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 Pitié, pas ça ! [PV : Mayuzumi Chihiro]

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Rakuzan
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MessageSujet: Pitié, pas ça ! [PV : Mayuzumi Chihiro]   02.04.15 21:57





Une belle bâtisse joliment peinte et très bien entretenue, décorée par des fenêtres et des portes raffinées, telle est la maison des Nakamura. Elle s'étale sur quatre étages -si on compte le sous-sol- et est entourée d'un beau jardin fleuri. Elle est surement un peu grande pour une famille constituée uniquement par deux membres : Hiroki et sa mère, mais cette maison n'est pas pour autant vide; le second étage est occupé par quelques domestiques qui sont, le matin, priés de ne faire aucun bruit pour éviter de réveiller les chefs de la maison sous peine d'avertissement. Etre sévère, ça a toujours été un caractère dans les familles aisées; celles qui pètent plus haut que leur culs parce qu'elles ont de l'argent. Nakumara n'est pas une famille qui fait exception à la règle; la mère est très droite et très strict. Pour Hiroki, c'est un peu différent, le jeune homme se moque un peu de tout ces codes de fils à papa et agit le plus simplement possible même si sa mère lui a déjà dit plusieurs fois qu'il n'avait pas le droit de rester aussi passif devant les domestiques parce qu'ils sont, soit disant, inférieurs. La seconde variante à ça est "De toute façon, nous avons plus de pouvoir qu'eux". "Nous n'avons pas les même valeurs !"; là, ça pourrait faire pub pour un foie gras pas très bon -pour éviter de dire "Bien dégeu' même si là, c'est fait-.

En parlant de nourriture, tout est déjà prêt pour le petit-déjeuner du plus jeune des lieux -c'est à dire Hiroki- qui doit se lever et se préparer pour se rendre à son lycée, comme c'est le cas tous les matins. En arrivant en bas dans la salle à manger, le brun remarque que la table se compose de plusieurs viennoiseries, plusieurs sortes de boissons tel que du thé, du jus d'orange et du café, accompagnés de quelques confitures et d'autres choses encore. Comme si il allait réussir manger tout ça... C'est du gâchis mais quand on a de l'argent, on s'en moque non ?

Tout est calme, tout est silencieux depuis le moment ou il a posé son pied droit au sol en sortant de son lit -Oh non, on ne se lève pas du pied gauche !-. Cela l'énerve mais il ne peut rien faire contre ça. C'est toujours aussi vide de bruit chez lui; même les fenêtres semblent être isolées au point de laisser entendre à peine les chants des oiseaux. Peut-être n'osent-ils pas s'approcher de la maison car elle leur fait peur?
A la limite, il préfère quand les domestiques font du bruit le matin sans le faire exprès -car ça arrive quelques fois-, parce que cela lui permet d'écouter un peu autre chose que... Rien.

Hiroki est déjà vêtu de son uniforme noir et gris. La noblesse s'en dégage, l'élégance et la modernité aussi; mais on oublie que le gris est aussi la couleur de l'ennuie; s'ennuie t-on à Rakuzan, prestigieuse école, remplie d'autres fils à papa, et même des filles à maman -tiens, est-ce que ça se dit, d'ailleurs ?-; avec toutes les activités disponibles, c'est sur qu'il y a des choses à faire, mais ce n'est pas pour autant que le risque d'ennuie peut tomber à zéro. Parmi tout les clubs, Hiroki est resté plutôt simple et a choisi de faire du Basket. Il n'a pas fait ce choix par défaut, loin de là, le jeune homme aime ce sport. Les travaux en équipe, c'est tout ce qu'il aime et il a quelques infimes "talents" qui sont tout de même reconnus par d'autres membres du club de Basket.

-----

L'école est à une vingtaines de minutes à pied de la demeure des Nakamura. Pourtant, il est impensable qu'on laisse Hiroki marcher -oh dieu quel horreur !-. Ce n'est pas comme ça le dérangeait mais c'est au niveau de l'image, que ça dérange -la mère, bien entendu-.
On lui ouvre la portière de la voiture -raffinée, qui semble avoir coûté pas mal d'argent tout de même-, Hiroki monte et s'installe tranquillement. Il s'attache, ne dit rien parce qu'il n'y a rien à dire et que de toute façon, il n'est pas censé blablater avec le chauffeur et met ses écouteurs dans ses oreilles pendant qu'il sent la voiture démarrer. La plupart des gens avec une telle musique dans les oreilles -J'entends par là une musique calme et relaxante même si beaucoup de musiques classiques ne le sont pas- aurait fermé les yeux pour profiter ou se détendre. Mais Hiroki scrute le dehors par la fenêtre mi-teinte. Le chemin n'est pas long mais il a le temps de regarder beaucoup de choses, beaucoup de détails dont il retiendra surement plus des trois quarts et se pose quelques questions inutiles comme "Tiens, pourquoi est-ce que telle personne porte des lunettes aussi ronde ? Avec un visage comme le sien elle devrait mettre quelque chose de plus rectangulaire !" .
Pour ce qui est de la musique; ce n'est normalement pas utile de mettre ses écouteurs pour un trajet aussi court mais pour le brun, chaque minute; chaque seconde compte dans ce genre de moments. Il fait tout pour ne pas avoir à rester dans le silence plus longtemps. C'est ça sa routine, celle qui rythme toutes ses matinées de cours.

-----

Arrivé au lycée, Hiroki esquisse un léger sourire parce qu'il entend divers bruits lorsqu'il retire avec lenteur les écouteurs de ses oreilles; comme si il voulait rendre le moment plus beau : Il y a ceux de la route, ceux des oiseaux, ceux du lycée... Ceux de la ville. C'est beaucoup mieux que chez lui dans un quartier bien trop calme à son goût où on entend le bruit des voitures une fois tous les trente quatre du mois.
Il ne prend pas la peine de saluer son chauffeur, ce n'est pas utile apparemment -d'après sa mère toujours droite comme si elle avait un balais planté dans le fondement-. De toute façon, il est sûr de le revoir le soir, à la bonne heure car s'il est en retard, il risque d'avoir des problèmes, et cela, même si c'est la faute de la circulation; un chauffeur ça se doit d'être prévoyant !

Maintenant, il peut enfin profiter de sa journée; pour lui, c'est à ce moment qu'elle démarre; l'étape de du réveil et du petit déjeuner, il préfère les oublier; elles sont beaucoup trop ennuyeuses à son goût.

Hiroki glisse ses écouteurs de son sac avec beaucoup de soin tout en marchant pour arriver dans les couloirs du bâtiment. Il ne rejoint pas de groupe de personne spéciales; ce n'est pas que le brun n'a pas d'amis mais la plupart du temps, il traîne où il peut pour tenter d'avoir des phénomènes différents à observer. Il marche; ça lui fait des pieds étant donné qu'il n'a pas à marcher le matin. Il trouve ça beau, l'être humain. Ça peut être à la fois prévisible et non; mais dans un sens, c'est toujours différent, et c'est ça qui lui plait : il n'observe pas toujours la même chose.

Il avait entendu parler du président des élèves et capitaine de l'équipe de Basket : Akashi Seijuro. Lui aussi, il voulait l'observer, et raison de plus d'ailleurs d'avoir rejoint le club de basket ! Seulement, le rouquin ne devait pas être très accessible; il savait à peu près à quoi il ressemblait mais n'avait jamais eu la chance de le regarder de près, à son grand malheur. Hiroki traînait alors dans tous les couloirs et observait l'intérieur de quelques salles de manière aléatoire pour voir si, par hasard et surtout par chance, il n'allait pas pouvoir tomber dessus; de toute façon, il était un peu en avance, comme tous les matins. On pourrait penser que c'est un garçon est très étrange à errer dans les couloirs sans but précis mais il est pourtant sain d'esprit, je l'affirme.


 


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MessageSujet: Re: Pitié, pas ça ! [PV : Mayuzumi Chihiro]   06.04.15 20:40



feat. nakamura

Pitié, pas ça!
Quelque chose de moelleux et chaud tapotait sur ses joues. N'y prêtant pas attention au début, les tapotements se firent bientôt insistants, le tirant lentement de son sommeil. Quoi encore ? Difficilement, Chihiro ouvrit les yeux et se retrouva nez à nez avec de grands yeux bleus félins. Le chat au pelage noir de jais se mit doucement à ronronner en voyant son maître enfin réveillé. Il allait enfin le nourrir ! Encore un peu abruti par son sommeil, l'argenté cligna plusieurs fois des yeux puis tourna la tête vers sa table de chevet. 6H25. Soit 5 minutes plus tôt que son réveil. Son foutu chat avait toujours le don de le réveiller avant l'heure. D'ailleurs l'animal voyant que son maître ne bougeait toujours pas lui tapota le bout du nez avec ses coussinets roses. C'est bon j'ai compris.

À contre-coeur donc, il se releva de son lit douillet, se gratta l'arrière de la tête, regardant machinalement Decim, tel était le nom de ce félin fourbe, qui s'impatientait sur sa descente de lit en miaulant à tue-tête. L'adolescent repoussa ses couvertures et sortit enfin de son lit. Sa porte était entrebaillée, preuve que le chat avec sauté sur la poigné de porte pour l'ouvrir. Normalement, après s'être levé du lit, il se dirigeait vers la salle de bain pour sa douche et se préparer mais connaissant Decim, il était capable de le suivre partout tant qu'il n'avait pas le ventre plein. Il descendit donc au rez-de-chaussée pour lui donner sa ration de croquettes. Maman aurait du lui donner à manger...

En arrivant dans la cuisine, il fut à moitié étonné de voir que son petit déjeuner était déjà prêt, emballé sous cellophane. Un petit mot y était accroché, lui indiquant que ses parents avaient du partir un peu plus tôt pour leurs travails. Ils pratiquaient tous les deux la profession de médecin dans un hôpital – le même en plus, c'était pratique et ils s'étaient rencontrés sur leurs lieux de travail ! Ils leurs arrivaient donc de devoir quitter la maison plus tôt, rester tard dans la soirée. Mais sa mère avait tout de même eu la gentillesse de lui préparer son petit-déjeuner. C'est un miracle que Decim n'y ait pas touché. Les plats étaient tièdes. Ils étaient partis il y a de cela une dizaine de minutes, tout au plus.

Le troisième année se dirigea vers les étagères pour en sortir une boîte de croquette. Decim miaula de plus en belle tout en tournant autour de sa gamelle. Chihiro lui servit une bonne quantité de croquettes, pour ce matin et le déjeuner, et le laissa manger pour retourner à l'étage et se préparer. Il retapa son lit avant puis fila sous une douche froide pour le réveiller un peu. Une fois cela fait, il se plaça devant son miroir pour faire sa cravate. Du coin de l'oeil, il vit le chat noir s'amuser avec son jouet favori : une souris en plastique. Il se roulait en boule et sautillait partout, dans tous les sens sans jamais se fatiguer.

Ce chat n'était là que depuis six mois et il prenait déjà la chambre de Chihiro comme une salle de jeux. Lorsqu'il n'était pas dehors à gambader il venait embêter son jeune maître en s'installant sur ses genoux ou en grimpant sans préavis sur son clavier d'ordinateur. Il adorait farfouiller dans son armoire. Son lieu de sieste favori était, je vous le donne dans le mille, son sac de cours si par mégarde il l'avait laissé ouvert et sans surveillance. Parfois, il se demandait si ce chat n'avait pas un grain ou bien si ses parents avaient bien fait de le prendre. Qu'importe.

Enfin prêt, il ferma la fenêtre de sa chambre, embarqua son sac avec lui au rez-de-chaussée pour ne plus avoir à remonter. Il avait 20 minutes devant pour prendre son petit-déjeuner. Decim lui emboîta le pas, son jouet dans la gueule. Il mangea sans ouvrir la bouche, n'ayant personne pour faire la conversation. Et non, ce n'était pas son genre de parler à Decim. Ce dernier brisait le silence de la cuisine avec les tintements de sa clochette et les couinements de son jouet. Il bondissait et rompait sous le regard impassible de Chihiro. Il termina son repas, débarassa la table, fit un brin de vaisselle et quitta enfin la maison.

L'avantage avec sa ligne de bus c'est qu'il n'y avait pas grand monde à cette heure-ci. Il pouvait donc lire tranquillement sans déranger personne. Après quinze minutes de trajet, il descendit du bus et se dirigea vers le portail du lycée Rakuzan, sans pour autant lâcher son livre du regard. Ainsi, il arriva sans encombre jusqu'à sa salle de classe, évita deux types qui se disputaient quelque chose – c'était trop inintéressant pour qu'il s'en préoccupe - et s'installa à sa place. Le reste des évènements se déroula très vite.

Mayuzumi était tellement concentré qu'il ne vit pas le coup venir. Il écarquilla simplement les yeux en voyant le coude de l'un des garçons qui se chamaillaient se diriger dangeuresement vers son visage et heurta de pleins fouets son nez. La douleur lui monta immédiatement au cerveau, sa tête bascula en arrière et il vit des étoiles flotter devant ses yeux.

-Oh, merde ! Pardon, mec ! S'excusa précipitament le fautif en le regardant d'un air penaud, ne sachant pas quoi faire.

Des insultes fusèrent dans la tête de Mayuzumi mais il les garda pour lui, comme il le faisait la plupart du temps. Il apporta sa main à son nez douloureux et lui non plus ne savait pas quoi faire. Et s'il s'était cassé quelque chose ? C'était bien sa veine ! Après sa main, voilà que son nez en prenait un coup. C'était le cas de le dire.

Quelque chose de chaud et poisseux coula dans sa main. Il la retira et- Fais chier.

-Pardon, mec. C'était vraiment pas voul-

Ferme ta gueule, ça me fera des vacances. Chihiro se leva de sa chaise ce qui eut pour effet de couper court à la parole de son pseudo-agresseur. Il quitta sa salle de classe, et se dirigea d'un pas ferme vers l'infirmerie qui était à l'étage en dessous. Le sang commença à déborder et macula sa chemise. J'espère que ça part au lavage... Pour l'heure, il devait se faire soigner. Il ne savait pas jusqu'à quel point il était blessé, si un os n'avait pas craqué sur le cas. Il ne savait pas si c'était grave ou non.

Au premier étage, en tournant dans le couloir, il heurta quelqu'un. Putain, c'est bien ma veine aujourd'hui. Lui n'avait pas trébuché contrairement à l'autre personne qui se retrouvait cul par terre.

-Désolé, ça va ? Lui demanda Chihiro en lui tendant sa main libre pour l'aider à se relever.

Il y eut quelques secondes de flottement. Qu'est-ce qu'il attend, j'ai pas toute la journée, merde ! Chihiro nota néanmoins la pâleur peu naturelle du brun assis devant lui. Il était même livide. Faisait-il vraiment si peur que cela avec son nez presque défoncé ? Le troisième année réitéra néanmoins sa question, un chouia inquiet. C'était bien la première fois qu'il voyait quelqu'un faire une telle tête en le voyant.

-Hey, ça va ?

Il songea un millième de seconde à retirer sa main, sa voix étant étouffée. Mais il se disait qu'il ne devait pas être très beau à voir s'il le faisait. Le sang ne semblait pas vouloir s'arrêter en plus. Et le comble dans tout ça, c'était que la cloche venait de sonner, annonçant le début des cours.


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MessageSujet: Re: Pitié, pas ça ! [PV : Mayuzumi Chihiro]   08.04.15 21:53





Un groupe de filles à gauche, un autre à droite mais mélangé cette fois-ci... Il passe à côté tranquillement et les esquive avec grâce, comme si il se livrait à une sorte de danse que lui seul pratiquait. Avant que les cours ne commencent, les couloirs sont des véritables lieux de discussion; c'est comme dans un café ou dans un bar mais avec des sujets de conversation plus futiles et des gens beaucoup plus jeunes. Les voix sont plus ou moins fortes, toutes différentes, plus ou moins aiguës et quelques fois, si on tend bien l'oreille, on entend des rires, d'autres très rares fois, des pleurs. Des groupes de deux, trois, quatre personnes ou plus encore, l'ambiance est presque la même et ça reste toujours agréable à regarder et à écouter, du moins pour Hiroki; c'est sûr que pour les profs, entendre les élèves qui blablatent tout le temps, c'est pas leurs délires, eux, tout ce qui veulent, c'est faire leurs cours et être payés pour.

Hiroki s'était attardé -un peu trop d'ailleurs- et doit maintenant presser un peu le pas car il sait que la sonnerie va bientôt retentir; il voit déjà les groupes de personnes former des groupes encore plus grands qui deviennent à leurs tours de véritables troupeaux et tous ces jolis moutons noirs et gris rentrent gaiement dans leurs sales de classe respectives pour une matinée riche en bourrage de crâne divers dépendamment de leurs matières. Il se dépêche car sa salle de classe est un étage plus haut et qu'il se doit d'être à l'heure; être en retard ce n'est pas très bien vu à vrai dire, surtout dans un lycée réputé, il ne faut pas perturber le cours. "Une deux, une deux, une deux ~" chantonne le brun dans sa tête histoire de se donner un peu de courage pour affronter sa matinée; la bonne humeur semble être revenue et au lycée, il n'a pas peur de la montrer; elle est traduite par un grand sourire qui étire ses lèvres.

Son pas est toujours rapide et sa bonne humeur toujours présente mais voilà qu'au détour d'un couloir, il n'a pas le temps de réagir qu'il se retrouve assit au sol à la suite d'un choc. Il n'est pas frêle, mais si il n'était pas aussi pressé, cet accident ne serrait peut-être jamais arrivé. Le karma n'est pas très amical avec Hiroki qui a un peu mal sur le coup, mais il a de suite le réflexe de lever la tête pour s'excuser devant la personne qu'il avait bousculé -quoi que les deux étaient en tord, à vrai dire-. Pourtant, le brun fut de suite prit d'un frisson qui lui glaça le sang et ses mots restèrent coincés dans sa gorge sans jamais êtres prononcés; il avait à peine ouvert la bouche mais aucun son ne sortit. "Du..." Sa tête était complètement vide de pensées à ce moment là tant il était concentré sur cette seule et unique chose qui le perturbait : le sang. Quelle horreur pour lui, cette humeur rougeâtre qui coule dans tous les corps. Pour lui, c'est quelque chose qui doit rester à l'intérieur; ça ne doit pas sortir, c'est le symbole de la vie qui nous échappe. Hiroki ne prête pas la moindre attention aux excuses de l'homme, ni même à sa main tendue -et à peine avait-il remarqué que c'était bien un homme qui se tenait devant lui, d'ailleurs-.

Le jeune Nakamura commençait à se sentir mal; terriblement mal. C'était bien la seule chose au monde qu'il ne supportait pas et là, il avait les yeux rivés dessus; il n'osait pas détourner le regard comme fasciné de la chose alors qu'elle l'effrayait terriblement. Ça a beau ne pas être son sang, du sang ça reste du sang alors c'est pareil ! Il n'arrive pas à se calmer; son cerveau lui échappe complètement. Hiroki devient blanc comme un linge et sent alors que son coeur pompait moins vite dans sa poitrine et sa respiration ralentit; 'pas bon signe, tout ça... Même la sonnerie ne le sort pas de l'état d'esprit dans lequel il se trouve actuellement et ça y est, il est en retard. Plus personne dans les couloirs, le cours débute, c'est bien pas de chance pour les deux jeunes hommes; un blessé et un hématophobe, ils ne vont pas aller bien loin comme ça.

Il y eut encore quelques secondes d'attentes après la seconde demande de l'homme. C'est fou, c'est comme si sa voix ne parvenaient pas jusqu'aux oreilles d'Hiroki qui est d'habitude très réceptif au moindre son qu'il entend. Puis les yeux fixant toujours le nez du blessé, le brun vit une goutte de sang tomber. C'est vrai que ça avait l'air plutôt grave, comme blessure et en plus, il lui faisait perdre du temps -bon, ils sont déjà en retard mais il faut bien qu'il se soigne !- mais Hiroki était trop abrutit par la situation pour y penser. La goutte de sang s'écrase alors sur le visage du brun et roule tranquillement sur sa joue, comme ça. Pauvre Hiroki qui a l'impression que son âme sort de son corps à ce moment précis ! C'est chaud, humide, a une odeur de fer et laisse une jolie trace sur sa peau blanche, comme un pinceau laisse une marque sur une toile; une véritable oeuvre d'art ! Hiroki paraissait choqué par la situation mais là, la goutte de sang c'est la goutte qui fait déborder le vase, comme on dit. Le brun s’étale soudainement au sol, le visage plus blanc que jamais. Ça bourdonne sourdement dans ses oreilles et tout devient noir; il ne comprend rien... Il laisse devant lui l'homme blessé qui devait surement rien comprendre à la réaction du brun.


 




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MessageSujet: Re: Pitié, pas ça ! [PV : Mayuzumi Chihiro]   10.04.15 10:13

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