière de lui en emballer cinq. La jeune femme ouvrit grand les yeux mais ne dit rien. Du moment qu'elle payait. Mais elle était tout de même jalouse. Non seulement d'être mignonne, elle était sûrement le genre de fille qui avait beau mangé, elle ne prenait pas un gramme. Alors qu'elle devait se débattre pour ne pas prendre des kilos en trop.

Une fois ses achats réglés, elle rejoint Izuki qui l'attendait.

-Tu habites dans quel quartier ? J'imagine que ce ne doit pas être trop loin de chez Kuroko...
-Deux rues... un peu plus loin, précisa-t-elle.

Ils habitaient certes pas très loin l'un de l'autre mais ils ne s'étaient rencontrés qu'une fois à l'école primaire, en troisième année. Tsubaki s'était fait bien évidemment quelques copines mais elle avait été intriguée par Kuroko. Il restait souvent dans son coin, personne ne lui adressant la parole. Les autres enfants disaient qu'il était bizarre parce qu'on ne le voyait pas. La rosette ne comprenait pas puisqu'elle le voyait clairement. Elle s'était finalement rapprochée de lui et passait le plus clair de son temps avec Tetsuya, dans la cours de récré et dans la salle de classe. Et, par chance, chaque année, ils étaient dans la même classe.

Leur amour du basket ne vint que bien plus tard, après avoir vu un match de basket à la télé. C'était peut-être la première fois pour Kuroko mais Tsubaki avait déjà visionné des matchs où sa mère jouait sous le maillot de l'équipe nationale japonaise. Alors quand le turquoise voulut essayer, elle le suivit naturellement.

La nostalgie s'évaporant lentement, la manager de Seirin fouilla dans le sac en papier qu'elle tenait et posa une des brioches vapeurs dans la main de son aîné. Elle était peut-être une vraie goinfre mais elle n'hésitait pas à partager sa nourriture. En toute franchise, elle préférait manger avec quelqu'un. Elle en prit également une et planta ses petites quenottes dedans avant de reprendre sa route. Savourant lentement le petit pain, elle ne parla pas pendant quelques instants jusqu'à ce qu'ils s'arrêtent à un feu rouge.

-Izuki-senpai... n'est pas obligé de m'accompagner, articula-t-elle doucement en plantant son regard pourpre dans le sien. Senpai habite... l'autre côté de la ville, non ?

Elle ne cherchait pas à se débarrasser de lui. Mais n'allait-il pas prendre deux fois plus de temps pour rentrer s'il venait avec elle jusqu'au bout ?


 


 
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MessageSujet: Re: A travers les yeux d'un Point Guard - partie 2 [PV Izuki] [TERMINE]   20.12.14 18:57




Kumako Tsubaki

A travers les yeux d'un Point Guard Part 2



Attendant qu'elle sorte du combini, Shun avait ouvert la barquette d'onigiri qu'il avait acheté et il se saisit d'une boulette de riz triangulaire dans laquelle il croqua avec appétit. Être sportif comportait un défaut : La faim ! Les journées étaient particulièrement longues pour les membres du club de basket de Seirin. Et pour le 5 majeur en particularité ! La journée de Shun commençait en général par la sonnerie tonitruante de son réveil à 6h30. Les cours débutant à 8 heures jusque 16h... Heure à laquelle il rejoignait chaque jour le gymnase pour 2h d’entraînement...  Il arrivait à son domicile vers les 19h et après un repas et une douche bien mérités il pouvait enfin attaquer ses devoirs jusqu'à 23h les jours les plus compliqués....  Et tout cela cinq jours sur sept. Mais comme tous les autres, il ne s'était jamais plaint une seule fois de la cadence de fou qu'il devait suivre pour réussir à mener une vie scolaire normale et un parcourt de basketteur en compétition. Alors pour tenir le rythme, il fallait de l’énergie ! Et manger était la meilleure façon d'en obtenir ! Aussi, même s'il venait à peine de finir de manger une barre de céréales, cela ne l’empêcha pas d’engloutir son onigiri avec un appétit vorace !

Kumako le rejoignit et il put apercevoir dans son sachet plusieurs paquets rouges, caractéristique des pocky ! Les petits bâtonnets enrobés de chocolat pouvaient être déclinés en différentes variétés. A la fraise, à la banane, au thé matcha ( les préférés de Shun ) et même au lait !

Ils avaient repris la route dans un silence prodigieux. Kumako fini par lui donner quelques précisions quant à son lieu d'habitation. Elle n'était, d’après ses dires, qu'a deux rues de chez Kuroko. Shun visualisait à peu prés où habitait le joueur fantôme et pour se rendre là bas, il allait falloir utiliser le métro pour s'éviter de longues, très longues minutes de marches.

Soudainement, alors qu'il ne s'y attendait pas, il vit Kumako lui tendre une brioche fourrée à la viande. Il la regarda un moment, se demandant si c'était réellement pour lui puis il s'en saisit et lui tendit pour la remercier la boite d'onigiri pour qu'elle puisse se servir


«  Merci beaucoup ! »


Il lui fait un beau sourire avant de croquer dans le manju ! C'était absolument délicieux ! Encore tiéde, la viande paraissait à la fois sucrée et salée ! Le dessus de la brioche était recouvert d'une petite couche croquante qui contrastait avec le moelleux du reste du pain. Un délice !

«  Izuki-sempai.. n'est pas obligé de me raccompagner. Sempai... habite de l'autre coté de la ville non ? »

Shun acquiesça d'un rapide mouvement de tête. C'est vrai qu'il habitait à l'opposé de Kumako mais ça ne le dérangeait vraiment pas de la accompagner. Au contraire, il voyait justement là une occasion de pouvoir faire plus connaissance avec sa manager. Seirin était une équipe particulièrement soudée. Tous, au delà d’être des équipiers, ils étaient avant tous devenus amis. Il trouvait ça vraiment dommage que leur manager soit tenue au peu à l'écart. Oh verte ce n'était pas volontaire ! Mais les faits étaient là malgré tout.

« Ça ne me dérange pas du tout tu sais... et puis... Est ce que je peux te demander d’arrêter de m'appeler sempai ? Tu es ma manager... Et nous n'avons qu'une petite année d'écart. Appelles moi par mon nom ou mon prénom, comme tu préféreras. »

Il continua d'avancer jusqu'à la station de métro et Shun sortit de son sac sa carte de voyage. Il la passa sur le flash pour ouvrir le portillon et attendit que Kumako le rejoigne. Lorsque ce fut fait il la suivit jusqu'au quai

«  Et puis je devais récupérer un classeur de maths que j'ai prêté à à Jumpei, ça sera l'occasion d'aller le récupérer, il habite pas trop loin de ton quartier à mon avis »

Les maths étaient la matière dans laquelle Shun excellait par nature. Aussi il n'était pas rare que ses camarades lui réclament ses notes et le meneur de Seirin ne leur refusait pas quand il n'en avait pas besoin.

Le train arriva sur le quai et Shun entra dedans suivit de la jolie manager aux cheveux rouges. A cette heure tardive, les rames de métro étaient presque vides ! C'était nettement plus agréable que de devoir voyager durant les heures de pointe. Il se dirigea vers un siège sur lequel il prit place, tapotant la place vide à coté de lui pour que Tsubaki le rejoigne. Il ignorait combien il y avait de stations avant de descendre et il se dit que la jeune fille le lui signalerait au moment venue. Si elle habitait prés de chez Kuroko, il fallait compter 7 stations... A moins qu'un arrêt se situe davantage à proximité de son domicile
.

«Kumako-chan... est ce que je peux te poser une question? »

Il attendit d'avoir son accord avant de poursuivre. Il ne voulait pas la mettre mal à l'aise mais il essayait simplement de discuter un peu avec elle pour apprendre à la connaître

« Pourquoi as tu voulu devenir manager de notre équipe ? Je me doute que tu as choisi de t’inscrire à Seirin parce que Kuroko y était inscrit aussi... Mais pourquoi devenir notre manager ? Il y a au lycée une équipe féminine tout aussi douée que nous... »

Il reporta son regard vers la vitre du métro. Le décor de la ville plongée dans la nuit défilait devant ses yeux. Les lampadaires allumées créaient des traînés étincelantes à cause de la vitesse du métro. Shun voyait le visage de Kumako et le sien se reflétaient dans la vitre puis il reporta son attention vers sa manger.  Il espérait que la question ne l'ai pas mis trop mal à l'aise






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MessageSujet: Re: A travers les yeux d'un Point Guard - partie 2 [PV Izuki] [TERMINE]   20.12.14 21:18




A travers les yeux d'un Point Guard - partie 2 ♦ with izuki shun


Lorsqu'Izuki accepta son manju, il lui proposa en échange l'un de ses onigiris. Elle hésita un court instant avant d'en prendre un et de mordre dedans. Ce n'était pas au saumon, son préféré, mais ce n'était pas si mauvais. Tsubaki achetait rarement des onigiris ou des bentôs dans un conbini, préférant largement lorsqu'elle les préparait elle-même ou lorsque c'était son frère qui cuisinait. Elle finit donc la boulette de riz en quelques bouchés et s'attaqua à sa proche brioche à la viande. Son aîné répondit à question après qu'ils aient traversé la rue, étant désormais à quelques pas de la station de métro.

-Ça ne me dérange pas du tout tu sais... et puis... Est ce que je peux te demander d’arrêter de m'appeler sempai ? Tu es ma manager... Et nous n'avons qu'une petite année d'écart. Appelles moi par mon nom ou mon prénom, comme tu préféreras.

Cela le regardait si cela ne le dérangeait pas de l'accompagner mais lui demander d'arrêter de l'appeler senpai... C'était mission impossible pour Tsubaki. Une fois qu'elle avait fait son choix, impossible de revenir en arrière. Elle continuera à l'appeler ainsi, qu'il le veuille ou non. L'appeler Izuki serait vraiment étrange, Izuki-san à la limite, et pour Shun. Non, vraiment, ça sonnait bizarrement venant de sa bouche. Il n'y avait qu'Akashi, Kuroko et Miyu qui avaient droit à ce traitement de faveur, simplement parce qu'ils étaient proches. Elle ne connaissait Miyu que depuis quelques temps, mais elle s'était prise d'affection pour sa cadette dès leurs premières rencontres.

Peut-être que le meneur de Seirin lui demandait cette faveur pour briser la glace en quelque sorte. Mais l'éducation de la Kumako le lui empêchait. Elle ne sentait pas encore assez proche pour l'appeler Shun, ou même Shun-san. Ils devaient avoir un lien particulier pour cela, et quelque chose lui disait que cette frontière qu'elle mettait volontairement entre eux n'allait pas être surmontée de si tôt. Ne voulant pas le blesser, elle ne dit rien, et se contenta d'avancer jusqu'à la station de métro. Il passa en premier le portillon et la rosette le suivit peu après, se contentant de passer son sac sur le flash sur le fond de son sac, là, où se trouvait sa carte magnétique. Ils rejoignirent finalement le quai pour attendre le train. Shun ajouta :

-Et puis je devais récupérer un classeur de maths que j'ai prêté à Jumpei, ça sera l'occasion d'aller le récupérer, il habite pas trop loin de ton quartier à mon avis.

Tsubaki réfléchit quelques secondes, se demandant si le Capitaine habitait vraiment dans le coin. Revoyant les fiches dans sa tête, celle de Hyuuga apparut clairement dans son esprit et, effectivement, il n'habitait pas trop loin. Et s'il s'en souvenait bien, Riko vivait à quelques pâtés de maison de celui du capitaine. Quelques minutes s'écoulèrent à peine lorsque le train arriva finalement. La manager emboîta le pas de son aîné qui prit une place assise et lui indiqua la place à côté de lui. Elle le rejoignit donc et fixa devant elle, par habitude, même si elle ne regardait pas vraiment ce qu'il y avait sous son nez.

-Kumako-chan... est ce que je peux te poser une question? Demanda finalement le brun.

Elle tourna la tête lentement et acquiesça brièvement.

-Pourquoi as tu voulu devenir manager de notre équipe ? Je me doute que tu as choisi de t’inscrire à Seirin parce que Kuroko y était inscrit aussi... Mais pourquoi devenir notre manager ? Il y a au lycée une équipe féminine tout aussi douée que nous...

Kumako ne s'attendait pas du tout à cette réponse. Enfin, pas aussi rapidement! Elle aurait peut-être du dire à Riko de ne rien dire sur le fait qu'elle avait joué à Teiko. Mais ce qui était fait est fait, elle ne pouvait pas revenir en arrière. Elle pouvait très bien choisir d'ignorer la question mais, maman l'ayant très bien élevé, mais elle ne pouvait pas l'ignorer, surtout qu'il était son senpai. Elle devait le respecter et ne pas être impolie. Réfléchissant quelques secondes, elle détourna finalement les yeux, son regard perdu au-delà du paysage nocturne qu'offrait Tokyo.

-Je voulais... voir Tetsuya jouer... Je n'ai pas vraiment eu l'occasion... au collège, répondit-elle finalement.

Et c'était en partie vrai. Ayant été la capitaine de l'équipe, elle était très occupée et n'avait pas eu une seconde à elle, alors pour regarder Kuroko, c'était également compliqué. Ils ne se voyaient qu'en cours, pour rentrer ou aller à l'école. L'un comme l'autre ne pouvaient pas observer les progrès de l'autre concrètement. Il n'y avait que des on dit qui parvenait jusqu'à ces oreilles. D'ailleurs, Tsubaki avait su d'instinct que le fantôme qui hantait soit-disant le troisième gymnase n'était autre que Kuroko qui devait sûrement s'entraîner seul pour s'améliorer. Même en grandissant, son manque de présence persistait, et c'était à se demander si cela n'avait pas empiré...

Pour ce qui était de l'autre raison. Et bien, c'était un peu plus personnelle. N'allait pas croire qu'elle avait été amoureuse de lui. Loin de là. Elle était très attachée à lui, parce qu'il était différent des autres garçons. Parce qu'avec lui, elle se sentait bien, elle se sentait plus ou moins normal. Ils jouaient entre eux à la récréation. Sauf quand les autres enfants avaient décidé de jouer à cache-cacher, là, Tetsuya était très sollicité, étant le roi à ce jeu. Elle ne l'avait jamais vu perdre à cela d'ailleurs.

Mais jamais elle ne pourrait dire cela à Izuki. C'était un secret. Un secret rien qu'à eux.




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MessageSujet: Re: A travers les yeux d'un Point Guard - partie 2 [PV Izuki] [TERMINE]   20.12.14 23:47




Kumako Tsubaki

A travers les yeux d'un Point Guard Part 2



Shun regardait Kumako lorsque cette dernière répondit à sa question. Il ne s'attendait absolument pas à ce qu'elle lui dise ça. Kuroko... Si elle était venue rejoindre le club de basket en tant que manager c'était uniquement pour regarder Kuroko jouer ? Le moins que l'on puisse dire c'est que le meneur de jeu était surprit. Et il y avait quelque chose qui ne se tenait pas dans son raisonnement. Si elle voulait juste voir Kuroko jouer, pourquoi ne pas se contenter d’être spectateur ? Le gymnase était ouvert à tout le monde, y compris pendant les entraînements. Et lors de match, il y avait toujours des sièges pour les spectateurs et les supporters. Shun ne comprenait pas pourquoi elle se donnait tant de mal juste pour regarder un joueur. Alors oui c'est vrai que regarder Kuroko était quelque chose de merveilleux et d'étonnant. Lui même ne se lassait jamais de le regarder. Mais pour Kumako, être manager représentait une masse de travail importante, vraiment importante.

Elle avait voulu être manager de Seirin pour regarder Kuroko... Elle n'avait pas voulu être manager pour apporter quelque chose à l'équipe, pour se rendre utile pour Seirin. Nul doute que si Kuroko aurait intégré un autre lycée, une autre équipe, elle ne se serait jamais donné tout ce mal. Toutefois, Shun avait un peu de mal à accepter la déclaration qu'elle venait de lui faire. Il avait comme l'impression de se sentir trahi pour une raison qu'il ignorait complètement

Il s'appliquait à garder ses yeux d'aigles rivés sur la vitre à travers laquelle il voyait Tokyo défiler. Le métro s’arrêtait à fréquence plus où moins régulières pour laisser entrer ou sortir des passagers. Un homme entra et passa à coté de lui. Sans le vouloir, il donna à Shun un petit coup dans l'épaule alors que le métro se remettait en marche. Le garçon fit un signe de la main et un sourire à l'homme qui paraissait embarrassé de l'avoir bousculé. Mais cela pouvait arriver, ce n'était absolument pas grave.

Izuki reprit le cours de ses pensées. Après tout qu'importe les raisons pour lesquelles Kumako avait rejoint Seirin. Du moment que son travail était efficace et que ca servait l'équipe judicieusement... Et puis même dans le cas contraire il n'avait pas son mot à dire de toute façon. Il n'était ni le coach, ni le capitaine. Toutefois, il se demandait quel serait la réaction de Jumpei s'il venait à apprendre ça. Loin d'Izuki l'envie de lui en parler en tout en cas. Il n'était pas le genre de garçon à colporter les ont dit ou a cancaner sur les derniers ragots.

A nouveau, un silence pesant les envahit et Shun ne savait plus très bien s'il avait envie de le briser ou pas. Il n'était plus certain d'avoir envie d'en apprendre plus sur leur manager qui, visiblement, ne s’intéressait pas à eux, mais juste à Tetsuya.

Shun leva la tête en direction les petites lumières bleues qui indiquaient les stations qu'il restait à parcourir. La prochaine devrait, théoriquement, être la leur. Sans un regard pour Tsubaki il se leva et récupéra son sac de sport qu'il jeta sur son épaule. Il prit la parole doucement et la regarda alors qu'elle était toujours assise


«  C'est bien la suivante qu'il faut prendre ? »

La voyant se préparer à descendre, il s'approcha de la porte puis, quand le métro s'immobilisa, il se glissa à l'extérieur et attendit que Kumako le suivre. Une fois à l'extérieur de la station, il ne savait plus quel était le chemin qu'il devait prendre, ignorant où était le domicile de la jeune fille si peu bavarde. Il jeta un regard tout autour de lui. Il n'avait que rarement eut l'occasion de venir ici.


«  Je ne connais pas le chemin... Je te laisse guider »

Il la regarda un instant et attendit qu'elle se remette en route. Dans les ténèbres, seuls leurs pas résonnant sur le bitumes pouvaient se faire entendre.


«  Merci encore pour tes conseils tout à l'heure...  Seirin a beaucoup souffert après l'élimination de l'interlycée... Je ne dois sans doute rien t'apprendre. Tetsuya et Taiga ont dû tout t'expliquer »

Il garda le regard devant lui alors qu'il repris la parole

« Nous n'avons jamais eut de manager auparavant. Je ne sais pas vraiment quel sera ton rôle auprès du club. Mais je sais que tes conseils seront précieux à nous tous »






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MessageSujet: Re: A travers les yeux d'un Point Guard - partie 2 [PV Izuki] [TERMINE]   21.12.14 17:14




A travers les yeux d'un Point Guard - partie 2 ♦ with izuki shun


Apès lui avoir fourni la réponse à sa question, un silence s'installa finalement entre eux. Nul doute que ces mots sonnaient bizarres. Tsubaki se demandait comment il les avait interprété. Elle pouvait sentir une certaine confusion émanant de lui. En fait, c'était carrément écrit sur son visage. Sa réponse n'avait pas l'air de le satisfaire, peut-être même le dérangeait un peu. C'était tout à fait son droit après tout. La rosette n'avait dit qu'une partie de ce qu'elle pensait réellement, ou du moins, les raisons pour lesquelles elle avait décidé de devenir manager. À force d'y penser, elle trouvait cela un peu embarrassant mais elle se disait que c'était le seul moyen pour y arriver. Mais elle avait peur que personne ne comprenne ses sentiments. Alors, elle faisait comme d'habitude, depuis qu'elle était petite, et ne laissait rien transparaître.

Tandis que les minutes s'écoulèrent lentement, le train s'arrêtait à chaque arrêt, déversant ou ramassant les quelques salariés ou personnes habituées à prendre le métro. Enfermée dans son silence, Kumako fixait toujours l'extérieur. Puisqu'Izuki ne lui avait pas posé d'autres questions, elle imaginait que la discussion était close. Elle n'avait pas vraiment envie de s'étaler sur ce sujet d'ailleurs.

Izuki la tira de ses pensées lorsqu'il se leva, et récupéra son sac de sport.

-C'est bien la suivante qu'il faut prendre ?

Tsubaki jeta un rapide coup d'oeil vers le panneau qui affichait les arrêtes et, effectivement, ils devaient descendre au prochain. Pliant soigneusement son sac en papier qui contenait les brioches désormais froides, elle le rangea dans son sac de cours avant de se lever, et, une fois le wagon immobile, suivit Shun jusqu'à l'extérieur de la station. Une petite brise fraîche souffla faiblement et la rosette leva d'instinct le nez au ciel.

-Je ne connais pas le chemin... Je te laisse guider, déclara Izuki.

La manager de Seirin marchant donc devant et marcha par automatisme vers chez elle. La particularité de la maison des Kumako était qu'elle était placée de l'autre côté du dôjo familial. De ce fait, le terrain de la famille était plutôt... conséquent. Mais vivant dans un quartier presque résidentiel, la plupart des gens du coin la connaissait et était habituée au prestige de la famille. Ils étaient fortunés mais ils ne s'en vantaient pas ouvertement.

Comme dit plus tôt, Tsubaki vivait dans un quartier résidentiel, ce qui expliquait le calme olympique des rues à cette heure-ci. La plupart des fenêtres des maisons était éclairée et on pouvait sentir l'odeur des dîners. Mais la rosette sentait une autre odeur flotter dans l'air.

-Merci encore pour tes conseils tout à l'heure...  Seirin a beaucoup souffert après l'élimination de l'interlycée... Je ne dois sans doute rien t'apprendre. Tetsuya et Taiga ont dû tout t'expliquer, lâcha finalement Shun, brisant ainsi le silence.
-Ce n'est... pas grand chose...

Effectivement, Kuroko lui en avait parlé de la défaite face à Tôo. Mais elle avait aussi assisté le match, donc elle savait de quoi il en ressortait.

-Nous n'avons jamais eut de manager auparavant. Je ne sais pas vraiment quel sera ton rôle auprès du club. Mais je sais que tes conseils seront précieux à nous tous.

Elle non plus ne savait pas réellement qu'elle sera son rôle. Pour l'instant elle n'avait fait que glaner des informations sur les possibles joueurs que Seirin pourrait affronter. Elle s'arrêta finalement pour lui répondre.

-Senpa-

Elle s'arrêta dans sa phrase lorsqu'un bruit étrange mais familier parvint à ses oreilles. Comme si quelque chose de liquide et fin se déversait et se déplaçait en même temps. Voyant ses doutes se confirmer, elle fit deux pas, son corps ne se trouvant qu'à quelques centimètres de celui d'Izuki et elle eut tout juste le temps de sortir son parapluie de son sac et de l'ouvrir pour les protéger tous les deux de la pluie. C'était le parfum de la pluie qu'elle avait détecté en sortant de la gare. Mais elle ne s'attendait pas à ce qu'elle arrive de si tôt.

À travers le rideau de pluie, elle vit enfin que l'entrée du dôjo familial. L'immense porte en bois était close mais il y avait tout de même une petite porte un peu loin pour le personnel qui y travaillait ou bien les membres de la famille. La pluie n'était pas trop forte mais juste assez pour que quiconque restait dessous plus de cinq minutes risquaient d'être trempé jusqu'aux os.

-Je peux prêter... un parapluie à Izuki-senpai... Mais il va falloir entrer...

Lorsqu'elle eut son accord, elle marcha prudemment jusqu'à la petite porte, fouilla cette fois-ci dans son porte-feuille et en retira une carte blanche en plastique. Elle l'inséra dans une fente, et un petit cliquetis se fit entendre, signe que la porte était déverrouillée, et repris finalement sa carte électronique. La jeune fille poussa doucement la porte et pénétra enfin à l'intérieur, tout en s'assurant qu'Izuki était bien protégée par la pluie. Comme elle s'y attendait, les cours étaient déjà terminés depuis le temps, les portes coulissantes étaient toutes closes, l'intérieur des bâtiments traditionnels japonais résidant dans le noir le plus complet. Elle suivit un sentier en pierre, contournant le bâtiment principal, traversant le jardin japonais arrivant ainsi près d'un autre plus petit. Elle grimpa sur le patio après avoir retiré ses chaussures et invita Izuki à en faire de même.

Une fois cela fait, elle longea le patio et atteignit finalement l'édifice réservé aux grands évènements. La dernière fois qu'elle y était venue, un certain Aisu lui avait rendu visite et elle l'avait emmené là comme invité. Mais cette fois-ci, elle n'ouvrit qu'une seule porte et, après avoir cherché l'interrupteur, la salle s'éclaira finalement, balayant les ténèbres qui y habitaient, laissant place une immense pièce vide.

-Je reviens...

Tsubaki traversa donc la salle et disparut furtivement derrière une petite porte avant de revenir, un autre parapluie à la main. Le tissu était tout noir, rien d'extravagant, et n'était là que par précaution pour les imprévus.

-Senpai peut me le rendre... au prochain entraînement...




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MessageSujet: Re: A travers les yeux d'un Point Guard - partie 2 [PV Izuki] [TERMINE]   21.12.14 21:45




Kumako Tsubaki

A travers les yeux d'un Point Guard Part 2



Lorsque Shun lui avait dit que ses conseils seraient précieux à tout le monde, il avait volontairement appuyé la fin de sa phrase tout en restant diplomate. La grande amitié et affection que Kumako portait à Kuroko était pas dérante, bien au contraire. L'amitié faisait partie des valeurs prônées par le club de basket de Seirin. Cela faisait à la fois leur particularité et leur différence vis à vis de club bien plus compétiteur et moins solidaire. Aussi, que la nouvelle manager soit proche d'un des joueurs était plutôt une chose positive. Cependant, Izuki avait essayé de lui glisser de façon discrète qu'elle ne devait pas pour autant négliger ou mettre de coté les autres joueurs que constituait l'équipe de Seirin. Car il était bien de cela qu'il s'agissait.... De ses propres dires, la jeune fille avait rejoint le club pour admirer le jeu de Kuroko. Mais si Kuroko n'avait pas ses coéquipiers pour réceptionner ses balles magiques, il ne restait plus grand chose de son talent de prestidigitateur !

Chaque membre du club de basket avait accueilli Kumako à bras ouverts, trouvant fantastique de pouvoir compter sur une manger pour renforcer les bases de l'équipe et les préparatifs des matchs. Shun espérait seulement que d’inversement était réciproque et que la manager en question était prête à se donner au maximum pour Kuroko comme pour chacun des autre joueurs. Cela dit, il n'avait aucunement à se plaindre d'elle jusqu'à présent. Elle l'avait bien aidé tout a l'heure au gymnase alors qu'il était en proie aux doutes, au chaos et à la médiocrité de ses shoots. Il se disait donc qu'il n'y avait aucune raison pour que cela change.

C'est en silence qu'ils avancèrent en direction de la maison de la belle roussette aux couettes. Quand ils sortirent de la gare, ils suivirent pendant plusieurs centaines de mètres la même route qui conduisait chez Kuroko puis arrivé à un carrefour en pâte d'oie, les directions furent enfin différenciées. Il resta à côté d'elle, foulant pour la première fois le trottoir d'une rue qui lui était jusqu'alors inconnue. Le quartier paraissait calme. Ce devait être agréable de vivre ici. On en oublierait presque habiter une mégalopole comme Tokyo !

Shun tourna la tête en direction de Kumako quand cette dernière l'interpella par son surnom respectueux de «  sempai ».... Visiblement, elle n'avait aucunement l'intention de changer ses habitudes malgré la demande qu'il lui avait faite de cesser de le nommer ainsi. Qu'a cela ne tienne, Shun n'allait pas se formaliser pour si peu et préféra laisser couler plutôt que de faire une nouvelle remarque sur le sujet.

Une goûte d'eau tomba sur la main du meneur de jeu qui la regarda un instant avant de recevoir une nouvelle gouttelette sur le nez, cette fois. Bientôt, ce sont des centaines d'autres qui se mirent à tomber des nuages gris situés au dessus de leur tête. Tsubaki eut le réflexe de dégainer un parapluie qu'elle mit entre eux deux et le jeune garçon se réfugia dessous sans se faire prier. Il reconnaissait bien là le talent d'anticipation propre à la gente féminine ! Il avait l'impression que les filles avaient toujours tout un tas de truc dans leur sac pour parer à n'importe quelle éventualité ! Mouchoirs, gel hydroalcoolique pour les mains, médicament pour les céphalées.... parapluie ! Les exemples pouvaient être multiples ! En contrario... les garçons eux, aussi peu prévoyant qu'ils étaient, n'étaient jamais fichus de posséder le bon accessoire avec le bon timing ! Le parapluie, c'est hier que Shun avait pensé à le prendre dans son sac ! Mais aujourd'hui, alors que la pluie commençait à rincer la ville entière, il l'avait oublié ! Joli !


«  Et bien.... on l'a échappé belle ! Ce n'est pas la saison des mandarines, mais heureusement que tu avais un pépin ! »

Bah quoi ? Pépin, mandarine non ? Tsss....

Ils arrivèrent devant une gigantesque porte en bois encadrée par un mur d'enceinte d'une hauteur tellement impressionnante que cela cachait ce qui se trouvait derrière. La curiosité de Shun était piquée au vif et il était prêt à demander à Kumoko si elle savait de quoi il s'agissait lorsqu'il la vit s'immobiliser devant une porte appartenant à la bâtisse. Elle sortit une carte magnétique qu'elle passa dans le lecteur pour déverrouiller une porte par laquelle elle entra. Shun était médusé. Elle habitait là ? Derrière ce mur là ? Dans cette propriété la ? Sur le coup elle venait de lui couper le siffler !

Il hésita une fraction de seconde avant de la suivre. Derrière le mur se trouvait une véritable mini ville dans la ville ! Plusieurs bâtiments traditionnels, un jardin zen... Loin d'impressionner Izuki, les maisons typiquement japonaises comme celle qu'il habitait avait un pouvoir lénifiant sur lui. Il se sentait un peu plus à son aise et c'est avec une curiosité grandissante qu'il laissa son regard d'aigle glisser sur chaque parcelle qui s'ouvrait devant ses yeux ébahis. Il tournait sa tête à gauche puis à droite, se demandant toujours où il venait de poser les pieds


«  C'est... C'est gigantesque... je ne savais pas qu'une telle propriété existait à Tokyo... »

Il la suivit dans un bâtiment situé un petit peu à l'écart et entra à la suite de Tsubaki. Il la vit retirer ses chaussures et il n'attendit pas qu'elle lui demande de faire de même pour l'imiter. Alors qu'elle lui indiqua qu'elle revenait, il la regarda s’éclipser dans une pièce adjacente, le laissant seul dans le grand bâtiment entièrement vide. Il se demandait à quoi pouvait servir une telle pièce.... Il n'eut pas le temps de se perdre dans davantage de réflexions que sa manager le rejoignit en lui tendant un parapluie pliant de couleur noire. Il lui adressa un sourire chaleureux et prit l'objet salvateur en question

«  Merci beaucoup. Sans toi je crois que j'aurai été trempé... Enfin, j'aurai couru jusque chez Jumpei et j'aurai supplié de m'en prêter un jusque demain »

Il ne put s’empêcher de rire avant que son regard reprenne son exploration maladive. Il était décidément bien curieux ce soir. Mais il ne voulait pas non plus dépasser les limites de lui imposait la bonne conduite. Aussi, plutôt que de fouiner du regard la maison, il se décida enfin à poser la question qui lui brûler les lèvres depuis quelques longues minutes

«  C'est chez toi ? Cette propriété appartient à ta famille ? C'est rare de trouver encore des minka comme celles-ci... Vous devez être une très grande famille non ? »

Il se frotta les cheveux, ébouriffant ceux sur sa nuque alors qu'il la regardait d'un air très gêné

«  Excuse moi pour ces questions, tu n'es pas obligé de répondre si tu ne le veux pas »






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Seirin
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MessageSujet: Re: A travers les yeux d'un Point Guard - partie 2 [PV Izuki] [TERMINE]   22.12.14 9:07




A travers les yeux d'un Point Guard - partie 2 ♦ with izuki shun


Izuki prit donc le parapluie que lui prêtait la rosette, accompagné d'un sourire chaleureux, lui assurant qu'elle lui savait la mise. Nul doute que s'il devait aller encore chez le capitaine, il en aurait bien besoin, au risque de se faire refouler parce qu'il était trop trempé. Mais elle avait entendu quelque part qu'ils se connaissaient depuis le collège, alors il y avait tout de même des chances que Hyuuga lui laisse bien entrer pour au moins se sécher un peu et boire quelque chose de chaud.

Tout Tokyo était désormais trempé, caché sous cette immense rideaux de pluie. Postée sous le patio de l'édifice, Tsubaki contemplait le jardin traditionnel mouillé. L'endroit était magnifique que et paisible en journée, par beau temps mais il y avait tout de même quelque chose de mystérieux et de beau dans ce spectacle humide. Quelques lampes en pierre électriques éclairaient faiblement les recoins du jardin. La surface du lac où nageait paisiblement des carpes koï en temps normal était sans cesse troublée par les gouttes de pluie, rendant l'eau trouble.

À part Kuroko, Izuki était sûrement la première personne parmi ses connaissances à venir ici. L'accès étant réglementé, comme le prouvait l'utilisation de sa carte un peu plus tôt, très peu de personnes venaient ici, si elles n'étaient pas membres du dôjo ou des connaissances, proches de la famille qui la gérait. En tout, il devait y avoir à peu près deux cents membres, toutes âges et catégories confondues. La plupart des personnes qui suivaient les cours ici étaient, en général, pour se dépenser, et essayer de garder un mode de vie plutôt sain. Les plus prometteurs et doués se risquaient à une carrière professionnelle dans le judo ou l'aikido. Alors, elle n'était pas du tout étonnée par la curiosité dont faisait preuve Shun à cet instant.

-C'est chez toi ? Cette propriété appartient à ta famille ? C'est rare de trouver encore des minka comme celles-ci... Vous devez être une très grande famille non ?

Elle ne savait pas par quelle question commencer. Peut-être la dernière. Parce que, contre toute apparence, il n'était que quatre. Du moins, ceux qui vivaient ici. Elle avait effectivement des tantes et cousins mais eux vivaient ailleurs. La famille du côté de sa mère vivait principalement à Kyoto, eux aussi tenait un dôjo mais uniquement de kendo. Tandis que celle de son père avait toujours vécu à Tokyo, depuis que la famille avait été crée il y a environ cinq siècles.

-Ici... c'est pour les grandes occasions... ou pour accueillir des clients importants, commença-t-elle par expliquer.

Lorsqu'elle disait ici, elle désignait bien sûr le minka où ils s'étaient abrités actuellement. Elle leva son bras et pointa du doigt le plus grand bâtiment qu'ils avaient contournés un peu plus tôt.

-Là-bas... c'est le dôjo... On y apprend le judo, l'aikido, le kendo... et d'autres arts martiaux, continua-t-elle d'une voix douce.

Puis elle se tourna et partit à l'opposé de la pièce, faisant glisser lentement une porte coulissante. Elle s'avança lentement sur le parquet en bois et s'arrêta à une dizaine de centimètre du bord, laissant voir un tout autre paysage. Sur trois ou quatre mètres s'étendaient encore le jardin japonais mais il était délimité par un mur végétal, haut de deux mètres environ. Il était donc difficile de voir de l'autre côté. On pouvait cependant voir une porte en bois qui donnait accès de l'autre côté.

-Ma maison est de l'autre côté, ajouta la rosette en désignant la façade naturelle. Il n'y a que moi... onii- mon grand-frère... et mes parents...

Takumi, l'aîné des Kumako travaillait actuellement à Tôo et, ce soir-là, il devait sûrement passer la nuit chez un ami. Enfin, elle n'en savait trop rien mais cela arrivait souvent, donc elle ne s'en inquiétait pas. Quand à ses parents, ils étaient encore en déplacement professionnel. Ce qui arrivait souvent aussi.

N'ayant plus rien d'autre à dire, Kumako se tut finalement et écouta le chant de la pluie qui enrobait ces lieux qui l'avaient vu grandir, ce tatami qu'elle avait foulé à plusieurs reprises. D'ailleurs, c'était bien ici qu'elle avait fait ses premiers pas, d'après les dires de sa famille. Elle baissa les yeux et se tourna vers Izuki mais son regard fixa quelques instants le genou du brun. Maintenant qu'elle y pensait, elle avait cru y voir des bandages, il y a quelques jours. Son short de sport dissimulait très bien la blessure, les autres ne semblant pas très alertés, ou peut-être que si mais ils feignaient l'indifférence. Son instinct ne la trompant jamais, elle mit donc les pieds dans le plat.

-Senpai... est allé voir un docteur... pour son genou ? L'interrogea Tsubaki avec prudence. Est-ce que... Riko-senpai... est au courant... ?

Si la brune apprenait que l'un de ses joueurs avait été blessé, nul doute que ce dernier allait passer un sale quart d'heure. On ne défit pas la diablesse de Seirin aux risques de représailles infernales.

Spoiler:
 




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MessageSujet: Re: A travers les yeux d'un Point Guard - partie 2 [PV Izuki] [TERMINE]   23.12.14 13:37




Kumako Tsubaki

A travers les yeux d'un Point Guard Part 2



Shun buvait les paroles de Tsubaki, s'imprégnant de l'ambiance de la propriété des Kumako. Le domaine était composés exclusivement de constructions traditionnelles. Le jardin zen, composé de pierre épaisses et polies, de sable joliment étalé autour d'un point d'eau avec une fontaine de bambou. Shun avait toujours vécu dans cette atmosphère. Il avait grandit dans la maison que sa mère avait hérité de ses parents. Ses grands parents maternels avaient toujours été trop portés sur les coutumes. Pour nouvel an, par exemple, c'était port du kimono obligatoire pour tout le monde, Shun y compris au grand damne de ce dernier qui n'appréciait guère cette tenue cintré si peu pratique.

Ici, il avait un peu l'impression d'être chez lui. Enfin, c'était là une façon de parler ! Loin de lui l'idée et l'envie de se comporter comme chez lui ! Mais il se sentait davantage à l'aise dans des lieux comme la propriété des Kumako plutôt que dans des résidences contemporaines.

Sa manager lui expliqua qu'un peu plus loin se situait un dojo. Étonnamment cela ne surprit nullement le jeune meneur de jeu qui dirigea son regard vers la direction indiquée. Les art martiaux.... Un domaine dans lequel le garçon n'y connaissait absolument rien ! Il ne connaissait que le nom des discipline mais n'avait jamais eut l'occasion d'en pratiquer. Ce n'était pas assez dynamique pour lui. Cela nécessitant trop de rigueur, trop de discipline.... Lui, il lui fallait quelque chose qui bouge, qui fasse transpirer, qui ait du punch ! Toutefois, il vouait un immense respect aux personnes pratiquant ces sports !


«  Ta famille enseigne les arts martiaux depuis plusieurs générations non ? Je dis ça comme ça, mais c'est l'impression que me donne cet immense domaine »

Shun réajusta son sac de sport qui avait glissé de son épaule. Alors qu'il s’apprêtait à  prendre congés de Kumako pour ne pas la déranger davantage, cette dernière lui demanda des nouvelles de son genou. Shun se raidit et se crispa instantanément. Comment était elle au courant ?

Il s'était passé deux semaines depuis la tempête qui avait ravagé une partie de la ville. Ce jour là, il avait rencontré Satsuki Momoi par hasard dans un parc de Tokyo. Et alors qu'ils dégustaient une glace ils se sont fait surprendre par la pluie. Satsuki avait eut l'immense gentillesse de lui proposer de venir chez lui en attendant que la tempête cesse mais sur le chemin de sa maison, sous la pluie battante et chaussé de chaussure snon adaptées, Shun avait glissé. Son genou avait heurté violemment le trottoir, provocant une blessure moyennement importante, du moins pour un sportif de son niveau.

Lorsque la tempéte s'était enfin calmée, Shun n'avait pas attendu avant de se rendre chez un médecin qui avait fait le nécessaire pour son genou endolori. Depuis, il était dans l'obligation de porter une genouillère lors des entraînements. Un accessoire qu'il s'appliquait à cacher sous un pantalon de jogging qu'il préférait dorénavant revêtir à la place du short conventionnel. Si personne parmi ses coéquipiers ne lui avait fait la moindre remarque, il savait que la perspicacité de Riko, mêlée à son sens aiguë de l'observation, n'allait pas tarder à le questionner sur le sujet.... Aussi, Shun évitait autant que possible de se retrouver seul trop longtemps en présence de sa coach...

Si le garçon n'avait parlé à personne de sa blessure et de son origine, il n'avait parlé à personne non plus de la journée et de la nuit qu'il avait passé auprès de Satsuki. Cela faisait parti des choses qu'il gardait précieusement pour lui. Cette soirée là avait été si compliquée...  C'était leur secret, quelque chose qui n'appartenait qu'a eux. Du moins c'est ainsi que Shun concevait les shoses. Peut etre que Satsuki en aurait parlé de son coté.... Mais il n’espérait pas. Si tel était le cas et que le fait qu'il ait passé une nuit avec Satsuki venait à se savoir, Izuki craignait les conséquences que cela induirait. D'une part, parce que ses camarades, Hyuga et Koganei en pôle position, ne cesseraient de le harceler ! Et d'autre part parce que, il fallait bien l'avouer, il redoutait un peu la réaction d'Aomine si ce dernier venait à être au courant son sa précieuse amie d'enfance avant mit un garçon dans son lit !!

Pendant qu'il était perdu dans ses pensées, un silence s'était installé entre lui et la belle manager. Il décida de le briser en prenant la parole d'une voix un peu plus serrée que d'habitude

«  Tu savais donc pour mon genou... Ce n'est rien de grave maintenant, tout est rentré dans l'ordre. Je n'ai presque plus mal »

Il regarda Kumako et prit un air suppliant tout en inclinant légèrement la tète sur le coté

« S'il te plaît, je t'en prie ne dis rien à Riko... Si elle apprends que je me suis blessé je suis bon pour m'inscrire à la morgue... et puis le prochain match n'est pas pour tout de suite, d'ici la mon genou sera entièrement rétabli ! »

Il prit une grande inspiration et la regarda une nouvelle fois. A loin, le cliquetis régulier de la fontaine en bambou qui frappait contre la pierre ressemblait à un métronome. Le bruit de la pluie fine qui coulait en de petites gouttelettes ressemblait à des notes de musiques jouées à la harpe

«  Pourrais tu garder tout ça pour toi ? Je n'ai pas envie que les autres joueurs sachent quoique ce soit non plus... après ils vont me harceler de question et je préférerai ne pas avoir à y répondre.... »

Ayant peur qu'elle s'imagine tout et n'importe quoi ( surtout n'importe quoi en faite ) au sujet de sa blessure, il se sentit dans l'obligation de lui apporter des précisions pour la rassurer. Son genou n'était pas cassé et ne l'avait jamais été. Il n'y avait rien eut qui soit irréversible non plus... Mais au regard intrigué qu'elle lui adressait, il préféra lui expliquer complètement de quoi il en retournait

« C'est un accident. J'ai glissé et mon genou a frappé le sol. C'est juste un hématome et des égratignures.... et un épanchement d'eau. »

Il baissa la tête puis se dépêcha de rajouter précipitamment

« Mais j'ai été soigné et tout va pour le mieux ! Alors... Tu ne dira rien à Riko hein ? Je peux compter sur toi ? »






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MessageSujet: Re: A travers les yeux d'un Point Guard - partie 2 [PV Izuki] [TERMINE]   23.12.14 20:56




A travers les yeux d'un Point Guard - partie 2 ♦ with izuki shun


-Ta famille enseigne les arts martiaux depuis plusieurs générations non ? Je dis ça comme ça, mais c'est l'impression que me donne cet immense domaine.

Tsubaki se contenta d'acquiescer doucement. Il avait eu la bonne impression à ce sujet. On ne savait pas depuis quand exactement mais cela faisait en réalité plusieurs siècles que la famille Kumako existait. Du reste, son origine venait d'une légende. Dans un temps très lointain, un homme aurait réussit à vaincre un ours à la seule force de ses mains. Il s'en serait sorti vivant avec une très grande blessure, la partie droite du visage et du bustier aurait été recouvert de griffures. Bien sûr, tout cela ne restait que des suppositions. Il y avait très peu de traces écrites, et la seule véritable preuve était une estampe du premier Kumako.

Le reste de l'histoire était vague mais il aurait fondé une famille et, pour subvenir à ses besoins, aurait apparemment construit une petite école d'arts martiaux. Son efficacité était telle qu'il devint rapidement populaire. Les disciples se faisant de plus en plus en nombreux, il dut agrandir son école. Et il fut chanceux d'avoir reçu un fils tout aussi impliqué, ainsi son savoir-faire ne fut pas oublier, mais en cette période moderne. Bien sûr la famille du s'adapter aux nombreux changements et ils se réjouirent de voir que les occidentaux puissent porter un certain intérêt pour cet art traditionnel, la culture nippone dépassant les frontières.

Laissant de côté les souvenirs ancestraux, la rosette guetta la réaction d'Izuki lorsqu'elle parla de son genou. Et il semblerait qu'elle avait visé dans le mille à en juger sa posture désormais crispée. Maintenant qu'elle était certaine de ce fait, restait à savoir si les autres étaient au courant ou pas. Le brun ne semblait pourtant pas presser d'avouer sa faute – enfin s'il y en avait une. Mais ce long silence ne faisait que renforcer son idée : qu'il avait gardé cela secret vis à vis de ses coéquipiers. Le fait qu'il ne parle pas ne la dérangeait nullement. Elle-même prenait parfois du temps à répondre à ses questions.

Et donc, après quelques minutes de réflexion, Shun accepta de se rendre et la supplia de ne rien dire à Riko. Prévisible lorsqu'on savait que la personne en question pouvait être un véritable tyran, un vrai démon lorsqu'il s'agissait de ses joueurs. Enfin, malgré son côté brutal, elle s'inquiétait beaucoup pour les membres de son équipe et si elle savait qu'Izuki, l'un des titulaires, s'était blessé, elle serait rouge de colère et morte d'inquiétude.

Le meneur de Seirin lui assura donc que tout était réglé, que le petit accident était trois fois rien, et que tout irait pour le mieux d'ici quelques temps. Elle était tout à fait le droit de douter de ces paroles, n'est-ce pas ? Et si par hasard, il avait quand même joué avec cette blessure toute fraîche ? Un tel comportement aurait pu aggraver l'état de son genou. Mais, Izuki avait été chanceux sur ce coup-ci puisqu'il s'en sortait avec quelques égratignures, rien de bien méchant donc. Elle était aussi libre de tout raconter ou non à la coach. Mais devant l'air suppliant de son aîné, elle n'avait pas vraiment le choix.

-Mais j'ai été soigné et tout va pour le mieux ! Alors... Tu ne dira rien à Riko hein ? Je peux compter sur toi ?
-Je ne... dirais rien, concéda-t-elle finalement.

Jugeant qu'il était temps pour Izuki de partir, n'oublions qu'il devait encore passer chez Hyuuga le capitaine, elle laissa son sac de cours dans la salle, enfila ses chaussures qu'elle avait laissé à l'extérieur et reprit son parapluie. Juste avant de l'ouvrir, elle se tourna vers son senpai.

-Mais c'est Izuki-senpai... qui devra tout dire...

Parce qu'un jour ou l'autre, quelqu'un allait deviner le pot aux roses. Et comme on le disait, faute avouée, faute à moitié pardonnée. C'était une maigre consolation mais il devait faire avec. Ouvrant son parapluie, elle s'avança prudemment sur les pierres mouillées mais s'arrêta encore une fois, fixant toujours le vide devant elle.

-Pour ce que j'ai dis... au sujet du rôle d'un meneur... C'est important que le meneur ait confiance... en lui, déclara la Kumako, levant légèrement la tête vers le ciel brouillé de nuage.

Elle tendit la main qui se remplit peu à peu des gouttes de pluie, laissant l'eau fraîche couler entre ses doigts et s'échouer sur le sol à ses pieds.

-Si le meneur est confiant... alors les autres joueurs sont confiants... et si les joueurs ont confiance en lui... le meneur est encore plus confiant, continua-t-elle. Tant que les joueurs seront liés... entre eux... cette confiance existera...

Gardant toujours sa main sous la pluie, elle regarda Izuki et lui adressa un sourire, imperceptible mais sincère. Elle disait cela en connaissance de cause. Elle avait connu cette sensation de parfaite harmonie avec ses anciennes coéquipières, ce qui les avait rendu invincibles sur le parquet. Les passes, les stratégies et les tirs avaient atteint un niveau de perfection élevé. Mais elle sentait qu'elles pouvaient aller encore plus loin. Mais la chute se déroula plus tôt que prévu...

-Voilà pourquoi... j'ai choisi Seirin... Izuki-senpai et les autres... ressembliez à une famille... J'ai trouvé ça... chaleureux et magnifique...






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MessageSujet: Re: A travers les yeux d'un Point Guard - partie 2 [PV Izuki] [TERMINE]   27.12.14 11:56




Kumako Tsubaki

A travers les yeux d'un Point Guard Part 2



Lorsque Shun lui avait fait des confidences sur sa blessure au genou, il avait essayé de se montrer le plus rassurant possible. Il ne voulait pas s’attirer les foudres de sa manager ni même que cette dernière ne raconte les détails de sa blessure à la coach tyrannique. Toutefois, ce genou amoché et douloureux restait pour lui comme une épée de Damoclès au dessus de sa tête. Il avait toujours tout fait pour la cacher aux yeux de ses coéquipiers. Mais il savait aussi que chacun d'entre eux étaient loin d’être des idiots. Du jour au lendemain, laisser tomber le short pour passer au jogging.... rien que cela était suspect. Mais malgré ça, personne n'avait rien dit ni fait remarquer. Une attention délicate de leur part à tous que Shun appréciait sincèrement. Sans doute que les joueurs de Seirin s'étaient mis d'accord pour attendre qu'Izuki évoque de lui même ses problèmes au genou... Sauf que cela n'était pas arrivé et que ses coéquipiers étaient encore dans l'ignorance et l’interrogation.

L'épée de Damoclés au dessus de la tête d'Izuki vacillait légèrement... Le doute, une nouvelle fois, l'envahissait. Il avait déclaré qu'il serait prêt et complètement rétabli pour le prochain match de Seirin. Mais de cela, rien était certain ! C'était davantage un moyen de s'auto-persuadé lui même qu'il ne laisserait pas son équipe dans la panade. La vérité, c'est qu'il possédait un traitement anti-inflammatoire et qu'il devait régulièrement se rendre chez le médecin pour vérifier que son genou ne se gorge pas d'eau après le traumatisme qu'il avait enduré. Jusqu’à présent, cela ne s'était pas produit mais Shun avait toujours fait en sorte de ménager son articulation. Il courrait moins vite, lui faisait subir moins de distorsion lors des entraînements en mini match, il prenait moins appuie dessus et veillait à garder sa jambe tendue lorsqu'il était assis en cours. Hyuga, qui était dans sa classe et qui était son meilleur ami, devait forcément avoir remarqué quelque chose.

La voix fluette de Kumako lui répondit et Shun ne put retenir un gros soupire de soulagement quand elle lui confia qu'elle ne dirait rien à Riko. Super... sa vie pourrait continuer encore un peu ! Il n'osait même pas imaginer la tête qu'elle ferait si elle venait à apprendre... Et apprendre était une chose mais la connaissant, elle voudrait voir de ses propres yeux l'étendu des dégâts du genou en question... et là il y aurait immanquablement un petit soucis de taille : l'hématome aux couleurs aussi improbables que variées n'était toujours pas résorbé entièrement...

Le sourire de Shun s'évanouit en même temps que les couleurs de son visage. Il était devenu aussi livide que Kuroko après un entraînement massif ! Au bord du quasi évanouissement émotionnel, il écouta l'ultimatum lancé par sa manager


- Mais c'est Izuki-sempai.... qui devra tout dire...

Tout ? Non.... Shun ne dirait certainement pas tout. Puisque sa manager lui demandait d'avouer sa blessure à Riko alors il le ferait. Il devrait certainement informer son capitaine aussi par la même occasion... Mais pour le reste, il ne dirait rien. Il ne dirait pas avoir eut cette blessure en présence de Satsuki. Il ne dirait pas non plus que c'est elle qui lui a prodigué les premiers soins. Et il dirait encore moins avoir passé une nuit dans son lit !

- D'ac... D'accord, je parlerai à Riko et Jumpei....

Kumako semblait soudainement pensive, elle s'approcha des pierres glissantes et polies puis tendit sa main sous le parapluie, l'eau qui tombait du ciel venant ruisseler sur sa peau pâle. Elle lui parla du rôle du meneur de jeu sur un terrain de basket. Il l'écouta attentivement, réfléchissant à chacune de ses paroles.

La confiance.... C'était, selon elle, l’élément primordial qui faisait la différence entre un bon meneur et un médiocre. La confiance en soi, d'une part. Le meneur devait avoir confiance en ses propres capacités d'analyse sur le terrain. Il devait être capable de faire remonter le ballon, d'analyser la position des adversaires, de juger en une fraction de seconde à qui passer la balle pour coordonner au mieux le jeu.... La confiance en ses équipiers d'autre part. Il devait être capable de passer le ballon aux joueurs le réclamant, mettant entre leurs mains le destin de l'équipe. Être capable de leur refuser aussi lorsque les conditions l'imposait.

Pour le moment, cette confiance était ce qui manquait à Izuki et il en était parfaitement conscient. Il avait entièrement confiance en chacun des membres de son équipe. Il se reposait même sans doute un peu trop sur eux... Mais la confiance qu'il avait en lui avait été ébranlée plus qu'il ne l'aurait pensé. Il avait essayé de se rendre utile pour Seirin. Il se mettait la pression perpétuellement afin de ne pas représenter un boulet, un fardeau pour eux. Et c'est cette pression constante qui émoussait son jeu et son rôle de meneur. Shun devait se reprendre, il devait se mettre un bon coup de pied au derrière pour réussir de nouveau à assurer sur le terrain. Blessé ou pas. Dans la défaite et dans la victoire. Le meneur de jeu devait avoir une certaine constance qu'il manquait ces derniers temps à Izuki.

Les conseils de Tsubaki étaient précieux, tellement précieux. Il comprenait un peu mieux quel était son utilité pour Seirin. Mais si cette dernière avait avoué, sans la moindre gêne, n'avoir rejoint le club que pour Kuroko.


- Voila pourquoi... j'ai choisi Seirin... Izuki et les autres... ressembliez à une famille... J'ai trouvé ça chaleureux et magnifique


Shun ouvrit son parapluie et alla la rejoindre. L'imitant il laissa l'eau glisser sur sa main tendue en dehors du parapluie. Alors il y avait une raison supplémentaire à son intégration à Seirin. Elle n'était pas venue uniquement pour suivre Kuroko ? Se serait-il trompé lorsqu'il avait pensé, un peu plus tôt, que si Tetsuya n'étaient pas à Seirin, elle ne serait pas la non plus ?


- Nous sommes une famille... Ce n'est pas arrivé du jour au lendemain. Le club de basket de Seirin a bien failli ne jamais voir le jour. Lorsque nous, les anciens, avons décidé de le créer, Hyuga refusait d'en entendre parler. Il y a fallut que Kyoshi insiste lourdement pour parvenir à le recruter... C'est la même chose pour Riko....

Il prit une lente inspiration et souffla rapidement, un peu de vapeur s'échappant de ses lèvres entrouvertes. Tout ça lui paraissait si loin. Pourtant ce n'était que l'année dernière ! Mais il avait l'impression d'avoir parcouru tant de chemin avec Seirin depuis. Un chemin jonché de moment de joie, de moment douloureux, de moments de tristesses aussi... Mais chacun des souvenirs qu'il avait était précieux pour lui

- Quand Seirin à vu le jour, nous n'étions que des mecs passionnés par le basket. Koganei n'avait même jamais joué de sa vie ! Il a rapidement progressé et on a pu braver nos premières compétitions. Quand... quand nous avons rencontré pour Kirisaki Daiichi et que Teppei a été blessé... ça nous a ébranlé bien plus qu'on a essayé de le montrer.

Shun sourit puis vint se placer juste devant Kumako. Il ne voyait que le bas de son visage, le haut étant dissimulé sous son parapluie. Aussi il se pencha légèrement pour la regarder entièrement. Le sourire sur le visage de Shun n'avait pas disparu. Il s'était même accentué

- Je n'ai jamais vraiment eut l'occasion de te le dire alors, avec un peu de retard... Bienvenue à Seirin Tsubaki-chan !

Il rit un peu mais ne lâchait pas son regard pour autant

- Seirin est aussi ta famille à présent. Alors, s'il te plaît, ne reste plus à l'écart comme tu l'as fait jusqu'à présent. Je sais que nous sommes parfois.... bruyants, turbulents, exaltés.... Mais on serait tous très heureux que tu passes plus de temps avec nous... et pas seulement avec Tetsuya ou Taiga...

Il inclina très légèrement la tête sur le coté

- Laisse nous la chance de te découvrir, d'apprendre à te connaître.






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MessageSujet: Re: A travers les yeux d'un Point Guard - partie 2 [PV Izuki] [TERMINE]   27.12.14 15:37




A travers les yeux d'un Point Guard - partie 2 ♦ with izuki shun


Izuki lui parla des débuts du club. Le lycée n'ayant ouvert que l'année dernière, il n'y avait pas eu de club de basket déjà fondé. Kiyoshi en serait le fondateur puisqu'il voulait lui-même y entrer. Il avait fait la rencontre de Hyuuga qui, à cette époque, avait décidé d'arrêter le basket, dégoûté de sa défaite face à la Génération Miracle. Il avait à nombreuses reprises refuser la demande de Teppei mais ce dernier ne lâcha pas l'affaire, allant même jusqu'à chercher Riko pour faire d'elle leurs coachs. La partie semblait mal engagée mais les choses prirent une autre tournure. Après une magnifique performance de courage et de bravoure de la part des garçons, le club fut crée, Riko acceptant finalement de les entraîner pour faire d'eux les meilleurs du Japon.

Ils étaient pleins de rêves.

Après tout, il n'allait pas affronter la Génération des Miracles cette année-là. Kiyoshi, Hyuuga et Izuki étaient des joueurs hors pairs qui les avaient permis de passer sans problème les préliminaires, alors que leur équipe toute jeune, à peine un nouveau né. Mais une autre menace au-dessus de leur tête. Et cette menace portait le nom d'Hanamiya Makoto. L'exacte opposé de Kiyoshi. Et ce seul joueur avait réussi à faire voler en éclat leurs rêves. Même si ces évènements n'avaient pas été franchement joyeux c'étaient cela qui les avaient rapprochés comme jamais, comme aujourd'hui. Avec l'arrivée de Kagami et Kuroko, Seirin promettait de faire des étincelles pour la Winter Cup.

Tsubaki retira finalement sa main sous la pluie, et la laissa sécher lentement, la mettant à l'abri. Elle recula d'un petit pas en le voyant se placer devant elle et se pencher pour voir entièrement son visage, ne s'attendant pas à cela. Il lui souriait de toutes ses dents.

-Je n'ai jamais vraiment eut l'occasion de te le dire alors, avec un peu de retard... Bienvenue à Seirin Tsubaki-chan !

La rosette acquiesça doucement, et se contenta de le remercier du bout des lèvres, parlant juste assez fort pour qu'il l'entende. Elle était un peu surprise qu'il l'appelle par son prénom mais ne le releva pas. Il faisait ce qu'il voulait. Il rit un peu avant de continuer :

-Seirin est aussi ta famille à présent. Alors, s'il te plaît, ne reste plus à l'écart comme tu l'as fait jusqu'à présent. Je sais que nous sommes parfois.... bruyants, turbulents, exaltés.... Mais on serait tous très heureux que tu passes plus de temps avec nous... et pas seulement avec Tetsuya ou Taiga...

Un peu à l'écart... ? Elle donnait cette impression ? Peut-être oui, mais elle avait une bonne excuse. Et l'excuse était leur coach, Aida Riko, qui lui avait chargé des informations sur de nombreux joueurs.

-Laisse nous la chance de te découvrir, d'apprendre à te connaître.

La chance de la découvrir... Il était vrai que depuis qu'elle avait arrêté le basket, Tsubaki était beaucoup plus refermée qu'auparavant. De nature calme et discrète, elle parlait très peu et ne le faisait que lorsqu'on s'adressait à elle ou quand elle était obligée de répondre à une question. En fréquentant Kuroko et ses anciennes coéquipières, elle s'était peu à peu ouvert mais s'est renfermée brusquement après avoir été obligé d'arrêter son sport préféré.

Si elle évitait tant que cela d'en parler, c'était uniquement pour ne pas avoir à revenir sur ce sujet. Parce que malgré les apparences, Tsubaki avait sa fierté. Et, au jour d'aujourd'hui, si elle ne donnait pas la véritable raison de sa retraite, c'était pour éviter ces regards. Ces regards de pitié qu'elle haïssait tant.

Pinçant brièvement les lèvres, elle baissa finalement les yeux, son parapluie par la même occasion, brisant ainsi tout contact visuel, donnant l'impression de dresser une nouvelle barrière. Depuis que Tsubaki n'avait plus touché à un ballon, elle se sentait horriblement faible.

-Un jour... peut-être, se contenta-t-elle de répondre, avant de reprendra sa marche.

Elle suivit le même chemin que précédemment et, ouvrit doucement la porte par laquelle ils étaient passé. Elle referma derrière lui et se tint droite sous son parapluie, avant de tendre le bras vers le bout de la rue, où il y avait d'autres carrefours.

-Izuki-senpai... devrait continuer par là... pour aller chez Hyuuga-senpai... C'est le chemin... le plus court, conseilla-t-elle.




(c) codée par Tsu-chan




Merci jumelle <3
Merci Tatsu :3:
 


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MessageSujet: Re: A travers les yeux d'un Point Guard - partie 2 [PV Izuki] [TERMINE]   28.12.14 18:19




Kumako Tsubaki

A travers les yeux d'un Point Guard Part 2



Shun avait fait des efforts pour essayer de faire comprendre à Kumako l'importance de son intégration dans le club de basket. Il lui avait adressé la parole avec un sourire chaleureux. Il l'avait appelé par son prénom, essayant ainsi d'effacer la distance qui demeurait entre eux. Il avait soigneusement choisi ses paroles pour que la jeune manager puisse comprendre à quel point Seirin avait besoin d'elle et pas seulement de ses statistiques ou de ses informations techniques sur les clubs adverses

Shun avait l'impression que plus il s'évertuait à abattre les barrières qu'il y avait entre lui et sa manager et plus cette derrière dressait un nouveau mur encore plus épais et solide que le précédant. Elle ne lui avait répondu que quelques mots … «  un jour... peut être »... Il s'était attendu à un peu plus d'enthousiasme de sa part. Il s'était attendu à un sourire, un remerciement pour l'accueil que lui faisait les joueurs alors qu'elle débarquait dans le club comme un cheveux tombant sur la soupe. Aucun, que ce soit les rookies ou les sempais... aucun garçon de Seirin ne l'avait mise à l'écart. C'était un choix et une position qu'elle avait prise elle même... Et, sans qu'elle ne se rende certainement compte, cela pouvait être blessant. Au mieux, on aurait pu la croire hautaine... Timide... orgueilleuse... réservée....

La famille Seirin lui ouvrait les bras... mais Kumako ne semblait pas vouloir s'y intégrer. Pourquoi ? Que redoutait-elle ? Pourquoi restait-elle à ce point isolée, hermétique à toute forme de proximité ou d'amitié... Elle ne paraissait jurer que par Kuroko. Il y avait vraisemblablement quelque chose entre eux, un lien, une complicité. En fait, Shun ne s'était pas trompé. Depuis le début elle n'était venu à Seirin que pour suivre son ami fantôme.

Le sourire qui avait fleurit jusqu'alors sur le visage de Shun se flétrit dans la seconde. Il abaissa un peu son parapluie, ce dernier cachant la partie supérieure de son visage.


- Izuki-sempai... devrait continuer par là.... pour aller chez Hyuga-sempai.... C'est le chemin.. le plus court.

Prenant conscience que ses quelques paroles n'avaient pas d'autres sens que de l'éconduire, Shun s'inclina doucement en avant dans une courbette respectueuse. A son tour, il mettait une distance entre Kumako et lui. Il aurait très bien pu lui envoyer un signe de la main. Lui fait un signe amical plus approprié à des jeunes de leur âge. Mais Shun opta pour une courbette solennelle

«  Je te remercie pour tes conseils précieux. Ils me seront utiles. Je te remercie aussi pour le parapluie. Je te le rendrai rapidement. A bientôt, Kumako»


Ses lèvres s'étirent malgré tout en un mince sourire avant qu'il se redressa. Il réajusta une nouvelle fois son sac de sport sur son épaule et sans rien ajouter de plus, il fit volte face pour prendre le chemin qu'il avait déjà emprunté à son arrivée. Une fois sortit de la propriété, un soupire s'échappa de ses lèvres. Décidément il ne comprenait pas Kumako. Elle était si... si imprévisible. Si difficile à cerner aussi. Il était impossible de savoir ce qu'elle pensait. Impossible d'anticiper ses actions ou ses paroles. Il n'avait vraiment pas l'habitude de ce genre de caractère radicalement opposé au sien.

Il se remit en marche, prenant le chemin indiqué par Kumako. Il espérait se rendre rapidement chez Jumpei où il ne s'attarderait pas plus que nécessaire. Une fois le classeur de maths de retour en sa possession, il rentrerait immédiatement chez lui prendre une douche apaisante avant de se mettre à ses devoirs. Finalement, il n'était pas encore couché ! Mais il ne regrettait rien de sa journée. Grâce aux conseils de Kumako, il avait l'impression que les prochaines séances d’entraînement n'allaient plus être aussi infernales. Même si... elle lui avait lancé un ultimatum pour qu'il parle à Riko de sa blessure... Mais ça... Ça c'est une autre histoire....







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A travers les yeux d'un Point Guard - partie 2 [PV Izuki] [TERMINE]

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