The Basketball Which Kuroko Plays
 
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 I love playing with good toys... ~ Fukuratsu D. Ita

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MessageSujet: I love playing with good toys... ~ Fukuratsu D. Ita   09.01.15 16:20



Fukuratsu D. Ita
citation






  • Nom : Fukuratsu
  • Prénom : Dave et Ita
  • Surnom : Itaku , Ita-kun, Le binoclar, Le Teigneux!
  • Age : 18 ans
  • Date de naissance : 7 septembre
  • Nationalité: Américaine et Japonaise. Il parle les deux langues couramment.
  • Taille : 179
  • Poids : 60
  • Orientation sexuelle : Bisexuelle (Hein ma Saph’? ♥)
  • Statut social : Elevé
  • Poste au basket : Allier Fort
  • Situation familiale : Une  maman et un papa. Sinon je suis célibataire, vivant encore dans la maison familiale.
  • Etablissement : Kirisaki Daichi
  • Double Compte : NON
  • Avatar : Shin Megami Tensei: PERSONA 4/Hanamura Yousuke



(c) crédit


CARACTERE
Mon caractère? Je suis vraiment obligé? Okay. Puisque je n’ai point le choix je vais me présenter de long en large et en travers, mais que l’intérieur cette fois !

Tout d’abord mes qualités. Alors je dois dire, à ma grande déception, que je n’en ai pas beaucoup. Au moins je le reconnais, n’en serait-ce pas déjà une ? Bref. Je suis un garçon d’un naturel serviable et gentleman. Tout du moins en apparence. On peut me demander à peu près n’importe quoi, si je n’ai rien d’autre à faire j’accepterais. La vérité est que je suis quelqu’un qui déteste s’ennuyer. Je serais prêt à faire n’importe quoi pour n’importe qui si je ne trouve pas de quoi me divertir. Je suis donc un peu au service des autres, même si cela ne fait pas plus plaisir que ça. Je suis quelqu’un qui sourit tout le temps, ce qui me rend assez populaire. Mais ce qu’il faut bien savoir sur moi c’est que je ne souris que lorsque je suis en présence d’autres gens. Il paraît que sourire vous rend sociable et sympathique, alors depuis mon plus jeune âge dès que je rencontre quelqu’un je souris. Je suis sociable, sans doute grâce à mon sourire. Il est rare que les gens se sente mal à l’aise en ma présence. Je suis ouvert aux autres de façon hypocrite. Je fais en sorte de toujours dire ce que je pense, ce qui constitue je crois une de mes rares qualités. Je n’arrive pas à parler des gens dans leur dos, leur faisant croire que je pense autre chose. Si je n’aime pas quelqu’un je vais aller le voir et lui dire tout simplement ce que je pense de lui droit dans les yeux. Certains considèrent cette partie de ma personnalité comme un défaut, d’autre disent que cela me rend courageux. En effet je n’ai peur de rien ni de personne. Pour moi tout est possible à condition d’y croire un minimum et de se donner les moyens de réussir. Je suis téméraire dans le sens où je ne recule devant rien, pas même devant un pseudo danger. Pour moi n’est danger que ce que je ne peux pas contrer. Certains me disent stupide mais le fait est que je suis un homme réfléchi et tactique. Si je veux obtenir quelque chose je ferais tout ce qu’il faut pour l’obtenir, même si pour cela je dois utiliser des méthodes pas très catholiques. Mais j’expliciterais cela dans mes défauts. Je suis quelqu’un de protecteur envers mes proches, en effet lorsque je prends quelqu’un sous mon aile personne n’a intérêt à le toucher, ou même l’effleurer. Tout le monde le sait dans mon lycée, je ne suis pas du genre à laisser faire quoi que ce soit à mes petits doudous. Je suis attentionné envers eux, ce sont ce que les gens normaux nomment des « amis » je crois. Je suis presque naturel avec eux, ce qui expliquerait pourquoi mon sourire change du tout au tout. Il devient plus vrai, il perd son aspect de façade. Je ne suis moi-même qu’avec des personnes que je connais et que j’apprécie vraiment, c’est pourquoi avec eux je me permets de ne pas sourire et de parfois simplement avoir l’air indifférent. Ils sont les seuls à me comprendre et à accepter mon aspect un peu antipathique au naturel.

Pour les défauts c’est vachement plus simple que les qualités ! Déjà je suis un fils de riche, ce qui fait de moi quelqu’un d’égoïste. Je pense à moi, moi et parfois un peu à moi. En tout cas c’est l’image qu’on m’a collé alors je m’y tiens, devant mes vrais doudous je pense à eux d’abord, je m’en fiche de cet argent. D’ailleurs je suis quelqu’un d’assez flemmard. Je n’aime pas travailler et je n’aime pas non plus avoir des choses à faire. Mais en même temps je déteste l’ennui. C’est pour cela que je travaille beaucoup, comme je n’ai jamais rien à faire je bosse. Ce qui explique mes résultats impressionnants. Je suis toujours dans les têtes de classement si ce n’est le premier. Mais je m’en contrefiche. Comme tous ceux de ma famille. Je suis sarcastique et piquant, j’aime faire du mal aux autres de manière détournée. Lorsqu’on a de l’argent on peut presque tout dire sur les gens sans que ceux-ci n’osent lever le petit doigt. Je suis néanmoins un bastonneur dans l’âme, qui me cherche me trouve. Je suis, malgré mon caractère de manipulateur fin stratège, quelqu’un qui a le sang chaud voir bouillonnant. On me regarde mal ? Torgnole. On me parle mal ? Oh, un mur qui réclame ta tête ! Je ne suis ni calme ni patient lorsqu’il s’agit d’insultes ou de manque de respect. Je suis quelqu’un de très respectueux, j’espère souvent que les gens me le rende. Malheureusement ce n’est jamais le cas. J’ai une très haute estime de moi-même, je dois bien l’avouer. Je suis l’exemple typique du « me, myself and I ». Pas non plus réellement égoïste, juste très fier de moi-même et de mes propres exploits. Je n’ai pas besoin des autres pour me féliciter, mes propres félicitations mes suffisent amplement. Et puis bon, après out je sais que je suis le meilleur, à quoi bon me soucier de ce que pensent les autres ? En plus de tout ça je vais noircir un peu plus le tableau, je suis un être ultra possessif. Amis, amour, connaissances, tous ceux qui s’approchent de moi font partis de ma collection. Ils m’appartiennent et ils n’ont pas intérêt à aller voir ailleurs ! Je suis un peu comme un enfant gâté qui refuse de prêter ses jouets. Tous ceux qui me côtoient m’appartiennent qu’ils le veuillent ou non. Mon dernier défaut est d’être quelqu’un de manipulateur et de calculateur. Lorsque j’arrive à garder mon sang froid je suis capable de planifier certaines de mes actions et d’essayer de prévoir ce qui va en découler. J’essaye toujours d’obtenir ce que je veux des autres. Je les fais agir comme je le souhaite sans même que ceux-ci s’en rendent compte. C’est assez amusant et distrayant, le jeu parfait pour quelqu’un comme moi !



HISTOIRE
Pour mon histoire c’est un peu plus compliqué qu’il n’y paraît. Déjà il faut savoir que j’ai beau actuellement résider au Japon je suis un genre de bâtard, moitié Japonais moitié Américain. Le mélange qui n’a jamais lieu d’habitude. Pour bien tout comprendre il faut d’abord que je vous parle de mes parents.

Ma mère était une étudiante Japonaise très renommée dans son pays. Il s’agissait d’une chercheuse hors pair dans son domaine : la biologie. Elle avait déjà fait deux découvertes impressionnantes alors qu’elle n’avait que vingt-cinq ans ! Autant vous dire qu’elle était très demandée et pas du tout dans le besoin au niveau financier. Pour apporter de l’argent en plus elle était professeur à mi-temps. De quoi se préparer un bel avenir pour ne manquer de rien. Un jour, un poste plus qu’alléchant lui a été proposé par une grande entreprise américaine. Loin de porter ces êtres abjects dans son cœur, ma future mère a d’abord refusé. Elle se plaisait tellement dans son pays d’origine qu’elle n’avait aucune intention de déménager. Néanmoins cette insistance et ces offres allant en augmentant, elle finit par céder. Faisant ses valises, elle signa un contrat de dix ans. C’était largement suffisant  pour elle qui détestait tant ce territoire.

Une fois arrivée là-bas, elle fit la rencontre d’un magnifique jeune homme de son âge. Séduite presque immédiatement elle se mit à sortir avec, gardant tout de même en tête qu’elle commençait à bien s’installer dans sa vie, et qu’elle ne voulait absolument pas d’une relation frivole. Elle se laissa draguer quelques mois et accepta la proposition de l’homme de sortir avec lui. N’étant plus une lycéenne elle mit quand même six mois avant d’oser avouer à son nouveau compagnon qu’elle voulait une relation durable et viable. L’homme, un peu étonné, acquiesça et lui promis qu’il resterait longtemps avec elle, très longtemps. Il tint sa promesse et au bout de deux ans de couple un petit garçon naquit de leur union. Ce fut très difficile de le nommer, après tout ma mère voulait que qu’il ait un nom qui sonnait Japonais et un nom qui sonnait américain, pour ne pas être la seule à pouvoir s’identifier en m’appelant. Ainsi je reçu deux prénoms : Dave et Ita. Tous les deux heureux ils décidèrent ensemble de me donner le nom de famille de ma mère : Fukuratsu. En effet mon père s’était engagé à partir avec ma mère pour le Japon, il ne pouvait décemment pas réclamer de me donner son nom de famille, cela aurait fait tâche au pays du soleil levant.

Mes deux parents passèrent ainsi de belles années, ou plutôt une très belle année. Ils avaient un fils magnifique qui grandissait doucement et un beau petit appartement pour eux trois. Ce n’était pas la peine d’emménager pour de bon, puisqu’après tout ma mère ne comptait absolument pas rester. Durant cette année j’apprenais quelques mots, je gazouillais beaucoup et ma mère ne s’occupait pas beaucoup de moi, il faut le dire. Mon père travaillait beaucoup et ma mère était extrêmement prise par son travail. J’avais une nourrice puisque bien sur mes deux parents ne manquaient pas d’argent, mais moi je manquais d’amour. Et mon père ne voyait presque pas sa femme. Car oui, ils avaient prévu de se marier une fois de retour dans le pays d’origine de ma mère. Malheureusement un certain manque commençait à se faire sentir chez l’homme. Je le regardait ainsi dépérir peu à peu sans rien pouvoir faire d’autre que pleurer en espérant que me prendre dans ses bras lui ferait du bien, l’apaiserait. Malheureusement il finit par rencontrer une autre femme. Il se contenta de déverser ses pulsions sur elle et la femme céda. Elle croyait sans doute que mon père resterait auprès d’elle. Mais jamais elle ne s’est douté que cet homme stupide menait une double vie. La journée il était avec celle qui venait de donner le jour à un enfant et le soir il revenait au foyer familial. C’est ainsi qu’il finit par voir de moins en moins cette femme de substitution. Il finit même par la quitter, lui avouant qu’il y en avait une autre dans sa vie. Il partit, ne prenant même pas la peine de connaître son autre enfant. Il en avait un et c’était pour l’instant bien suffisant ! Il y avait tant de secret qu’il cachait… Cette femme était sa maîtresse préférée mais cette fois il se trouve qu’elle n’était plus à la hauteur. L’homme qui me servait de géniteur avait décidé de se poser dans une vie de famille, c’était cet enfant, moi en l’occurrence, qui l’avait décidé à arrêter de gambader partout. Ce qu’il ne savait pas, c’est que j’allais rencontrer ma demi-sœur et très bien m’entendre avec elle.

Voilà déjà quatre ans que cette histoire a eue lieue. Ma mère n’en a jamais été tenue au courant et moi non plus. Je suis un petit garçon très indépendant pour mon âge. J’ai l’habitude de n’avoir personne à la maison mis à part Nourrice. J’ai donc pour habitude de souvent lui échapper et aller faire toutes sortes de bêtises. J’étais déjà bagarreur et je n’hésitais pas à me battre avec ceux qui se moquaient de mes yeux bridés. J’étais japonais, cela se voyant sans problème. J’avais tout hérité de ma mère, jusqu’à sa couleur de cheveux flamme. Mais voilà, j’étais un petit garçon vif et passionné. Chose qui se retournait souvent contre moi. C’est ainsi qu’à mes cinq ans je me retrouve en train de me battre contre quatre garçons de mon âge. Je voulais simplement jouer au basket avec eux, mais il se trouve qu’ils n’aiment pas beaucoup les bridés. Je me suis donc défendu comme d’habitude. Je n’aime pas beaucoup qu’on ose cracher sur mes origines et celles de ma mère. Je me mets donc à me battre, déterminé mais clairement je ne fais pas le poids. Au bout de cinq minutes je me retrouve à terre, saignant de la lèvre et du genou. C’est qu’ils sont coriaces. Enfin non pardon, plutôt c’est qu’ils sont nombreux. Alors qu’ils s’apprêtaient à me ruer de coups, profitant d’un moment de faiblesse, une petite fille s’interpose entre eux et moi. Je la regarde, éberlué. Je suis japonais, personne ici ne m’aime, pourquoi elle me défend ? Elle est japonaise elle aussi ? Les garçons la regarde avant de soupirer. Ils n’ont pas envie de taper une fille, et je ne les intéresse pas plus que ça. Néanmoins l’un d’eux lui tire les cheveux, se plaignant de n’avoir plus personne à frapper maintenant. Immédiatement je vois rouge et, ne sachant pas trop pourquoi je frappe violemment je garçon et me met juste devant cette fille. Une fois les garçons parti je me tourne vers elle, un peu gêné.

« Ne te méprends pas, j’avais juste une dette envers toi… Tu sais jouer ?

Au basket j’entendais bien sûr. A ma grande surprise elle me répondit que oui. Je souris, heureux, et nous commençâmes à jouer tous les deux. On était assez grands pour notre âge ce qui nous permettait de ne pas avoir trop de mal à dribbler. Par contre dunker n’était même pas envisageable, on ne fait même pas un mètre à cet âge-là ! Mais ils s’amusaient comme des fous. Ils essayaient tant bien que mal de faire des tirs au panier, s’amusant au plus au point. Ils apprenaient à se connaître en même temps, très vite j’ai su qu’elle avait un an de moins que moi, un grand frère de six ans son ainé et qu’elle vivait avec lui et sa mère sans père. Je n’étais pas triste pour elle mais envieux, elle avait l’air tellement heureuse malgré ce parent manquant. Moi j’avais beau avoir mes deux parents je n’avais jamais connu ce qu’étais l’affection.  Au fond de moi j’étais presque jaloux de sa situation. Puis j’appris qu’elle s’était perdue lors d’une sortie en famille. Je soupirais, quelle petite gourde décidément ! Je décidais de la raccompagner chez elle, après tout c’était mon devoir de gentleman. Je ne mis pas longtemps à la reconduire chez elle. Elle fut accueillie par son grand frère et sa mère, tous les deux très inquiet. Je la regardais avec envie avant de m’éclipser en douce. Maintenant qu’elle était avec sa famille elle n’avait plus besoin de moi. Je retourne donc chez moi où Nourrice se fait un plaisir de me passer un sacré savon. Je soupire et la laisse s’agiter dans le vide, de toute façon je n’ai que faire des remontrances d’une femme qui est censée être à mon service. Assez vite je la remets à sa place, lui faisant comprendre que si je ne suis pas content elle risquerait de perdre son emploi. La femme dégluti et soupire, je ne suis qu’un petit enfant pourrit gâté me dit-elle. J’acquiesce en riant, et alors ? Je ne compte pas changer de sitôt.


Finalement j’étais retourné de façon machinale au terrain de basket du quartier. Je l’y avais trouvé, elle avait prétendue me chercher. Bizarrement même si j’étais encore méfiant je la trouvais très sympathique. Elle n’était ni frêle ni trouillarde, pas comme toutes les filles. Amusé je décidais de tester, pourquoi ne pas devenir amis ? Nous étions tellement différents mais en même temps, si on était pareil nous n’aurions pas pu nous entendre. C’est ainsi que jour après jours nous nous retrouvions ici. Parfois le frère d’Amy nous suivait et nous apprenais quelques mouvements. Lui était plus âgé et surtout plus expérimenté. C’était agréable, j’avais l’impression d’être en présence d’un grand frère et d’une petite sœur. Je me sentais pour la première fois de ma vie à l’aise ici. Mieux, je voulais protéger cette Amy Jackson. Malheureusement tout n’allait pas réellement se passer comme prévu. Les années passaient et nous devenions de plus en plus proches en grandissant. Nous étions dans la même école et nous parlions la même langue ! Bref, nous sommes devenus inséparables tout simplement. Malheureusement, l’année de mes huit ans arriva et la fin du contrat de ma mère aussi. C’est ainsi que je du aller annoncer mon départ à Amy. Le cœur lourd et le moral au vestiaire je me rendais sur notre terrain habituel. Je l’y trouvait, souriante et heureuse comme d’habitude. Moi je n’avais pas la tête à sourire. Je me tournais vers elle, la mine sombre.

« Je pars dans trois jours, je repars au Japon. Alors t’as intérêt à venir au Japon toi aussi un jour ! Pour qu’on s’y retrouve ! »

Elle m’a regardé avec des yeux que je n’oublierais jamais. Tellement de tristesse dans son regard, c’était ravageur. J’aurais pleuré moi aussi si ma fierté me l’avait pas interdit. Elle s’est mise à pleurer, j’ai essayé tant bien que mal de la consoler mais elle n’arrêtait pas de répéter qu’elle ne voulait pas que je parte, qu’elle ne voulait pas me quitter. J’étais dévasté. Je devais partir avec une famille qui ne m’avait jamais prêté la moindre attention et laisser ma petite sœur de cœur ici. J’étais au bord du gouffre mais je n’avais que 8 ans et donc pas le choix. C’est le cœur gros que je l’ai vu me dire au revoir depuis le terrain de basket où nous jouions tous les jours avec son frère. Nous sommes passés devant en voiture juste avant d’aller à l’aéroport. Elle semblait m’attendre, peut-être pour jouer, ayant l’espoir que je m’étais fichu d’elle. Je ne sais pas mais cela me rendis encore plus triste qu’avant. J’espérais en silence que l’on se retrouve un jour au Japon… Pays dont je ne savais rien et d’où je venais pour moitié. Ma mère ne cessait de me répéter que c’était un endroit génial et magnifique, mais je me fichait de la beauté, c’est pourquoi la seul chose que je lui répondit fut :

« On peut jouer au Basket là-bas ? »

Finalement nous arrivons dans un pays magnifique. Dans un pays où, à l’inverse, tout le monde m’accueillit à bras ouvert ! J’étais bridé comme eux, j’avais une couleur de cheveux banale et une taille convenable ! Je me sentais… Chez moi en fait. Seul mon père était un tout petit peu discriminé dans la famille de ma mère. Ramener un américain ! Quelle honte pour la famille ! Mais sans se soucier de ce que disais ses parents ma mère se maria à cet homme. J’étais heureux pour elle, tout du moins en apparence. Intérieur je m’en fichais totalement, car ma mère repris sa vie d’avance, moitié enseignement moitié recherche. Mon père se trouva un boulot d’agent comptable au Japon. Bref, tous deux m’abandonnèrent de nouveau. Livré à moi-même car assez grand pour ne plus avoir de Nourrice. Je devais me contenter de nos domestiques. Car oui, au Japon j’ai découvert une très très grande maison peuplée de pleins de gens. Des cuisiniers, des femmes de ménages, des majordomes… J’étais un gosse de riche à n’en point douter. Mais je m’en fichais, dans ce pays me faire des amis fut tout de suite plus simple ! Je me mis sérieusement au Basket pour, lorsque Amy viendrait me rejoindre, je sois capable de lui tenir tête ! Je l’aie quitté elle était plus forte que moi, elle me retrouvera plus fort qu’elle ! Si elle vient me rejoindre un jour, bien sur… C’était la seule chose qui me permettait de continuer à m’entrainer aussi dur, Amy viendra me rejoindre un jour au Japon. Pourquoi je ne sais pas, mais elle viendra.

Les années passèrent sans que rien ne change. Je continuais mes études dans des écoles toutes plus nobles les unes que les autres. Ma mère ne voulait pas que je me mélange à la vermine. Je finissais par adopter son état d’esprit et je commençais à mépriser tous ceux qui m’entouraient. Je finissais par intégrer Kirisaki Daichi, ne manquant ni d’argent ni de résultats. Je faisais des meilleurs, l’élite du pays d’après ma mère. Mon père me portait de plus en plus d’attention alors que moi il ne m’intéressait pas le moins du monde. J’étais un enfant atrocement seul et délaissé. Cette sensation de vide en rentrant en s’annonçant « C’est moi » et seul les domestiques me répondaient. Ma mère était peur être la. Mon père peut être aussi. Mais jamais ni l’un ni l’autre ne s’est réellement intéressé à moi. Les années ont passés et j’ai actuellement 18 ans je suis en dernière année et je suis toujours aussi intelligent. Et dédaigneux.



TEST RP
Le bruit du ballon accompagné de bruits de course effrénée retentissent dans le gymnase de Kirisaki Daichi. Soudain tout s’arrête un fort bruit se fait entendre. Le ballon a violemment heurté le sol, ce qui sonne le glas de notre entraînement journalier. En sueur je me dirige vers les vestiaires avec la plupart de mes coéquipiers. Le sourire aux lèvres nous rions de cet entrainement de basket que je trouve plutôt réussi pour ma part. J’ai même réussi un dunk ! Soudain un membre de l’équipe me regarde, avec visiblement l’envie de converser un peu.

« Dis Ita, c’est quoi ton meilleur souvenir d’enfance à toi ? »

Un peu interloqué par cette question pour le moins soudaine je réfléchis quelques instants. Il n’y en a pas beaucoup des souvenirs d’enfance que j’ai apprécié mais il y est à bien un qui me vient à l’esprit… C’est ma rencontre avec celle qui deviendra ma meilleure amie et sœur de cœur. Jackson Amy.

[FlasBack]

« Jeune maître Ita ! Jeune maître ! Où êtes-vous ? »

Un sourire narquois se dessine sur mes lèvres en entendant ma nourrice de la semaine beugler mon prénom à travers toutes les rues. J’ai enfin réussi à filer entre les doigts de cette espèce de pot de colle ! Mes parents me refile toujours les pires cas possibles, ne me croient-ils donc pas capable de me débrouiller tout seul ? Il est vrai que je n’ai que cinq ans, mais il n’est pas question que je laisse cette nounou moche et ennuyante me coller au train toute la journée ! Me voilà enfin libre et je compte le rester. Partout les gens me jettent d’étranges regards l’air de se demander pourquoi je me cache ainsi. Je regarde rapidement autour de moi, c’est vrai qu’un enfant qui essaye de se dissimuler comme je le fais est assez suspect… Après avoir vérifié une dernière fois que ma nourrice est bien partie je m’extirpe de ma cachette, faisant semblant de jouer à cache-cache, et me met à courir dans la direction opposée à cette idiote qui est censée garder un œil sur moi ! A moi la liberté ! C’est pas trop tôt.

Ces temps-ci je me permets de plus en plus d’escapade de ce style. En effet, Nourrice ne me laisse pas faire grand-chose. Sous prétexte que je suis son « jeune maître » je n’ai pas le droit de faire des choses qui pourraient me blesser. Donc en somme je n’ai pas le droit de m’amuser. Malheureusement j’adore faire des choses dangereuse et j’ai un vrai caractère de cochon, je suis donc du genre à me mettre dans n’importe quel pétrin tout seul comme un grand ! Ici, aux Etats Unis, on n’aime pas beaucoup les japonais. Or bien malgré moi j’ai hérité beaucoup de choses de ma mère, bien trop au goût de certains. Mes yeux sont plus bridés que les américains purs et mes cheveux orange flamboyants ne sont pas vraiment du genre discret. De ce fait on me cherche souvent des noises lorsque je suis seul, j’ai donc appris à me défendre et même parfois à provoquer en premier. Je n’ai peur de rien ni de personne, je suis fort et si pour le rester je dois demeurer seul je le ferais sans aucun état d’âme. Tous ces américains sont stupides s’ils ne peuvent pas accepter quelqu’un de mélangé chez eux ! Enfin, maman m’a dit que de toute façon on ne resterait pas éternellement ici. Machinalement je me suis dirigé vers le terrain de basket. Je suis jeune et je ne sais pas faire grand-chose avec ce ballon qui fait presque ma taille, mais j’ai très envie d’apprendre ce sport si envoutant ! Je suis souvent tombé sur des équipes de quartier qui disputaient des matchs amicaux sur ce même terrain et j’aspire à devenir aussi fort qu’eux moi aussi ! Après ce sont des amerloques donc ils sont tous très grands, et moi malheureusement je ne suis pas un « pur-sang » donc je serais forcément plus petit que ces bêtes de combat. Mais moi je serais plus fort qu’eux tactiquement comme ça je pourrais contrer leur taille ! Mais alors que j’observe ce stade si envoutant, car oui en bon clochard je n’ai pas de ballon, des petites teignes de quartier surgissent derrière moi.

« Alors le bridé, on rêve de grandeur ? »

Je me retourne, le visage impassible. Ils sont plus grands que moi de quelques centimètres, alors que nous avons le même âge. Et ais-je vraiment besoin de vous spécifier qu’ils en profitent et s’en amusent ? Non hein ? Tant mieux parce que c’est bien le cas et c’est saoulant. Je soupire, désolé Nourrice mais je vais sans doute rentrer encore plus amoché que d’habitude. Ils sont trois et moi je suis tout seul, déjà quand ils sont deux je n’en sort pas indemne mais là je risque de douiller un petit peu quand même. Je me mets en position de boxeur, je vais finir par faire de la boxe au niveau professionnel si ça continue. Ils me regardent, un sourire sadique au coin des lèvres.

« Tu veux te battre le bridé ? »

Je les regarde, l’air amusé. Ils n’ont pas peur de moi mais moi non plus je n’ai pas peur d’eux ! Ils se jettent sur moi en laissant tomber leur ballon vers le terrain. C’est l’heure de casser des bouches ! Je me prends assez rapidement un direct du droit, nous commençons à nous battre avec presque plus de techniques que les joueurs professionnels ! Lorsqu’ils s’éloignent un peu de moi je reprends mon souffle et crache un peu de sang. Je me suis écorché la lèvre. Une flamme noire dans les yeux je relève la tête et les toisent, l’air presque amusé. Ils sont tout de même un peu amochés, surtout le chef du groupe. Je sais qu’il faut toujours viser le cerveau, les autres se contentent de déguerpir si leur chef est malmené. Malheureusement pour moi je ne suis pas super puissant, je risque sans doute d’y perdre plus que d’y gagner à continuer de me battre comme ça. Mais je ne suis pas un couard, je ne veux pas reculer… Ils me lancent une nouvelle offensive, je recule comme je peux lorsque j’heurt quelque chose. Un… Mur ? Merde ! Me voilà acculé face à trois brutes à peines égratignées. Le chef me toise, visiblement aux anges.

« Bah alors le bridé, c’est tout ce que tu sais faire ? »

Je déglutis. Jamais je n’aurais peur de stupides êtres sans cervelles mais là je suis totalement à cours d’idée. Ils sont plus forts que moi c’est indéniable. Alors que j’essaye tant bien que mal de trouver une solution l’un des trois me donne un gros coup de poing dans l’estomac. Un peu sonné je m’étale par terre, tombant tel un gros sac à patate. Je dois avouer que la le monde est devenu un peu plus flou que d’habitude… Je tousse un peu, il faut dire qu’il n’y est pas allé de main morte… Je relève un regard fatigué vers le chef de cette bande de crétin. Que compte-t-ils faire maintenant ? Me laisser la morfler comme un chien leur ressemblerait bien tout en s’en allant et en riant. Mais il faut croire qu’ils n’étaient pas dans un bon jour. Ils commencèrent à me donner des coups de pieds dans les côtes, continuant de rire de plus belle. Je serre les dents, ils vont bien finir par se lasser. Mais alors que je sens que mes côtes ne risquent pas de tenir plus longtemps une jeune fille débarque, sortant de nulle part. Elle se dresse devant moi et commencent à engueuler les garçons présents en américain. Etant moitié japonais et moitié américain je suis bilingue de naissance. Ma mère m’a toujours parlé en japonais et mon père toujours en américain. Cette fille est une amerloque… Est-elle en train de leur dire qu’ils auraient pu l’attendre avant de commencer à casser du bridé ? Je ne sais pas mais sa présence ne changera rien. Ah si, je risque peut être d’y passer si une quatrième personne s’acharne sur moi. Mais à mon grand désarroi les garçons commencent à la frapper elle aussi. Une nouvelle baston s’ensuit. Je me relève péniblement pour aller asséner un grand coup de pied dans les testicules au chef de la bande.

« Hé l’amerloque, tu sais pas qu’on frappe pas les filles ? »

Un peu haletant je dois avouer que je ne sais pas d’où je tire une telle. Ce n’est plus moi le mec à terre désormais mais le chef de ces petits vauriens. Je souris, le toisant avec le même mépris que lui lorsque la situation était inversée. Ses deux larbins s’en vont, quant à moi je propose à la fille de le laisser agoniser et d’aller sur le terrain pour parler. Nous y arrivons. Je donne de petits coups de pieds dans le vide, visiblement gêné. Je finis par me retourner vers la fille aux cheveux bruns qui fait exactement la même taille que moi.

« Merci pour tout à l’heure… Sans toi je ne m’en serais pas sorti. »

Voilà c’était très dur à dire car je suis égoïste et surtout que le monde tourne autour de moi. Je n’ai jamais eu besoin de personne mais là je suis obligé de reconnaitre que sans elle je risquais de finir à l’hôpital. Elle me regarde en souriant et nous faisons rapidement connaissance. Elle s’appelle Amy. Jackson Amy. Une américaine pure souche sans père avec un grand frère et sa mère. Nous papotons un peu avant que je ne repère le ballon de ces débiles gisant au milieu du terrain. Je la regarde, tout sourire, avant de lui proposer quelques tirs au panier. Cette dernière accepte avec joie. C’est à ce moment-là que j’ai compris que nous avions une passion commune : le basket.

[FIN FLASH BACK]

Je me tourne vers mon coéquipier, qui est visiblement estomaqué par cette histoire. Je suis moi-même un peu essoufflé d’avoir raconté une anecdote aussi longue. Finalement c’est lui qui prend la parole en premier.

« Mais tu sais que Jackson Amy est une élève de Yosen et qu’elle fait partie d’une équipe féminine ? »

J’écarquille les yeux en regardant mon ami avant de lui lancer un « QUOI ?! » totalement assourdissant. Ainsi ma demie sœur serait ici, au Japon ? Impossible ! Il doit me raconter des conneries… Pourtant une partie de moi a envie de le croire. Je me mord l’ongle du pouce, si elle est ici alors ça va compliquer mes « sorties en famille »… Si elle me voit avec mon père elle risque de tout comprendre et de me détester, ce qui ne fait pas vraiment parti de mes plans. Je vais devoir être encore plus discret jusqu’à ce que je la retrouve… Si je la retrouve un jour.



CAPACITE DU JOUEUR
Sur le terrain ? Je suis le meilleur voyons, pourquoi cette question ?! Bon, plus sérieusement, je suis un joueur qui a beaucoup plus de capacité mentales que physiques, laissez-moi vous expliquer.

Je suis un garçon réfléchi, et ça se ressent énormément dans mon style de jeu. Je ne cesse jamais d’essayer de percer à jour la stratégie de nos adversaires. Ils ont forcément une organisation bien spécifique, un de mes rôles est de la décrypter pour faire savoir à mes partenaires comment la contrer. Bien sur ça ne marche pas à tous les coups, mais généralement ceux que nous affrontons savent qu’il vaut mieux être discret lorsque je suis sur le terrain. Je suis équipé d’un regard pour le moins perçant, aucun joueur démarqué ne m’échappe. Je suis capable de mémoriser ce que je vois et donc de noter quasi immédiatement les différences notables, surtout au niveau du comportement des joueurs. C’est grâce à cela que les changements de stratégie m’échappent rarement. Je suis un joueur grand sans l’être trop, je ne fais même pas 1m80 ce qui me rend « petit » vis-à-vis de cette grandes asperges. De ce fait je jouis d’une vitesse assez impressionnante. Malheureusement mon endurance n’est pas éternelle, si j’use de ma vitesse je serais passablement épuisé après et uniquement capable de réfléchir. Je ne suis pas une boule d’énergie capable de courir partout pendant des heures, je sais très bien que si je dois tenir tout le match je ne dois pas faire l’andouille et user de ma vitesse à tort et à travers. J’en use surtout pour impressionner mes adversaires ou en arme de dernière minutes, si j’ai le ballon et qu’il nous faut des points je vais pousser mes limites au maximum, sinon je préfère me contenir. Je ne suis pas très doué pour viser, du fait de mes lunettes m’empêche de bien jauger les distances. Ainsi il me faut plus de temps que les autres joueurs pour réaliser des trois points qui rentrent parfaitement. Il m’arrive d’en essayer mais généralement il n’y en a qu’un sur trois qui rentre, les autres heurtent le pourtour du panier et en ressortent aussitôt. C’est pourquoi mon équipe ne me laisse tenter ce genre d’acrobatie que lorsque tout est presque perdu ou lorsqu’ils savent qu’ils pourront contenir les joueurs adverses le temps que je tire.
Je suis fourbe et rusé, je sais exactement que dire ou faire pour faire flancher le moral de nos adversaires. Je suis un renard habile, lorsque je marque un adversaire il n’est pas rare que je lui susurre des petits mots tranchants à l’oreille pour le voir perdre son sang-froid. C’est tellement amusant de voir un joueur si fier et si grand lever la main sur moi et se prendre une faute. Je suis néanmoins fair-play dans le sens où je n’utilise ce genre de coup bas que dans des situations extrêmes. Et jamais de choses du genre croche pied ou autre ! J’ai de l’honneur, malgré ma fourberie. Enfin j’ai de l’honneur jusqu’à ce que le courroux dans le regard de mon capitaine atteigne son paroxysme. A ce moment-là je mets ma fierté et mon orgueil de côté, il faut gagner à tout prix. Tous les coups deviennent alors permis ! Comme je ne suis pas un géant il n’est pas dur du tout de faire déraper ces grandes asperges. Un petit coup rapide et précis dans le tendons et hop aussi grand qu’il soit il tombe, cet arbre !








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  • Comment avez-vous découvert le forum ? La Chauve et Amy se sont liguée contre moi c:
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MessageSujet: Re: I love playing with good toys... ~ Fukuratsu D. Ita   09.01.15 21:44




Wan wan!
Tu es validé(e) !

Kagami n'étant pas là, tu n'auras que deux avis ;)

Avis de Tsubaki: Un personnage assez typique mais pas trop chiant. Enfin, venant des membres de Kirisaki, ça reste à voir c: -sors- La fiche est bien écrite, donc aucun souci pour moi !

Avis de Tatsuya: Le cliché même du gosse de richos livré à lui-même, mais ça passe crème :troll: Ça me conviens tout de fait pour ma part (○´3`)ノ



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I love playing with good toys... ~ Fukuratsu D. Ita

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