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 Le printemps est arrivé, et maintenant les fleurs fleurissent. || Sorako => terminée

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MessageSujet: Le printemps est arrivé, et maintenant les fleurs fleurissent. || Sorako => terminée   14.11.13 15:27


Miyagi Sorako (cho)




Généralité


  • Nom : Miyagi
  • Prénom : Sorako, Cho
  • Surnom : Miko-dono,Sorako-chan...
  • Age : 17 ans
  • Date de naissance : 30 septembre
  • Nationalité: Japonaise.
  • Taille : 148 cm
  • Poids : 37 kilos
  • Orientation sexuelle : Hétérosexuelle, pour l'heure elle est une vierge au service de Tsukiyomi , kami de la lune et de la nuit.
  • Statut social : classe moyenne.
  • Situation familiale : Enfant unique et célibataire.
  • Etablissement : Seiho
  • Double Compte : OUI
  • Avatar : Original par Fuji Choko


Caractère
« _Maman ! Tu penses pas que j'ai passé l'âge d'aller prier dans un temple pour.. »
« _C'est déjà la troisième fois que tu as une mauvaise note à ton examen blanc. Le vrai est pour bientôt alors tu vas retirer tes piercings et faire ce que je te dis. »

Ren avait tiré la langue à sa mère et mit les mains dans ses poches sortant brutalement de la maison sans prendre la peine de retirer ses anneaux en tout genre. Il n'avait jamais compris comment la vielle pouvait être aussi superstitieuse. Sans rire, ils étaient à l'ère de l'informatique et du jeu vidéo, il n'avait pas la moindre envie d'aller rendre visite à un bonze qui avait passé trente ans de sa vie retirer dans la montagne. Il monta dans le métro sans attendre sa mère qui terminait de préparer les offrandes.  Arrivé au devant des marches qui menaient au portique du sanctuaire il eut une vague mimique d'exaspération. Comment pouvait-il exister encore de telles choses dans une ville si moderne? Avec une pluie d'injures, il avait entamé sa monté avant d'attendre dans la cour l'arrivée de sa génitrice. Son regard se porta sur les moines qui balayaient le sol. Il fallut quelques minutes pour que l'adulte ne le rejoigne et le tire vers un pavillon au milles couleurs.

« _Je t'avais dit de retirer tous ces trucs ! Où crois tu que nous sommes ? Et d'ailleurs... »
« _Ce n'est pas grave ma tante. Personne n'est offensé. »

Elle était apparu de cette façon, vêtue d'un kimono de parade et de coiffes serties de bijoux. Jeune, probablement plus que lui. Des grands yeux d'un  bleus-gris saisissant, la peau claire comme le clair de lune et des cheveux plus noirs qu'une nuit sans étoiles. On racontait de partout qu'elle était probablement l'une des seules véritables prêtresses qui siégeaient encore dans les sanctuaires. Réellement choisie par le kami qu'elle servait. La première chose que l'on racontait à son sujet était son éternel rayonnement de chance. On disait que quiconque l'approchait se trouvait habillé de bonne fortune. Un porte bonheur vivant. Et dans un sens ça n'était peut-être pas qu'une légende. Elle jouissait d'un karma d'une positivité alarmante. C'était précisément pour cette raison que Ren se trouvait là. Parce qu'elle lui portait peut-être chance pour son entrée à l'université. Ça n'était pourtant pas la seule chose qu'elle laissait sentir. Pas seulement la chance, mais également une confiance en soi et en l'avenir d'une force accablante. Elle avait foi. Vraiment foi. En Tsukiyomi d'abord, mais en la vie simplement. C'était pour cette raison qu'elle pouvait avoir l'air si heureuse même lorsque -précisément- il ne se passait rien dans sa vie. Comment aurait-il pu se passer quoique ce soit lorsqu'on savait qu'elle quittait le Lycée pour le temple, le temple pour le magasin familial, le magasin pour l'école... ? Rien absolument rien, mais la prêtresse semblait faire partie de ses personnes rares qui souriaient tellement à la vie que la vie elle-même leur souriait en retour. Le genre qui pensait que rien n'arrivait sans raison et qui acceptait les choses avec une fatalité désarmante.

Naturellement elle était probablement encore plus superstitieuse que la plupart des japonais mais sur un visage aussi jeune et éclatant ça ne donnait pas l'impression à Ren que ça soit ridicule. Probablement une grande bonté. Il fallait bien ça pour devenir Grande-prêtresse. Être capable de s'oublier totalement pour se dévouer entièrement à un dieu dont personne n'avait vu le visage. La prêtresse disait qu'elle l'avait déjà vu, dans ses rêves. Dans le monde réel également. Il avait toujours une forme différente mais il l'aidait lorsqu'elle se sentait perdue, lorsqu'elle  hésitait ou qu'elle avait peur. Il y avait toujours un signe. C'était pour ça qu'elle croyait de toutes ses forces. Il y avait une telle détermination dans ce corps si petit, minuscule amas de chance, de bonheur et de volonté. Elle aurait pu déplacer des montagnes pour exaucer les souhaits de ceux qui requéraient son aide. Une sagesse, relative pour une enfant de son age. Une connaissance parfaite des rîtes anciens, de la tradition. Elle savait tout de ce que les autres avaient oublié. Excellait dans les danses et les chants sacrés, la poésie et les prières. Oui, c'était pour cette raison qu'elle était captivante. Parce qu'elle était une relique d'un temps ancien et parce qu'elle savait écouter.
☼☼

« _Sora-chan ! Ouhaaaa, tu es à l'heure ce matin ? Il va neiger ? »
« _Mako ! C'est pas drôle ! »
« _N’empêche : c'était juste. »

Sorako, n'était pas seulement prêtresse. Pas seulement, c'était également une lycéenne qui n'avait jamais su être ponctuelle et dont l’absentéisme chronique avait même fini par lasser les professeurs. On ne lui faisait même plus de remarques sur ses 5 minutes de retard quotidien ou les nombreux jours ou elle devait rester au temple. Non cela faisait partie de son folklore. Et puis comme elle était bonne élève, la direction fermait les yeux. C'était une passionnée de musique, traditionnelle souvent, mais généralement il était parfois étrange de remarquer qu'elle collait parfaitement à l'image de la jeune fille de 17 ans que l'on avait envie de voir. Un peu trop moralisatrice, déformation professionnelle, et souvent dans les nuages. La poésie classique n'avait pas de secret pour elle et elle avait rejoint le club de littérature au début de l'année précédente. Elle en était désormais la présidente. Douce, douce Sorako dont les colères n'avaient d'égales que ses crises de fou rire et dont le raisonnement était souvent bien trop mûr pour lui appartenir.  Ça n'était sans doute pas exactement la fille que l'on attendait. Le genre qui porte en réalité sa jupe 5 centimètres plus longue. Le genre qui avais toujours su se faire bien voir et qui dégageait cette mystérieuse attraction de part son ébahissement total. De tout.  Ses leçons de vie rarement au moment où elles étaient attendues. Mais Sorako était de ses créatures un peu étrange et carrément en marge auxquelles on pardonnait tout et qui, de ce fait, ne cherchait pas à changer. Parce que s'il y avait une chose qu'il fallait savoir à propos de Sorako dans son uniforme, c'est qu'elle n'écoutait que rarement ce qu'on lui disait et -surtout en réalité- prenait un malin plaisir à répondre à côté et à partir dans de long monologue qui perdait presque immédiatement la personne en face. Le pardon facile trop facile mais la rancune tenace. Elle avait toujours été de ceux qui pardonnent à ceux qui arrivent à regarder leurs erreurs et apprendre de ces dernières. De ceux-là qui savaient mieux que quiconque trouver du bon dans chacun.
Histoire
« _Pour autant que je sache, la famille Miyagi a toujours vécu ici et d'ailleurs, ils ont toujours donné naissance à de grandes prêtresses. Quand je suis né il y a déjà plus de soixante-dix-ans le temple était déjà sous leur juridiction. Mon grand-père était lui-même amoureux d'une de leurs filles. C'est une famille très grande, qui a l'influence dans le sang. Ils furent souvent au gouvernement déjà à l’Ère Edo et ce n'est pas quelque chose qui s'est dissipé avec le temps. Actuellement il y en a deux qui portent un rôle important. Je sais qu'un oncle de l'actuelle maîtresse du temple est diplomate en chine et que son grand-père est sénateur. Pour autant c'est sans doute elle qui est la plus respectée dans la famille. Parce qu'elle a été choisie après tout. Pour être la servante du Kami. Ce n'est pas quelque chose que vous autre de la jeune génération pouvez comprendre. C'est bien trop complexe et bien trop profond pour que vous n'y trouviez de l'intérêt. Malgré ça il n'en demeure pas moins que tout ceux qui connaissent leur histoire savent que c'est parce qu'ils sont sous la protection de Tsukiyomi qu'ils sont si puissants. Tout le monde le sait et tout le monde devrait y voir un signe. Jamais ils n'ont vendu leur âme. Pas même quand les européens sont arrivés au Japon avec leur religion et leur manie de nous imposer leur coutume. Pas même lorsque les temples ont été déplacés pour construire des immeubles. Les Miyagi sont restés fidèles. Aux kami, à l'empereur , à la terre et aux esprits de nos ancêtres. Ils sont l'équilibre. Le véritable japon est en eux. Je le sais. Je le sens. »

« _Grand-père, ce que tu dis n'as pas le moindre sens, tu sais... »

« _Silence ! Tu ne sais pas. Tu ne peux pas savoir. Tu es aussi stupide que ton père. Les légendes ne perdurent pas aussi longtemps sans raison. Si elles restent c'est qu'elles se prouvent, s'approfondissent et qu'elles sont toujours basées sur quelque chose de vrai. L'Histoire des Miyagi remonte aussi loin que le second Empire japonais. Peu après l'unification.  On raconte que Tsukiyomi était tombé amoureux d'une de leurs fille. Fou amoureux au point qu'il est descendu sur Terre avec une forme humaine pour l'épouser. Mais elle était promise à un autre homme et a refusé de céder à ses avances. Parce qu'elle était droite. Très droite. Le dieu est resté à ses côtés pendant longtemps et finalement alors qu'elle était mariée et si malheureuse de sa situation, parce que son époux la battait,  elle s'est laissée séduire. La jeune femme qu'elle était alors est tombée enceinte. Enceinte du kami. Peu de temps après elle a donné naissance à deux enfants. Deux enfants aux yeux bleus et le dieu lui a dit qu'elle devait leur transmettre son nom à elle. Plus tard il a du repartir vers le pays des dieux et lui a fait promettre de faire construire à Edo un temple en son honneur et de faire que toujours un enfant de la famille y vive, en échange, il la protégerai elle et leur descendance.  Toutes les deux générations un enfant aux yeux bleus naît dans la famille, souvent une fille et cet enfant est alors donné en offrande au Kami dont il est la descendance directe. Aussi longtemps que la tradition sera poursuivie les Miyagi connaîtront la prospérité et auront la protection de leur ancêtre. »

« _Sauf que comme tu le dis grand-père c'est une légende. Cette fille à qui tu voues un culte est dans ma classe cette année et très sincèrement à part celui d'être continuellement en retard elle n'as pas le moindre don. »

Le vieil homme frappa sa paume contre le bois du kotatsu. Non les jeunes ne savaient pas voir le principal dans la vie. Le japon avait perdu ce qu'il avait de plus précieux : son identité. Son visage. C'était parce qu'il existait encore des gens comme les Miyagi que la tradition ne se perdait pas totalement. Pourquoi son propre petit fils alors même qu'il était l'héritier d'une grande école d'Ikebana ne voyait pas la vérité sous ses yeux ? Pourquoi son propre héritier n'était pas capable de ressentir la différence fondamentale entre lui et la jeune prêtresse ? Minamoto Sojiro était son nom et s'il savait si bien l'histoire de cette famille c'était parce que la sienne avait servi la leur pendant de longues années et qu'il regrettait toujours à ce jour que sa fille unique ait refusé d'entrer au Temple de Tsukyomi pour pouvoir perpétrer son rôle d'aide à la prêtresse. Non à la place elle avait épousé cet imbécile de parvenu qui se prenait pour un européen et lui avait donné un petit fils qui méprisait la tradition. Il avait été là à la naissance de Sorako tout comme il avait été présent à la naissance de Hajime, son père. Il avait toujours été très proche du sénateur Miyagi pour des raisons évidentes et il se souvenait parfaitement bien de la façon dont Miyagi Hajime était devenu un homme si bien et si proche de sa nation. La précédente prêtresse avait été sa tante et il avait passé la plupart de son enfance au temple avec elle. Il avait rapidement été fasciné par toutes ces choses d'un temps ancien et , Soji s'en souvenait fort bien, quand à l'âge de huit ans on lui avait demandé ce qu'il voulait faire plus tard il avait répondu le plus sincèrement du monde qu'il voulait être samouraï ou moine. Voir les deux à la fois. Il avait passé de longues années à étudier l'art de l'arrangement floral, la littérature classique , les art martiaux et tout ce qu'il fallait savoir de la religion shinto. À l'âge de 20 ans il avait quitté l'université pour se retirer dans un monastère dont il n'était revenu que trois ans plus tard. Il avait ouvert son magasin d'objets traditionnels. Des antiquités, des kimonos, des livres...l'année de ses vingt-six ans il avait rencontré une jeune danseuse traditionnelle du nom de Mai et il l'avait épousée un an plus tard.

Mai venait d'une famille de la classe moyenne. Une mère femme au foyer et un père informaticien dans une entreprise de la région. Elle avait appris la danse Shinto et divers autres danses folkloriques dans l'espoir de pouvoir en vivre mais avait fini par devenir éducatrice dans une maternelle. Quelques temps après leur mariage, Mai avait donné le jour à une petite fille. Sorako Cho Miyagi. Un enfant qui garderai éternellement les yeux bleus. Une enfant qu'elle vouerai -traditionnellement- au culte du Kami protecteur de la famille. La petite fille avait grandi au temple, avec sa mère, son père parfois et surtout les moines et les autres Miko pour lesquelles elle était un trésor inestimable. Sa grande tante lui avait enseigné son art divin mais du reste la petite semblait déjà tout savoir. Elle avait appris la danse traditionnelle et la poésie avec une passion grandissante et s'était le plus naturellement du monde qu'elle avait elle même décidé qu'elle passerai sa vie ici-même. Au temple de Tsukiyomi.

La première fois que Soji eut l'absolu certitude qu'elle était bien la fille d'un Kami elle avait douze ans. Elle n'était pas allée à l'école ce jour là. Elle avait frappé à sa porte dans son uniforme et il lui avait demandé ce qu'elle faisait là. Elle avait fait la moue tout en enlevant ses chaussures pour entrer sans avoir demandé la permission.

_ Parce que vous êtes malade. J'ai dis à votre fille de venir mais elle n'arrivera pas avant une heure alors je reste avec vous en attendant.
_Mais je ne suis pas malade Miko-dono, je vais très bien.
_ C'est vrai pour l'instant, mais Tsukiyomi-sama m'a dit cette nuit que vous alliez mourir si vous étiez seul aujourd'hui.

Il lui avait demandé des explications mais elle avait refusé de répondre et s'était assise près de lui le regardant travailler dans un silence remarquable. Elle avait toujours été trop silencieuse pour une enfant. Comme son père. Exactement comme son père. Lorsque sa fille était arrivée un peu plus tard, Sorako  était partie comme elle était arrivée, en silence. À une heure de l'après-midi il avait fait un infarctus et avait été transféré à l’hôpital local. S'il avait été seul : il serait mort. C'était une certitude.  Ce jour là il eut l'absolue certitude que la demoiselle ne sentait pas les choses de la même manière que les autres êtres humains. Alors ce jour là il fit dresser un autel au nom de la nouvelle prêtresse dans le salon de sa maison et il l'orna de fleurs encore et encore. Certains diraient par la suite que c'était le hasard. Qu'il devait avoir l'air fatigué et que la petite l'avait vu, compris inconsciemment qu'il était malade et que ce rêve n'était jamais rien que son subconscient qui lui intimait d'agir. Soji n'y avait jamais cru. Jamais et personne ne le ferai revenir sur sa position. Non personne. Elle avait été dans un collège pour fille avant d'intégrer le même lycée que son petit fils. Un lycée mixte où il était sur que personne ne la reconnaissait en temps qu'elle était une grande prêtresse, descendance directe d'un Kami. En un sens ça le mettait hors de lui. Oui vraiment surtout après la conversation qu'il venait d'avoir avec ce dernier. Il se demandait comment une jeune fille à l'éducation si particulière pouvait trouver sa place dans un monde qui ne la comprenait pas. Il savait pourtant qu'elle avait des amies , il y avait cette fille qui vivait dans le quartier et avec laquelle elle était toujours collée. Mais il ne comprenait vraiment pas ce qu'il y avait de si attirant dans le monde profane pour une personne comme elle. Il  ne comprenait vraiment pas.


Test RP


« _Miko-dono ! Vous ne devez pas vous asseoir sur la chambranle du portique ! C'est sacré ! »
« _ Je ne le suis pas, moi ? »

Le moine  écarquilla les yeux devant la franche sincérité de la question de la demoiselle. Sa tasse de thé entre les mains, elle s'était perchée sur le portique de l'enceinte sacrée du temple pour observer en paix la ville d'un côté et ce qu'il restait de forêt de l'autre. Elle portait un Yukata d'une simplicité accablante qui n'avait pas le moindre rapport avec son rôle de maîtresse des lieux. Même pas coiffée. C'était un jour bien calme sur le sanctuaire de Tsukiyomi. Pas le moindre fidèle à l'horizon, les vacances étaient bien avancées, le festival du temple était pour dans une semaine et il faisait relativement bon. C'était l'un de ses jours où rien ne bougeait nulle part. Pas de cérémonie en vue, pas de devoir, pas de raison de se rendre au magasin, Mako était partie sur Hokkaido avec ses parents...

« _Si bien sur que vous l'êtes.... »
« _Alors c'est parfait. Sacré + sacré, reste sacré non ? Je ne vois pas où est le problème. »

Effectivement dans ce cas là il n'y avait pas de problème mais est-ce qu'elle n'était pas censée montrer l'exemple ? Il tenta de la raisonner un long moment mais , la Miko ne l'écoutait pas. Elle n'écoutait jamais personne, répondant que si Tsukiyomi-sama avait quelque chose à lui dire, alors il le ferai lui même et dans ce sens là non plus elle n'avait pas tort. Toutefois le moine ne l'accepterai jamais et de ce fait il poursuivit sa diatribe tant et si bien qu'il ne remarqua pas immédiatement que la jeune fille avait quitté son perchoir et qu'elle se dirigeait désormais vers son pavillon. C'était peut-être un peu de sa faute après tout, il  avait élevé toutes les Miko comme des princesses et particulièrement la petite dernière. Malgré cela, elle n'en demeurait pas moins celle dont il était le plus fier. Elle était intelligente mais surtout elle possédait un véritable don, pas seulement pour la chance, mais pour saisir les ambiances et donner au gens l'assurance dont ils manquaient pour réaliser leurs rêves. Clairement, c'était pour cela qu'elle faisait si forte impression aux autres, qu'elle laissait une trace si nette dans leurs cœurs et sur leurs âmes. Parce qu'elle savait lire en eux si parfaitement qu'il n'était pas difficile pour elle de savoir ou -simplement-un petit coup de chance les porterai.

Mako : « Je reviens dans une semaine. Tu sais pas à quel point il caille sur cette île. Je crois que le fils de l'amie de ma mère me drague. Sérieusement, je fais quoi ? »
Sorako : « premièrement. Au moins il se passe quelque chose par chez toi. Le sanctuaire a jamais été aussi vide. Ensuite...il ressemble à quoi ? »
Mako : «  Je préférerai ta place. A quoi il ressemble, bien, bien (mais vraiment bien) pire que Takeuchi-kun de première année. »
Sorako : «  Prend la fuite. »

Clairement. Pire que Takeuchi ? Hors de question. Sans être une personne superficielle, Sorako n'était pas véritablement différente des autres adolescentes. Elle aimait les beaux garçons et les gens bien. Il n'y avait rien de mal à ça. Rien du tout. D'ailleurs si on lui posait la question elle répondait souvent que Tsukiyomi lui était souvent apparu sous les traits d'un jeune homme à la beauté fracassante. Personne ne l'avait vu alors personne ne pouvait démentir. Le vieux Minamoto Soji de l'école d'Ikebana , lui, disait que ça n'avait rien d’étonnant. Après tout ce même dieu avait prit forme humaine pour séduire la jeune princesse Miyagi plusieurs centaines d'années auparavant. Sorako ne savait pas quoi penser de cette vielle légende et pour tout dire elle s'en fichait, elle croyait sincèrement à la présence de cette divinité dans ses rêves mais également dans sa vie quotidienne. Sous formes de signes, d'indices...de petits rien qui l'orientaient. Oui, elle croyait en toute ses divinités que les autres avaient abandonnées pour un dieu catholique celui là même qui avait poussé les européens à les massacrer quelque années plus tôt.

Voilà ce qu'il arrivait lorsque, justement, il ne se passait rien : Sorako réfléchissait.

Trop.

Sorako : «  Dépêche toi de rentrer, je deviens folle. »


Capacités du joueur
5 lignes minimum si vous êtes basketteurs.





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  • Pseudo : Comme vous voudrez?
  • Âge : C'st indiscret !
  • Comment avez-vous découvert le forum ? Par la force de mon moi profond
  • Votre avis sur le forum ? haha..!
  • Votre présence sur le forum ? 6à 7 jours
  • Code de validation : Validée par Tsu-chan !

(c) fiche codée par Tsu-chan

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MessageSujet: Re: Le printemps est arrivé, et maintenant les fleurs fleurissent. || Sorako => terminée   19.11.13 8:23

up~
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Himuro
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MessageSujet: Re: Le printemps est arrivé, et maintenant les fleurs fleurissent. || Sorako => terminée   19.11.13 10:41

~ Je m'occupe de ta fiche ce soir quand je serais sur mon ordinateur (:


HIMURO TATSUYA
{  Keep a hot heart and a cool head, think before you act, and never give up }

YOSEN BISHIES !!!

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Kirisaki Daiichi
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MessageSujet: Re: Le printemps est arrivé, et maintenant les fleurs fleurissent. || Sorako => terminée   19.11.13 14:18


J'ai la joie de t'annoncer que- Tu parles ! Comme si j'allais dire une connerie pareil! Ouais, t'as compris, tu es validée, Miyagi.

Une fiche plutôt sympa à lire. Rien à dire là-dessus.

♦ Si ce n'est pas déjà fait, file recenser ton avatar & te recenser toi dans ton groupe ~
♦ Tu peux dès à présent faire une demande de RP si tu n'as pas de RP prévu, bien sûr ~ !
♦ Etablis-toi une fiche de liens ! Ton personnage a une vie sociale, lui aussi ~
♦ Passe jeter un coup d'oeil de temps en temps à la rubrique "Matchs" pour voir s'il ne te reste pas une place de libre pour participer au match du moment !
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Tous les membres du staff te souhaitent la bienvenue et espèrent que tu passeras un bon moment sur notre forum !
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